
Généalogie Dubuc-Landry
Une histoire de familles
Notes
Résultats 901 à 950 de 3,806
| # | Notes | Lié à |
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| 901 | Baptisée par Urb. Orfroy Parrain - Michel Allain, grand-père de l'enfant Marraine - Marie vénérande Losier, fille | Thibodeau, Marie Judith (I3500)
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| 902 | Baptisée par Urbain Orfroy Parrain - Jacques Brault Marraine - Julie Savoie | Robertson, Catherine (I15681)
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| 903 | Baptisée par W. dollard, Missy Priest. Parrain - Pierre Brideau Marraine - Marie Breton | LeBreton, Charlotte (I14717)
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| 904 | BATHURST Au Centre hospitalier régional de Bathurst, le samedi 3 janvier 1998, à l'âge de 46 ans, est décédé au terme d'une courte maladie Renaud Losier, époux de Murielle (Daigle) Losier, domicilié avenue Raymond à Bathurst. Né à Tracadie, il était fils de Rita (Savoie) Losier et de feu Napoléon Losier, de Bathurst. Outre son épouse et sa mère, il laisse dans le deuil un fils, René, à la maison ; deux filles : Mona Losier et Sophier Losier, toutes deux à la maison ; deux soeurs: Rachelle Dupont (Michel) de Beresford, et Neola Brown (Arthur) de Bathurst, ainsi que ses neveux et nièces : Julie, Nathalie et François Dupont, et Natasha et Jason Brown. M. Losier a travaillé pour le journal local, The Northern Light, pendant près de 30 ans. La dépouille mortelle est présentement exposée à la Maison funéraire Elhatton de Bathurst. Les funérailles auront lieu en l'église Sainte-Famille, le mercredi 7 janvier à 16h. L'inhumation se fera au cimetière paroissial, au printemps. L'Acadie Nouvelle Caraquet, NB Mercredi, 6 janvier 1998 pg 24 | Losier, Renaud (I17108)
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| 905 | Beaubassin est maintenant Amherst, Nouvelle-Ecosse | Landry, Marguerite (I247)
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| 906 | BELLERIVE MME JACQUELINE Auger Au pavillon Sainte-Marie du CHRTR, le 30 juin 2011, est décédée à l'âge de 85 ans, Mme Jacqueline Auger épouse de feu Henri-Paul Bellerive, demeurant à Trois-Rivières. La famille accueillera parents et ami(e)s au : Centre Funéraire Rousseau 445, des Volontaires Trois-Rivières Heures d'accueil : vendredi de 14 h à 17 h et de 19 h à 22 h, samedi, jour des funérailles, à partir de 9 h. Les funérailles auront lieu le samedi 9 juillet 2011 à 11 h en l'église Saint-Sacrement de la paroisse Saints-Martyrs-Canadiens. L'inhumation aura lieu au cimetière Saint-Louis. La défunte laisse dans le deuil ses enfants : André (Majella Léger), Claude (Louise Bornais) et Guy; ses petits-enfants : Simon Bellerive (Julie Marchand), Maude Bellerive (Jean-Philippe Cormier), Kathleen Jutras et François Bergeron; ses beaux-frères et ses belles-soeurs : Camille Bellerive (feu Noëlla Dumas), Edith Bellerive (Roger Boisvert), Denise Bellerive (feu Gérard Morris), Fernande Bellerive (feu Raymond Rheault), Pierrette Bellerive (Jean Bertrand) et Aline Harnois (feu Gaston Bellerive); ainsi que plusieurs neveux, nièces, cousins, cousines et ami(e)s. Le Nouvelliste - 2011-07-07 | Auger, Jacqueline (I18332)
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| 907 | BESSETTE, ALFRED, dit frère André, frère convers de la Congrégation de Sainte-Croix et figure charismatique, né le 9 août 1845 dans la paroisse de Saint-Grégoire (Mont-Saint-Grégoire, Québec), fils d’Isaac Bessette et de Clothilde Foisy ; décédé le 6 janvier 1937 à l’hôpital Notre-Dame-de-l’Espérance de ville Saint-Laurent (Montréal). Alfred Bessette est le neuvième enfant d’une famille de 13 (dont 4 morts en bas âge). Il est si frêle à sa naissance que le curé le baptise, le lendemain, « sous condition ». À l’automne de 1849, Isaac Bessette vend sa propriété de Saint-Grégoire et achète une terre à neuf milles de là, au sud-est, à Farnham, près de la rivière Yamaska. Le père de famille, pauvre, exerce divers métiers : menuisier, charpentier, tonnelier et charron. Le 20 février 1855, un arbre qu’il abat lui tombe sur la poitrine et le tue. Désormais seule avec ses enfants, Clothilde assure leur éducation chrétienne et leur transmet la dévotion traditionnelle à la sainte Famille de Jésus, Marie et Joseph. Restée sous le choc de la mort de son mari, elle dépérit et meurt de tuberculose le 20 novembre 1857. Alfred a 12 ans. Il est recueilli par sa tante maternelle Marie-Rosalie et son mari Timothée Nadeau, qui résident à Saint-Césaire. Il suit des leçons de catéchisme, puis reçoit la confirmation de Mgr Jean-Charles Prince*, premier évêque de Saint-Hyacinthe, le 7 juin 1858. Sa pauvreté et sa santé fragile expliquent la brièveté de ses études ; il ne saura que signer son nom et lire les caractères imprimés. Pour gagner sa vie, Alfred transporte des matériaux de construction. Quand l’oncle Nadeau, en 1860, part chercher de l’or en Californie, le maire de Saint-Césaire, Louis Ouimet, accueille l’adolescent pour travailler dans la ferme. Alfred exerce ensuite divers métiers à Farnham, à Saint-Jean (Saint-Jean-sur-Richelieu), à Waterloo et à Chambly. En 1862, de retour à Saint-Césaire, il est apprenti boulanger et cordonnier. Ces multiples expériences de travail n’améliorent pas son état, lui qui ne digère rien, disent des témoins, mais qui prie toujours. D’ailleurs, depuis sa tendre enfance à Farnham, Alfred a des comportements qui inquiètent son entourage : malgré sa santé fragile, il se prive de dessert et porte à la taille une ceinture en cuir avec des pointes de fer. Ses stations de prière à genoux sont longues, fréquentes et intenses : on le trouve les bras en croix, devant un crucifix, à l’église, dans sa chambre ou dans une grange. Dans l’espoir d’y trouver un travail adapté à sa constitution, Alfred prend le train pour la Nouvelle-Angleterre en octobre 1863. Des milliers de compatriotes attirés par la prospérité du pays y ont déjà émigré, et parmi eux, des frères, des sœurs et des connaissances d’Alfred. Le jeune homme de 18 ans, qui a peine à supporter le travail en usine, alterne les emplois dans des filatures de coton avec le travail dans des fermes. Il est embauché au Connecticut (Moosup, Putnam, Hartford et Killingly), au Massachusetts (North Easton) et au Rhode Island (Phenix). Réservé de nature, Alfred, épuisé après sa journée de travail, s’enferme dans sa chambre et prie. Après avoir cherché sans succès pendant quatre ans un emploi qui lui convienne, Bessette revient au Canada en 1867 et s’installe à Sutton, où vivent sa sœur Léocadie et son frère Claude. Il retourne bientôt à Farnham. Le prêtre de l’endroit, Édouard Springer, l’engage pour prendre soin du cheval, du jardin et des gros travaux du presbytère. Quand il change de cure en 1868, Bessette retourne à Saint-Césaire chez Louis Ouimet ; ce dernier, témoin de sa piété, en parle à son curé, André Provençal. Interrogé sur son désir d’entrer en religion, Alfred invoque son ignorance. L’abbé Provençal calme ses réticences en l’assurant qu’il trouvera dans la Congrégation de Sainte-Croix, à laquelle il confie en 1869 la direction d’un collège dans sa paroisse, le climat de prière dont il a besoin, tout en se rendant utile. Le 22 novembre 1870, Bessette se présente au collège Notre-Dame, à Côte-des-Neiges (Montréal), où la Congrégation de Sainte-Croix vient d’installer son noviciat. Le mois précédent, le curé Provençal a écrit une lettre de recommandation au maître des novices, Julien-Pierre Gastineau, lui disant qu’il envoyait un saint à sa communauté. Le 8 décembre, le pape Pie IX déclare saint Joseph patron de l’Église universelle. Avec un autre postulant, Bessette prend l’habit religieux le 27 décembre, ainsi que le nom d’André, en l’honneur du curé Provençal. On lui confie la fonction de portier du collège, qu’il exercera jusqu’à la mi-juillet 1909. Il doit aussi assurer la propreté des lieux, faire les courses, donner l’aumône aux pauvres. Il fait de plus office de barbier et d’infirmier auprès des collégiens malades, s’occupe du courrier, du transport des colis des élèves, qu’il accompagne parfois les jours de promenade. En 1872, les supérieurs de la congrégation hésitent cependant, en raison de sa mauvaise santé, à l’admettre à la profession religieuse. Après une conversation avec Mgr Ignace Bourget* – celui-là même qui a fait venir la congrégation au pays [V. Joseph-Pierre Rézé* ; Jean-Baptiste Saint-Germain*] –, le frère André est rassuré. Peu après, le nouveau maître des novices, Amédée Guy, le recommande en disant : « Si ce jeune homme devient incapable de travailler, il saura au moins bien prier. » Admis à prononcer ses vœux temporaires le 22 août 1872, le frère André fait sa profession perpétuelle à 28 ans et 6 mois, le 2 février 1874. Parmi les visiteurs que le frère André accueille au collège se trouvent des personnes qui confient leur maladie à ses prières. D’autres l’invitent à les visiter à la maison. Le religieux prie avec eux ; il leur remet une médaille de saint Joseph, celui à qui il voue une dévotion particulière, quelques gouttes de l’huile d’olive qui brûle devant la statue du saint, dans la chapelle du collège, et leur conseille de s’en frictionner avec confiance. Des personnes, de plus en plus nombreuses, se mettent à déclarer avoir été guéries ou soulagées de cette manière. Le premier récit connu, celui de Désiré-Michel Giraudeau, dit frère Aldéric, qui rapporte sa propre guérison ainsi que celle de plusieurs autres personnes, est publié à Paris en 1878, dans les Annales de l’Association de Saint-Joseph. La réputation de thaumaturge et de sainteté du petit frère – il mesure à peine plus de cinq pieds – se répand de bouche à oreille. La direction du collège finit par s’inquiéter du flot croissant des visiteurs. Des parents, des confrères et même le médecin de l’établissement dénoncent aux autorités religieuses et sanitaires de la ville la présence de malades à proximité des élèves. Certains qualifient le frère de charlatan, de vieux graisseux… Autour de 1900, on demande au frère André de recevoir les malades dans un abri construit en face du collège, à l’arrêt du tramway, pour les parents des élèves. Il amène ses visiteurs prier devant une statue de saint Joseph qu’il a installée dans une niche sur le mont Royal. Le terrain, acquis en 1896 par le collège Notre-Dame, a été nommé parc Saint-Joseph ; la partie du bas sert à la culture et celle du haut fait office de lieu de récréation. Le frère André nourrit le projet d’y ériger une chapelle à saint Joseph. Avec l’appui de ses amis – les vœux de plusieurs d’entre eux ont été exaucés après avoir prié avec lui –, il finit par obtenir l’autorisation de la construire. La direction du collège et l’archevêque de Montréal, Mgr Paul Bruchési, précisent toutefois que les frais engagés seront à la charge des demandeurs. Grâce aux dons offerts spontanément, en argent ou en nature (par exemple des statues, des vases, des vêtements liturgiques, une cloche), le sanctuaire primitif est inauguré le 16 octobre 1904. De 1905 à 1908, la cérémonie du jeudi de l’Ascension et la procession de septembre marquent l’ouverture et la fermeture de la saison des pèlerinages. Après s’être réunis à plusieurs reprises en 1907, les zélateurs de l’oratoire Saint-Joseph se constituent en comité le 9 septembre 1908, sous le nom de comité de l’oratoire Saint-Joseph de la Côte-des-Neiges. L’afflux des pèlerins est tel qu’on devra augmenter les dimensions de la chapelle à quatre reprises de 1908 à 1912. Chaque fois, la générosité populaire permettra de payer les travaux rubis sur l’ongle. Le comité existe jusqu’à la mi-juillet 1909 ; à partir de ce moment, les autorités du collège Notre-Dame assument l’administration de l’oratoire, dont le frère André devient alors le gardien. Une association pieuse, la confrérie de Saint-Joseph du Mont-Royal, est constituée officiellement par Mgr Bruchési le 21 novembre 1909. Des laïques, hommes et femmes, amis du frère André et bienfaiteurs de l’œuvre, en font partie et sont convoqués par le recteur de l’oratoire, le supérieur provincial Georges-Auguste Dion*, pour une heure de prière à trois heures de l’après-midi, le troisième dimanche de chaque mois. C’est l’occasion de rendre compte des affaires du sanctuaire : lettres reçues, intentions recommandées, guérisons obtenues, renseignements divers sur le développement et les activités de l’œuvre. À partir de 1910, le frère André a un secrétaire pour répondre au courrier qui lui est adressé. En 1912, on organise le conseil de l’oratoire Saint-Joseph, formé de trois prêtres et de trois frères de Sainte-Croix, dont le frère André. La revue mensuelle les Annales de Saint-Joseph – destinée à répandre la dévotion à saint Joseph et à faire connaître les œuvres de l’oratoire et les missions de la Congrégation de Sainte-Croix au Bengale, tout en faisant écho aux préoccupations sociales de l’époque – commence à paraître à Montréal la même année. Une édition anglaise verra le jour en 1927. Une équipe de religieux s’emploie à la rédaction des articles et des chroniques ; des auteurs de choix, tels Félix Leclerc*, Guy Mauffette*, Alfred DesRochers*, Françoise Gaudet-Smet [Gaudet*], Marie-Antoinette Grégoire-Coupal, apporteront par la suite leur collaboration, ainsi que les illustrateurs Edmond-Joseph Massicotte*, Jacques Gagnier* et Gui Laflamme. La revue paraît encore au début du xxie siècle et s’intitule l’Oratoire. De 3 600 en 1912, le tirage sera de 122 000 exemplaires en 1932. L’affluence au sanctuaire continue d’augmenter. En 1913, sous la pression des laïques et avec l’encouragement de Mgr Bruchési, un projet de basilique, dont les plans sont dessinés par les architectes Louis-Alphonse Venne et Dalbé Viau, est mis en branle. L’argent nécessaire pour financer la construction de la crypte, soit 80 000 $, est déjà amassé grâce aux dons des fidèles. Les travaux commencent donc dès 1914 et l’inauguration de la crypte – première étape du projet – a lieu le 16 décembre 1917. En moins d’un an, le sanctuaire, qui peut accueillir 1 000 personnes assises, se révèle cependant trop petit. Le nombre de visiteurs s’accroît encore au cours des années 1920, pendant lesquelles le sanctuaire devient, selon la volonté de l’archevêque et de son coadjuteur, Mgr Georges Gauthier, le cœur des activités religieuses de l’archidiocèse. Des associations de toutes sortes – mouvements sociaux, syndicats catholiques, congrégations – prennent l’habitude d’y faire des pèlerinages et des rassemblements qui attirent des milliers de personnes. Dans les paroisses et les établissements d’enseignement, on organise des visites annuelles à l’oratoire. Les visiteurs ne viennent plus seulement de la province de Québec, mais aussi de l’Ontario, du Nouveau-Brunswick, de l’Ouest canadien et des États-Unis. Le frère André les reçoit chaque jour de neuf heures du matin à cinq heures de l’après-midi. Le soir, des amis le conduisent en auto chez des malades qui ne peuvent se déplacer. Une seule personne ne suffit plus pour répondre aux quelque 200 à 300 lettres qu’il reçoit quotidiennement ; on met en place un secrétariat. En 1920, le frère André institue la tenue, chaque vendredi soir à huit heures, d’une heure sainte à la crypte, bientôt suivie d’un chemin de la croix ; ces soirées de prière attirent des centaines de fidèles. L’idée de réparation que proposent les autorités religieuses pour contrer la menace du socialisme et du communisme, ainsi que les guerres en Europe, donne lieu à diverses initiatives laïques. À compter de 1926, par exemple, Édouard-L.-H. Barsalo organise un pèlerinage à pied pour assister à la première messe de chaque année à l’oratoire ; des centaines, puis des milliers de personnes répondent à l’appel. Dès 1915, les supérieurs du frère André lui permettent de prendre un peu de repos deux fois par année ; il en profite pour aller visiter des parents et des amis à Sutton, à Saint-Césaire et à Québec, mais également aux États-Unis (surtout en Nouvelle-Angleterre) et en Ontario (Toronto, Sudbury et Ottawa). Sa réputation de saint et de thaumaturge le précède. Les chefs de gare annoncent sa venue et les gens se pressent à sa descente du train, à la porte des hôtels ou des presbytères où il est hébergé. C’est chaque fois l’occasion de guérisons que relatent les journaux locaux. Il revient toujours avec les offrandes données en reconnaissance des faveurs obtenues. La population réclame de plus en plus la poursuite du projet de basilique ; en 1927, Mgr Georges Gauthier autorise une souscription pour recueillir la somme nécessaire. En attendant, on continue d’aménager le terrain et d’y construire des chemins et des aires de stationnement, d’y ériger des lieux de services. Les merveilles qui s’accomplissent à l’oratoire Saint-Joseph suscitent l’intérêt des journaux, surtout anglophones. En 1922, George Henry Ham*, lobbyiste pour la Compagnie du chemin de fer canadien du Pacifique, publie dans le magazine Maclean’s, de Toronto, un reportage qu’il a rédigé après avoir visité le religieux et rencontré des personnes qu’il aurait guéries. Le texte suscite un tel intérêt qu’il donne immédiatement lieu à la parution, à Toronto, de la première biographie du frère André, The miracle man of Montreal, aussitôt traduite par Raoul Clouthier et publiée à Montréal sous le titre le Thaumaturge de Montréal. La même année, Arthur Saint-Pierre* reçoit le mandat d’écrire l’histoire du sanctuaire ; l’Oratoire Saint-Joseph du Mont-Royal, paru à Montréal, connaîtra plusieurs rééditions. Après avoir montré beaucoup de réticence au sujet de son projet, les supérieurs du frère André ont fini par se laisser gagner par la sincérité, la simplicité et la conviction de celui qui, pour étayer sa cause, ne s’est réclamé d’aucun miracle ni d’aucune vision, mais seulement de sa dévotion à saint Joseph. À cette ferveur particulière s’ajoutaient l’amour de Dieu, la fréquentation de l’Évangile, ainsi qu’un culte à la sainte Famille et au Sacré-Cœur. À ses amis intimes, il racontait la Passion avec une telle émotion qu’ils en étaient remués et transformés. Avec eux, il priait et faisait le chemin de la croix. À tous, il demandait de prier. Parmi ceux qui l’ont accompagné assidûment figurent Jules-Aimé Maucotel, qu’il appelait son conseiller et qui a activement collaboré à l’organisation des cérémonies, Azarias Claude, riche commerçant qui est devenu son bras droit et son chauffeur, Joseph-Olivier Pichette, qui, après avoir été condamné par son médecin à une mort prochaine à l’âge de 25 ans, attribuait sa guérison aux longues prières avec le thaumaturge. Plusieurs années avant sa mort, le frère André était déjà la figure emblématique de l’oratoire Saint-Joseph. Son charisme, sa figure souriante – toute ridée et respirant la bonté –, son humour simple savaient gagner les plus indifférents. Il faisait preuve de discernement auprès de ses visiteurs, mais aussi d’une charité sans bornes : il accueillait tous ceux qui se présentaient, sans égard à leur condition sociale ni à leur religion. Même s’il aimait rire, il avait des moments d’impatience, surtout quand on lui attribuait le mérite des faveurs obtenues : « Ce n’est pas moi qui guéris. C’est saint Joseph », disait-il alors en pleurant. Alfred Bessette est mort le 6 janvier 1937. Son corps a été exposé à l’oratoire – auquel on a permis l’accès jour et nuit – jusqu’au 12 janvier. Un premier service funèbre a eu lieu à la cathédrale de Montréal, puis un deuxième à l’oratoire Saint-Joseph. Plus de un million de personnes sont venues de partout pour lui rendre hommage, pour le pleurer et pour prier auprès de lui. Le frère André a été déclaré bienheureux le 23 mai 1982 par le pape Jean-Paul II et canonisé le 17 octobre 2010 par le pape Benoît XVI. Source: Dictionnaire biographique du Canada en ligne - Denise Robillard | Bessette, Alfred c.s.c. - Saint Frère André (I866)
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| 908 | BESSETTE, Émile, père c.s.c. 1916 - 2007 Le père Émile Bessette, religieux de la Congrégation de Sainte-Croix, est décédé le lundi 20 août 2007 à l hôpital St-Mary's à l'âge de 91 ans. Né à Richelieu le 3 juin 1916, fils d'Alphonse Bessette et de Rose-Azilda Dubuc, il entra dans la Congrégation de Sainte-Croix en 1936. Le père Bessette a été professeur durant de nombreuses années, notamment à l'Externat classique Ste-Croix et supérieur au Séminaire Sainte-Croix. Il a été directeur et fondateur du Collège de Plessisville en 1957. Le père Bessette a oeuvré dans le ministère paroissial à Plessisville et dans la région de Thetford Mines. Il a aussi été curé à Saint-Grégoire-le-Grand. Outre ses confrères, le père Bessette laisse dans le deuil ses frères Roger Bessette, c.s.c, Bernard Bessette (Ghislaine Boulé), Raymond Bessette (Élise Bouchard), de nombreux parents et amis neveux et nièces. Le père Bessette sera exposé au 4994, chemin de la Côte-des-Neiges Montréal, le jeudi 23 août de 14 h à 17 h et de 19 h à 21 h. Des prières communautaires y auront lieu le même jour à 16 h 30 et à 19 h 30. L 'eucharistie des funérailles sera concélébrée le vendredi 24 août 2006 à 14 h à la crypte de L'Oratoire Saint-Joseph-du-Mont-Royal. L'inhumation aura lieu au cimetière de la Congrégation à Saint-Laurent. Source: Paru le 2007/08/22 dans La Presse | Bessette, Père Emile c.s.c. (I1625)
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| 909 | BESSETTE, Roger Père, C.S.C. 1909-2010 Le père Roger Bessette, religieux de la congrégation de Sainte-Croix, est décédé le 19 février 2010, à Montréal, à l'âge de 100 ans. Né à Ville Richelieu, le 21 septembre 1909, fils de Alphonse Bessette et de Rose Azilda Dubuc, il entre au noviciat en 1929 et fit sa profession perpétuelle le 26 juillet 1930. Il fut ordonné prêtre le 2 février 1936. Pendant 20 années, il a exercé son activité dans l'enseignement à l'Université Saint-Joseph au Nouveau-Brunswick, au Collège de Saint-Laurent, au séminaire Moreau (directeur), et chez les Soeurs de Sainte-Croix. Il s'adonna enfin, durant 24 années aux archives de sa province religieuse. Auparavant, il avait travaillé une année aux Éditions Fides. Lui survivent ses frères Bernard et Raymond et leurs épouses ainsi que de nombreux neveux et nièces. Il sera exposé à la Maison Basile-Moreau située au 4994, chemin de la Côte-des-Neiges, le mardi 23 février 2010, de 14h à 21h. Les prières communautaires auront lieu à 16h30 et à 19h30. L'eucharistie des funérailles sera concélébrée à la Crypte de l'Oratoire Saint-Joseph, le mercredi 24 février 2010 à 10h. L'inhumation aura lieu au cimetière de la communauté, à Ville Saint-Laurent. Source: Date de parution : 2010-02-23 Paru dans : Le Journal de Montréal, QC | Bessette, Père Roger c.s.c. (I1621)
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| 910 | Bibiane Michaud Landry 1928 - 2012 «La mort est comme un silence qui hurle mais, si elle nous aidait à entendre la fragile musique de la vie.» Au Centre Villa-Maria de Saint-Alexandre le 31 mai 2012, est décédée à l'âge de 84 ans et 4 mois, Bibiane Michaud, épouse de feu René Landry; fille de feu Alvine Guy et de feu Arthur Michaud. Elle demeurait à Sainte-Hélène, Kamouraska. La famille recevra les condoléances à la Résidence funéraire Daniel Caron 705, rue du Couvent, Sainte-Hélène le vendredi 8 juin 2012 de 19h à 22h et le samedi 9 juin de 9h à 10h50. Le service religieux sera célébré le samedi 9 juin 2012 à 11h en lâ??église de Sainte-Hélène, suivi de lâ??inhumation au cimetière de Sainte-Hélène. «Bibi» était la mère de: Renée (H. Paul Pelletier), feu Jean-Guy (Jacqueline Germain), Richard (Ginette Girard), Marc (Sylvie Charest), Brigitte et Stéphane. Elle laisse également dans le deuil ses petits-enfants et ses arrière-petits-enfants. Sont aussi affectés par son départ, ses belles-soeurs: Hélène Boucher (feu Conrad Michaud), Jeannine Morneau (feu Alfred michaud), Mariette Landry (Lionel Boulanger), Carmelle Pelletier (feu Valère Landry), son beau-frère; Irenée Langevin (Céline Chenard), ses neveux, nièces, cousins, cousines; autres parents des familles michaud et Landry ainsi que ses ami(e)s. Un remerciement particulier au personnel de la Villa-Maria pour leur dévouement et les bons soins prodigués à notre mère. Toute marque de sympathie peut se traduire par un don à la Fondation de la Maison Desjardins des soins palliatifs du KRTB, 44, des Chauffailles, Rivière-du-Loup (Québec) G5R 4E1. La direction des funérailles a été confiée à la Résidence Funéraire Daniel Caron 353, avenue Chapleau, Saint-Pascal. Le Soleil - 2012-06-07 | Michaud, Bibiane (I19809)
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| 911 | Blanchet du nom du second mari de sa mère. | Trottier, Elisabeth (I9942)
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| 912 | Au moins une personne vivante ou marquée privée est liée à cette note - Les détails ne sont donc pas publiés. | En vie (I21439)
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| 913 | Bonjour M. Landry Je travaille à titre d'agent correctionnel. Je travaille depuis plus deux ans à l'écriture d'un livre retraçant l'histoire de la prison de Montréal. Après plusieurs recherches concernant les anciens gardiens et officiers de la prison, j'ai trouvé une liste d'employés du début du siècle. M. Joseph Hébert fut engagé le 23 août 1899 à la Prison du Pied du courant à Montréal par le geôlier Louis Payette et il faisait office de portier. Je me suis inscrit sur le site Geneanet et j'ai remarqué que vous possédez une photo de lui et son épouse, Philomène Doré. Est-ce possible de me faire parvenir une photo en bonne résolution? Avez-vous d'autres photos, cartes mortuaire ou documents concernant Joseph Hébert? Je serais heureux de vous partager ce que j'ai trouvé sur lui. F... 29 mars 2016 La prison du Pied-du-Courant ou prison des Patriotes-au-Pied-du-Courant est un édifice patrimonial de Montréal classé site historique en 19781. Prison de 1835 à 1912, la majeure partie de l'édifice est aujourd'hui occupée par la Société des alcools du Québec. Elle héberge aussi le centre d'interprétation: la Prison-des-Patriotes Source: Wikipedia | Hébert, Joseph (I2546)
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| 914 | Au moins une personne vivante ou marquée privée est liée à cette note - Les détails ne sont donc pas publiés. | En vie (I1761)
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| 915 | Brother of Ferdinand Robichaud, Adolphe Robichaud, Stanislas Robichaud, Priscille Robichaud, Baselice Robichaud, Exilda Robichaud, Obeline Robichaud, Edouard Robichaud and Alphonse Robichaud - WikiTree | Robichaud, Mgr Dosithée M. (I21711)
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| 916 | C'est avec une profonde tristesse que nous vous faisons part du déçès de MARIE DÉLISCA STELLA BYRNE (née Brind'Amour) 8 décembre 1914 - 22 décembre 2009 décédée paisiblement et avec une grande dignité à la Résidence St-Louis. Elle était l'épouse du très cher Charles Byrne, décédé en 2004. Stella laisse dans le deuil ses quatre filles qu'elle aimait tant: Christine (Marc Fortin), Louise (George Besner), Pauline Byrne (David Black) et Denise Byrne (Peter Russell). Stella était si fière de ses petits-enfants: Jean (Danielle), Marie (Rob), Heather (Ben), Pierre (Solmary), Ann (Steve), David, Tara et Molly et de ses arrière-petits-enfants: Lucas et Angel. Elle laisse aussi dans le deuil sa soeur Françoise St-Laurent; sa belle-soeur Doris et son beau-frère Doug. Stella était la fille dévouée de feu Philorum Brind'Amour et de feu Dorcina Champagne. Elle fut prédécédée par plusieurs frères et soeurs incluant soeur Alice, Gracia, Ida, soeur Colombe, Fernande, Marguerite, Laurent, Lucille, Marcelle et Gérard. Ses nombreux neveux et nièces gardent un bon souvenir d'elle. Stella était une personne exceptionnelle, possédant un courage inégal et une bonté qui ne se voit pas souvent. Elle a vécu sa vie pour les autres et elle a passé une grande partie de sa vie à faire du bénévolat au sein de plusieurs organisations, incluant plus récemment, l'Institut de cardiologie de l'Université d'Ottawa. Nous tenons à remercier Dre Moïse et les employées de la Résidence St-Louis, surtout le personnel au 3C pour leurs soins si attentifs et compatissants. Un merci spécial à ses compagnes dévouées, Anne et Amelia et à la pastorale pour son appui spirituel. La famille recevra parents et amis le lundi 28 décembre de 14h à 16h et de 19h à 21h à la Maison Funéraire Racine Robert Gauthier, 180 chemin Montreal. Un service religieux aura lieu le mardi 28 decembre 2009 à 10h, en la Basilique Saint-Patrick, située au 281 rue Nepean, Ottawa. Des dons à la Fondation Bruyère (Résidence St-Louis), 43 rue Bruyère, Ottawa, ON K1N 9Z9 seront appreciés par la famille. Parution: 2009-12-26 au 2009-12-26 dans Le Droit - 2070455 | Brind'Amour, Stella Marie Délisca (I20339)
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| 917 | Caen ou Paris | Hébert/Jolicoeur, Augustin (I19147)
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| 918 | Au moins une personne vivante ou marquée privée est liée à cette note - Les détails ne sont donc pas publiés. | En vie (I10808)
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| 919 | CAMPEAU, Roger 1923 - 2006 À Montréal, le 13 mars 2006, à l'âge de 82 ans, est décédé Roger Campeau époux de Florence Garon. Outre son épouse, il laisse dans le deuil ses enfants Margaret (Louis-André Landry), Marielle, Jacinthe (Daniel Poirier), Bérengère (Normand Machabée), Sylvain (Danielle Rivest), Gabriel (Carole Beaudoin), Josée (René Ouellet), Christine (Alain Mercier) et Rodrigue, ses 13 petits-enfants, 5 arrière-petits-enfants, sa soeur Antoinette, sa belle-soeur Angélina Caron, plusieurs neveux, nièces et autres parents et amis. Exposé au complexe Alfred Dallaire Memoria 12415, Sherbrooke Est, Montréal le jeudi 16 mars de 14 à 17 h et de 19 à 22 h et vendredi dès 9 h. Les funérailles auront lieu le vendredi 17 mars à 11 h en l'église St-Marcel, 1630 boul. St-Jean Baptiste P.A.T. suivies de l'inhumation au cimetière St-Vincent de Paul à Laval. Des dons à la Société canadienne du cancer seraient appréciés. '''Paru le 2006/03/15 dans La Presse''' | Campeau, Roger (I1298)
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| 920 | CAPPIELLO, Cécile 1922 - 2014 Née le 12 décembre 1922, Cécile nous a quittés le 12 janvier 2014 après une vie bien remplie au service de sa famille et de tous ceux et celles qui ont croisé sa longue route. Elle laisse dans le deuil sa soeur Laurette Faucher, ses enfants Pierre, feu Diane (Matthieu), Francine, feu Guy (Mylène), Claire, Carole, Daniel, André et leurs familles respectives, pour rejoindre son époux Joseph. Son amour, aussi généreux que désintéressé, son courage et sa force nous manqueront mais nous serviront également d'exemple et d'inspiration, pour toujours. Pour partager le souvenir d'une femme et d'une mère incomparable, la famille vous accueillera le vendredi 17 janvier 2014, de 14 h à 17 h, et de 19 h à 22 h, ainsi que le samedi 18 janvier 2014, de 9 h à 11 h. Coopérative funéraire du Grand Montréal Résidence funéraire Saint-Hubert 5000, boul. Cousineau Saint-Hubert (Québec) J3Y 7G5 Tél: (450) 766-0503 Suivra un dernier hommage à 11 h. En lieu et place de fleurs, nous vous serions reconnaissants de faire parvenir un don à la Société Alzheimer Rive-Sud. | Faucher, Cécile (I17945)
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| 921 | CAPPIELLO, Diane 1949 - 2007 À Montréal, le 22 mai 2007, à l'âge de 58 ans, est décédée Mme Diane Cappiello, conjointe de feu Serge Whissell. Elle laisse dans le deuil son fils Matthieu (Caroline), son petit-fils Nicolas, sa mère Cécile, ses frères et soeurs, Pierre (Marcelle), Francine (Denis), Carole (André), Claire (Bronio), Daniel (Debbie) et André (Valérie), elle laisse également ses beaux-parents Hélène et Denis, ses beaux-frères et belles-soeurs, ses filleul(es) Julien, Mylène et Virginie, ses neveux et nièces ainsi que plusieurs parents et amis. La famille recevra les condoléances le samedi 26 mai de 13 h à 17 h et de 18 h à 19 h à la Une liturgie de la Parole suivra à 19 h en la chapelle de la résidence funéraire. Paru le 2007/05/24 dans La Presse | Cappiello, Diane (I17947)
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| 922 | CAPPIELLO, Marie-Ange 1913 - 2008 De St-Hubert, le 13 août 2008, à l'âge de 95 ans, est décédée paisiblement Mme Marie-Ange Dubuc, épouse de feu J. Robert Cappiello. Elle laisse dans le deuil ses enfants Murielle, Donald (Suzanne), Robert Jr (Rita), Lilianne (Yvan), Doris (Jacques), Louise (Roger), Paul (Carole), Johanne (Pierre), ses seize petits-enfants et leurs conjoints (es), ses douze arrière-petits-enfants, son frère Gérard (Monique), sa belle-soeur Cécile Faucher, Johanne Garneau, ses neveux, nièces, parents et nombreux amis. Exposée à: La Maison Darche 505, boul. Curé-Poirier Ouest Longueuil, Qc www.dignitequebec.com Une liturgie de la Parole sera célébrée le samedi 23 août 2008 à 17 heures en la chapelle du salon. Heures de visites: le samedi 23 août 2008 de 9 à 12 heures et de 14 à 17 heures. Source: La Presse - 20080821 | Dubuc, Marie-Ange (I1293)
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| 923 | Caroline Brind'Amour Père : Brind'Amour Mère : Dorina Champagne Décès le : 1997-03-28 Brind'Amour, Caroline, Soeur (Sainte-Colombe), des Soeurs de la Charité d'Ottawa décédée à Ottawa, le 28 mars 1997, à l'âge de 83 ans, dont 63 ans de vie religieuse. Elle était la fille de Philorum Brind'Amour et de Dorina Champagne, décédés. Née à Cyrville, Ont., elle entra en religion le 1er août 1931 et fit profession le 16 juillet 1933. Outre sa famille religieuse, elle laisse cinq soeurs: Mlles Gracia et Marguerite Brind'Amour, de Gloucester, Mme Stella Byrne et son époux Charles, d'Ottawa, Mme Marcelle Lemay et son époux Robert, de Plessisville, Mme Françoise St-Laurent et son époux Lucien, d'Ottawa; un frère, Laurent et son épouse Rose, de Hull; une belle-soeur, Mme Joyce Brind'Amour (Gérard), d'Ottawa, de même que plusieurs neveux et nièces. La dépouille mortelle repose à la Maison mère, 9 rue Bruyère, Ottawa. La messe des funérailles sera célébrée en la chapelle de la Maison mère, le 2 avril à 13h30, suivie de l'inhumation au cimetière Notre-Dame d'Ottawa. Au lieu de fleurs, les Soeurs de la Charité d'Ottawa suggèrent une offrande de messe ou un don à un organisme de charité de votre choix. Parution : 1997-04-01 Paru dans : Cyberpresse - Le Droit, Ottawa, ON | Brind'Amour, Soeur Caroline (I20340)
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| 924 | Caveau de l'église | Sirois, Mgr Napoléon Joseph (I23313)
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| 925 | Caveau de l'église paroissiale. | Pominville/Brault, Louis-Léandre Ptre (I26804)
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| 926 | Caveau de l'église paroissiale. | Roy, Léon Ptre (I23342)
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| 927 | Caveau de l'église paroissiale. | Chicoine, Joseph Octave Ptre (I23480)
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| 928 | Caveau de l'église. | Dequoy/Picard, Louis Alfred Ptre (I21717)
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| 929 | Caveau de l'église. | Bernier, Hilaire Jules Ptre (I21816)
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| 930 | Caveau de l'église. | Gagnon, Prosper Zacharie Ptre (I29439)
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| 931 | Caveau de l'église. | Tessier, Joseph (I34165)
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| 932 | Caveau de l'Oratoire. Le progrès du Golfe, 7 mai 1926. | Bolduc, Mgr Majorique (I22774)
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| 933 | Caveau de la cathédrale | Baillargeon, Mgr Charles-François (I23295)
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| 934 | Caveau sous l'église. | Provost, Emery Ptre (I28980)
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| 935 | Cécile Lanteigne (1907-2001) CARAQUET - À la Villa Beauséjour de Caraquet, le dimanche 11 novembre 2001, à l’âge de 94 ans, est décédée Cécile Lanteigne (née Friolet), épouse de feu Fred Lanteigne, domiciliée à la Villa Beauséjour, mais autrefois de Bas-Caraquet. Elle était fille de feu Luc Friolet et de feu Alma Léger. Elle laisse dans le deuil trois filles: Alma (Serge Desautels) de Verdun, QC, Gracia (Guy Defoy) de Brossard, QC et Estelle (feu Denis Chiasson) de Paquetville; cinq fils: Gérard de Sault-Sainte-Marie, Ont., Alonzo (Gayle Mathern) de Nackawic, Aldéo (Suzanne Gionet) de Bas-Caraquet, Raymond (Gina Lanteigne) et Alfred (Nancy Lanteigne), tous deux de Caraquet; un frère, Médard (Maria Lanteigne) de Bas-Caraquet; une belle-soeur, Florastine (feu Benoît Friolet) de Bas-Caraquet, ainsi que 20 petits-enfants, 16 arrière-petits-enfants et plusieurs neveux et nièces. Deux fils: Donat et Clarence; deux arrière-petits-enfants; une soeur, Albina, ainsi que deux frères: Léo et Benoît, l’ont précédée dans la tombe. La dépouille mortelle sera exposée à compter de 19h, le mardi 13 novembre, à la Maison funéraire Racicot de Caraquet. Les funérailles auront lieu en l’église Saint-Paul de Bas-Caraquet, le mercredi 14 novembre, à 16h. L’inhumation se fera au cimetière paroissial. Heures de visites: le mardi 13 novembre, de 19h à 21h et le mercredi 14 novembre, de 14h jusqu’au départ pour les funérailles. À la demande de la famille, un don à l’église de Bas-Caraquet, serait apprécié. La direction des funérailles a été confiée aux soins professionnels de la Maison funéraire Racicot de Caraquet. l'Acadie Nouvelle Caraquet, NB Mardi, 13 novembre 2001 | Friolet, Cécile (I15870)
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| 936 | Cecile Lebel 2020 Publié le: 24 janvier, 2020 Cécile Lebel À Montréal est décédée le 23 janvier 2020, à l’âge de 89 ans, Madame Cécile Lebel, épouse de feu Yves Landry. Elle laisse dans le deuil parents et amis. La famille accueillera parents et amis au : 3955 ch Côte-de-Liesse, Saint-Laurent Heures des visites samedi le 01 février 2020 13:00 à 15:00 Service funéraire Les funérailles auront lieu le 01 février 2020 15:00 à l’adresse suivante: 1255 avenue Beaumont, Mont-Royal, QC H3P 3J1. Nécrologie Canada | Lebel, Cécile (I1738)
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| 937 | Célibataire | Vaillant, Berthe (I17009)
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| 938 | Célibataire | Mondello, Yolanda (I33539)
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| 939 | Célibataire | Mondello, Juliette (I33540)
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| 940 | Célibataire | Mondello, François (I33541)
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| 941 | Célibataire et interprète, qui laissa à l'Église tous ses biens en ce pays. '''Source: Fichier Origine''' | Trottier, Gilles (I9972)
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| 942 | Célibataire. | Robichaud, Jean-Baptiste Michel (I602)
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| 943 | Célibataire. | Landry, Zéphirin Pierre (I628)
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| 944 | Célibataire. | Gautreau, Marguerite (I750)
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| 945 | Célibataire. | Gautreau, Placide (I752)
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| 946 | Célibataire. | Gaudet, Osite (I795)
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| 947 | Célibataire. | Barrière, Françoise (I817)
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| 948 | Célibataire. | Barrière, Geneviève (I827)
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| 949 | Célibataire. | Lacroix, Roméo (I1135)
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| 950 | Au moins une personne vivante ou marquée privée est liée à cette note - Les détails ne sont donc pas publiés. | En vie (I1279)
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