
Généalogie Dubuc-Landry
Une histoire de familles
Notes
Résultats 401 à 450 de 3,806
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| 401 | Alexis Landry, commerçant, né à Grand-Pré, Nouvelle-Écosse, baptisé le 25 août 1721, fils de Jean Landry et de Claire Le Blanc, décédé à Caraquet, Nouveau-Brunswick, le 6 mars 1798. Alexis Landry quitta Grand-Pré en 1743 pour aller s'établir dans la seigneurie de Beaubassin, à Aulac (Nouveau-Brunswick), où il épousa Marie Terriot, veuve de Jean Cormier ; ils eurent au moins 11 enfants. En 1755, il participa à la défense du fort Beauséjour (près de Sackville, Nouveau-Brunswick) et, après la capitulation du 16 juin aux mains de Monckton, il dut quitter Aulac, avec ses compatriotes, pour se réfugier au ruisseau des Malcontents, à Cocagne (près de Shediac), où ils demeurèrent jusqu'à la fin de l'hiver. Au printemps suivant, Landry, accompagné de plusieurs autres Acadiens, prit le parti de se rendre plus au nord, à Miramichi, espérant y vivre de la chasse et de la pêche, et échapper aux incursions des soldats britanniques. Cependant, ils connurent un hiver terrible, marqué par la guerre, la famine et la peste ; plus de 350 Acadiens périrent, parmi lesquels cinq des enfants de Landry. Il est fort probable qu'au printemps de 1757, accompagné de trois familles, Landry se dirigea vers Caraquet. La date de leur arrivée ne nous est pas connue, mais le recensement de juillet 1761, effectué par Pierre Du Calvet, mentionne la présence de Landry à cet endroit. En octobre 1761, le capitaine Roderick MacKenzie mena un raid contre les établissements de la baie des Chaleurs. Ses prisonniers acadiens devaient être amenés au fort Cumberland (ancien fort Beauséjour) mais, faute de place sur les bateaux, 157 furent laissés là, parmi lesquels se trouvaient Landry et sa famille. Peu de temps après, probablement par prudence, Landry quitta Caraquet pour Miscou et s'installa à l'endroit appelé maintenant Landry's River. Au printemps de 1768, Landry ramena sa famille à Caraquet et, le 13 mars de l'année suivante, George Walker, magistrat de Népisiguit (Bathurst, Nouveau-Brunswick), lui permit officiellement de s'établir à l'endroit qu'il occupait en 1761, pourvu que ce terrain n'ait pas été concédé à d'autres. En 1784, Landry en recevra les titres officiels et, trois ans plus tard, le gouverneur Thomas Carleton lui concédera «les prairies et platins situés le long de la rivière du Nord ». Depuis 1766, Landry s'adonnait à un commerce florissant de marchandises importées obtenues de négociants de Népisiguit, de Bonaventure et de Paspébiac contre de la morue. Il se fit même, en 1775, constructeur maritime; l'année suivante, il livra à la compagnie Walker de Népisiguit un brigantin destiné à une compagnie de Londres. En 1791, Landry entreprit des démarches pour la construction d'une chapelle à Caraquet ; le missionnaire Joseph-Mathurin Bourg désirait qu'elle soit érigée près du cimetière, et le 10 juillet 1793 Landry céda officiellement un terrain à cette fin, à la condition qu'il ait, ainsi que ses héritiers, l'usage gratuit d'un banc fermé de quatre places et que la fabrique assume le coût de son service dans cette chapelle et de son inhumation. Deux ans plus tard il écrivait à Pierre Denaut, coadjuteur de l'évêque de Québec, exprimant l'espoir que Mgr Hubert se souviendrait des gens de Caraquet et leur enverrait un prêtre résidant ; il mentionnait dans sa lettre qu'un feu avait détruit sa grange et une partie de son grain. De toute évidence, Landry s'occupait largement du bien spirituel de ses concitoyens puisqu'il suppléait le prêtre dans les fonctions du ministère pour les baptêmes, les mariages et les sépultures. Le 14 juillet 1794, Landry avait été nommé assesseur des taxes et commissaire des chemins pour la paroisse de Caraquet. Alexis Landry mourut à Caraquet, âgé de 76 ans, et il fut enseveli dans le petit cimetière situé près du sanctuaire de Sainte-Anne-du-Bocage. Depuis 1961, un monument surplombe la sépulture de cet Acadien, l'un des rares survivants de l'époque de la grande dispersion, dont nous connaissons exactement le lieu d'inhumation. Source: Dictionnaire biographique du Canada en ligne - Albert Landry Alexis Landry Pionnier de Caraquet 1. Alexis Landry est le pionnier acadien le plus important de l'histoire de Caraquet. Il est né à Grand-Pré en Acadie le 25 août 1721. Alexis était le fils de Jean Landry et Claire Leblanc. Sa mère était la fille du Notaire René Leblanc. Vers 1744, Alexis Landry épousa Marie Thériault, fille de Jean et Madeleine Bourg, et veuve de Jean-Baptiste Cormier. Lorsqu'il épousa la veuve Cormier, Alexis prendra possession de ses biens et s'établira à Beaubassin. Au mois de mai 1750, les Britanniques essaieront de prendre le Village de Beaubassin, leurs tentatives échoueront grâce à un détachement Canadien Français. De plus, l'abbé Le Loutre, missionnaire des Micmacs continuait d'encourager la résistance des Acadiens en les incitant à se déplacer vers les territoires français de l'Île Saint-Jean (I.-P.-É.) ou dans sud-est du Nouveau-Brunswick d'aujourd'hui. Les acadiens hésitaient de laisser leurs foyers et leurs terres pour suivre les suggestions passionnés et risqués de L'Abbé Le Loutre. Les autorités françaises étaient certaines que les Britanniques tenteraient de reprendre Beaubassin. Pour déjouer cette tentative, les Micmacs guidés par L'Abbé LeLoutre, ont incendié le Village de Beaubassin, ce qui a forcé les acadiens à se réfugier au Fort Beauséjour ou à l'Île Saint-Jean. Alexis Landry et sa famille s'établiront au petit Village d'Aulac près du Fort Beauséjour. Au recensement de 1752, nous y retrouvons sa famille incluant 2 filles et cinq garçons (3 beaux-fils nommés Cormier). Après la prise du Fort Beauséjour en 1755, Alexis suivra la côte avec d'autres acadiens et ils se réfugieront dans la région de Miramichi. Ils y vivront des conditions difficiles et durant l'hiver de 1756-1757 quelques 600 acadiens mourront de faim dans cette région. En 1757, Alexis arrive à Caraquet avec quelques centaines d'Acadiens. Ils s'établiront à Sainte-Anne-du-Bocage mais une expédition inattendue de l'armée Anglaise arrivera à l'automne de 1761. Les colons de Caraquet s'échapperont à cette prise puisque les vaisseaux britanniques étaient remplis par les prisonniers Acadiens de Nipisiguit. Laissés sous la surveillance du chef indien Pekemouche, les britanniques leur ordonneront d'y demeurer jusqu'à leur retour au printemps. Sans leur demander la permission, les Acadiens partiront de Caraquet pour se réfugier à Bonaventure sur la côte Nord de la Baie des Chaleurs, une région qui n'était pas sous la juridiction du gouvernement de la Nouvelle-Écosse. Nous retrouvons alors Alexis Landry et sa famille au recensement de 1765 à Bonaventure. Ils s'établiront ensuite à l'Île Miscou près de la rivière qui sera nommé le ruisseau Landry. En 1769, la guerre est terminée depuis six ans et Alexis Landry obtiendra le consentement signé du Magistrat de Nipisiguit pour reprendre possession de ses terres à Sainte-Anne-du-Bocage près de Caraquet. La famille Landry partira de l'Île Miscou pour s'établir à Caraquet au printemps de la même année. Durant son séjour sur la côte nord de la Baie des Chaleurs, Alexis Landry formera des contacts importants parmi les marchands britanniques. En faisant le troc avec eux, il devient un marchand important de Caraquet. En tant que menuisier, il deviendra également un Maître dans la construction navale. Alexis Landry et Marie Thériault auront neuf enfants. Lorsqu'Alexis atteindra l'âge de 60 ans, prévoyant la vieillesse qui approche, il rassembla sa famille le 21 mai 1780 pour arranger les choses. Tous ces enfants et leurs conjoints étaient présents de même que ces beaux-fils Jean et Joseph Cormier. Ils étaient d'accord à ce que les héritiers d'Alexis seraient responsables pour son bien-être et celui de son épouse jusqu'à leur décès. En même temps, il ferait un don à l'église des propriétés où se trouvaient l'église et le presbytère. En 1795, un incendie détruira la petite colonie de Sainte-Anne-de-Bocage incluant la grange et le moulin à scie d'Alexis Landry et deux de ses fils. Il écrit à l'évêque pour lui demander de l'aide et qu'un prêtre soit envoyé à la communauté durant cette période difficile. Alexis Landry s'éteindra à Caraquet le 6 mars 1798 à l'âge de 77 ans. 2. Ils arrivèrent à Caraquet en 1757 (S.H.N.D. vol#5, p.7). Alexis était commerçant & constructeur de bateau [Ref. Fidèle Thériault]. Il a été inhumé à Ste Anne du Bocage près de la chapelle.Le terrain de la chapelle fut donné à l'église par Alexis, son fils Joseph & son gendre Joseph [Ref. S.H.A., vol1 #4, pp.11 & 12]. EN 1757, quatre famille, celle d'Alexis Landry, Olivier Léger, Olivier Blanchard & Charles Poirier fondèrent un 3e village à Caraquet à la Petite Rivière. Pour référence: a) Les famille de Caraquet, Fidèle Thériault, p. 266 - 267. b) SHA, 36e p.250 - 251. Documents - Permission à Alexis Landry de s'établir à Caraquet en 1769 & entente entre Alexis, son épouse & ses enfants. c) SHND, vol11 #1, p.5 à 104 d) SHND, vol.1 #4. Il y a deux cents ans, A. Landry. e) Evangéline 9 juin 1927 - Alexis Landry par Placide Gaudet. | Landry, Alexis (I341)
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| 402 | Aline, Gagnon Rousseau 76 ans 1938 - 2014 Trois-Rivières 13 octobre 2014 Au CSSS TR Centre hospitalier régional, le 13 octobre 2014, est décédée à l`âge de 76 ans, madame Aline Gagnon, épouse de monsieur Robert Rousseau, demeurant à Trois-Rivières. La famille accueillera parents et ami(e)s à la Coopérative funéraire de la Mauricie 205, rue Rochefort Trois-Rivières (secteur Cap-de-la-Madeleine) Heures d`accueil: dimanche, jour de la liturgie à partir de 9h00. Une liturgie de le Parole aura lieu le dimanche 19 octobre 2014 à 11h30 à la Coopérative funéraire L`Inhumation aura lieu à une date ultérieure L`a précédée sa fille Linda ( Jean Lanteigne) elle laisse dans le deuil: son époux: Robert Rousseau; son fils: Guy (Richard Caron) ses soeurs: Yvette (Donat Lacroix), Huguette (Jean-Guy Pilotte), Madeleine (Gérard Bonaz) et Nicole; ses beaux-frères et belles-soeurs: Marc Rousseau (Jeanne Lavoie), Bernard Rousseau (Jeannine Morand), Jean-Claude ( Lorraine Lahaie), Blanche Rousseau (feu Thomas Harvey), Pierrette Rousseau, Rita Labrecque (feu Charles Rousseau); ainsi que plusieurs neveux, nièces, cousins, cousines et de nombreux ami(e)s. | Gagnon, Aline (I1248)
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| 403 | ALLAIRE, Charles 240028 Statut Marié Date de baptême 02-08-1637 Lieu d'origine St-Philbert du Pont-Charrault, commune de Chantonnay (Vendée) 85051 Parents Sébastien ALLAIRE et Perrine Fleurisson Date de mariage des parents 24-01-1629 Lieu de mariage des parents St-Philbert du Pont-Charrault, commune de Chantonnay (85051) Première mention au pays 1658 Occupation à l'arrivée Engagé (ct Abel Cherbonnier, La Rochelle, 14-05-1658) Date de mariage 10-11-1663 Lieu du mariage Québec (Notre-Dame) Conjoint Catherine Fièvre Date de décès Entre le 07-03-1687 et le 19-11-1691 Remarques Il s'engage auprès du marchand François Perron, puis il arrive sur le navire ''Le Taureau'', le 06-08-1658 au port de Québec. Son frère Jean Allaire est baptisé le 19-09-1632 à Saint-Philbert du Pont-Charrault. Un extrait de son mariage est au registre à Château-Richer. La duplication du mariage de ses parents est datée du 24-01-1629 à Caillère (St-Hilaire). Son grand-père paternel est Guillaume Allaire. Identification* DGFQ, p. 7 Chercheur(s) Violette Allaire ; Lise Dandonneau Référence* MSGCF, vol. 11, p. 108 Copie d'acte AD-85 numérisé Date de modification 2012-03-24 | Allaire, Charles (I7815)
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| 404 | Alyre A. Landry (1932-2016) À l’Hôpital de l’Enfant-Jésus de Caraquet, le dimanche 13 novembre 2016, à l’âge de 84 ans, est décédé M. Alyre A. Landry, époux d’Emilie Cormier, domicilié à Grande-Anse. Il était fils de feu Adelard Landry et de feu Délia Thériault. Outre son épouse, il laisse dans le deuil un fils: Roger (Carole Blanchard) de Grande-Anse; trois filles: Nicole de Grande-Anse, Jocelyne (Réjean Landry) de Saint-Léolin et Julie (Pierre Duquette) de Gatineau; cinq petits-enfants: Mathieu, Carolane, Renelle, Kamylle et Alexis; une soeur, Lorraine (Gérald W. Thériault) de Grande-Anse; sa belle-soeur, Gertrude Landry (feu Valmond) de Grande-Anse; ses filleuls: Daniel et Hilda; ainsi que plusieurs neveux, nièces, beaux-frères et belles-sœurs. Ses frères: Roméo, Adelbert, Jean-Paul et Valmond; et sa sœur, Edwidge l’ont précédé dans la tombe. M. Landry était un Chevalier de Colomb, 3e degré, du Conseil Mgr. Donat Albert de Grande-Anse. La dépouille mortelle de M. Landry sera exposée à compter de mercredi à 14h au salon LeGresley de Grande-Anse. Les funérailles auront lieu le jeudi 17 novembre à 16h en l’église St-Simon et St-Jude de Grande-Anse. Un don à la Communauté chrétienne St-Simon et St-Jude de Grande-Anse serait apprécié. Heures des visites: mercredi de 14h à16h et de 19h à 21h, et jeudi de 13h30 à 15h30. Vous pouvez envoyer vos messages de condoléances sur notre site web (www.mflegresley.ca). La direction des funérailles a été confiée aux soins professionnels de la Maison Funéraire LeGresley de Grande-Anse. 'Acadie Nouvelle Caraquet, NB Mardi, 15 novembre 2016 | Landry, Alyre (I16027)
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| 405 | Amable Dionne, né à Kamouraska et baptisé dans la paroisse Saint-Louis, le 30 novembre 1781, fils d'Alexandre Dionne, cultivateur, et de Magdelaine Michaud. Étudia à Kamouraska pendant un an et demi. Marchand à Rivière-Ouelle à compter de 1802; fut aussi associé dans la maison de commerce Casgrain et Dionne, à Kamouraska, de 1812 à 1818. Seigneur de La Pocatière et de la Grande-Anse. Capitaine dans la milice en 1818, accéda au grade de major en 1830. Élu député de Kamouraska en 1830; appuya les Quatre-vingt-douze Résolutions. Réélu en 1834; démissionna le 5 mai 1835. Pendant les troubles de 1837, se rangea du côté des autorités. Nommé au Conseil législatif le 22 août 1837, en fit partie jusqu'à la suspension de la constitution, le 27 mars 1838. Membre du Conseil spécial du 2 avril 1838 jusqu'à la dissolution de ce conseil, en juin, et à nouveau du 2 novembre 1838 jusqu'à l'entrée en vigueur de l'Acte d'Union, le 10 février 1841. Appelé au Conseil législatif le 19 août 1842. Décédé en fonction à Sainte-Anne-de-la-Pocatière (La Pocatière), le 2 mai 1852, à l'âge de 70 ans et 5 mois. Inhumé dans l'église paroissiale, le 6 mai 1852. Avait épousé dans la paroisse Notre-Dame-de-Liesse, à Rivière-Ouelle, le 10 juin 1811, Catherine Perrault, fille de Michel Perrault, maître d'école, et de Marie-Angélique Damour, et nièce et fille adoptive du seigneur Jacques-Nicolas Perrault. Père d'Élisée Dionne. Beau-père de Jean-Charles Chapais et de Pierre-Elzéar Taschereau. Source: Assemblée Nationale du Québec | Dionne, Personnalité, - Politique Amable (I11746)
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| 406 | Amable Richard, l'un des plus jeunes fils de Michel Richard dit Beaupré et de Marie-Josèphe Bourgeois, naquit à Port-Royal le 9 septembre 1736. Il se retrouvait seul à Port-Royal en 1763, mais il y a des indices qui indiquent qu'il était déjà veuf à ce moment-là. Le 3 mars 1771, à Windsor, Nouvelle-Écosse, il convola en secondes noces avec Marguerite Boudreau, qui semble avoir été veuve. Amable et Marguerite étaient à la baie Saint e-Marie en 1774 et quelques années plus tard ils se sont établis à Memramcook. Source: Centre d'études acadiennes - Université de Moncton | Richard, Amable (I475)
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| 407 | Amand Landry, fermier, professeur et homme politique, né le 8 décembre 1805 à Memramcook, comté de Westmorland, N.-B., fils d'Alain Landry et d'Anastasie Dupuis (Dupuy), descendant de Charles de Saint-Étienne de La Tour, décédé le 12 juillet 1877 à Memramcook. Amand Landry fit ses études à la Memramcook Public School; par la suite, il enseigna pendant quelque temps puis se consacra à l'agriculture et devint un fermier prospère et un leader respecté de la communauté acadienne du comté de Westmorland. En 1839, il épousa Pélagie Caissie (Casey) de Memramcook qui lui donna sept enfants. L'aîné de ses fils, Pierre-Amand Landry, fut membre de l'Assemblée législative du Nouveau-Brunswick et du parlement fédéral et juge de la Cour suprême du Nouveau-Brunswick. Amand Landry eut une longue carrière politique au Nouveau-Brunswick. Il fut élu membre de l'Assemblée pour la première fois en 1846; en 1850, il fut battu par William Crane mais en 1853 il remporta la victoire lors d'une élection partielle décrétée pour combler la vacance causée par la mort de Crane. Réélu en 1854 puis en 1856, mais battu en 1857, il reprit son siège à l'Assemblée en 1861. Il le conserva jusqu'en 1870, année de sa retraite de la vie politique. On l'a décrit comme un libéral; néanmoins, il avait ses propres convictions et il vota toujours en faveur des projets qui lui semblaient le mieux servir les intérêts des Acadiens. Il s'opposa fortement à la construction de chemins de fer en 1847 et en 1868, parce que, selon lui, la voie ferrée que l'on se proposait de construire entre St Andrews et Woodstock et l'embranchement de Woodstock ne profiteraient nullement aux Acadiens. Landry était fermement opposé à la Confédération et il appuya Albert James Smith aux élections de 1865 et de 1866. Lors des élections de 1866, qui amenèrent la défaite du gouvernement Smith, Landry fut parmi les huit députés réélus qui s'opposaient à la Confédération; de ce nombre, six représentaient des circonscriptions à forte population française. En s'élevant contre la Confédération, Landry exprimait l'inquiétude de la communauté acadienne qui craignait d'être noyée dans une collectivité politique beaucoup plus vaste. Désireux de conserver leur identité et leur personnalité propres, les Acadiens se méfiaient, non seulement des Canadiens anglais mais aussi des Canadiens français et accueillirent avec mépris les tentatives des délégués catholiques qu'on envoya de Québec pour les convaincre de voter en faveur de la Confédération. Amand Landry fut la première personnalité politique de quelque importance chez les Acadiens du Nouveau-Brunswick. Il comprenait bien leurs problèmes, parlait leur langue, et ceux-ci en retour lui accordaient leur confiance. Dictionnaire biographique du Canada en ligne W. A. Spray | Landry, Amand (I5097)
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| 408 | Amérindienne. | Rousseau, Madeleine (I27274)
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| 409 | Au moins une personne vivante ou marquée privée est liée à cette note - Les détails ne sont donc pas publiés. | En vie (I23055)
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| 410 | André Bessette 1938 - 2011 Chirurgien dentiste, fils de Joseph Bessette et Angéline St-Jacques, de Ste-Catherine de Hatley, est décédé sans prévenir le 9 avril dernier. Il laisse le plus grand amour de sa vie, sa belle Claire et ses deux filles Elaine et Isabelle, ainsi que ses petits-enfants Alexandre, Thomas et Mathis. Précédé dans le deuil par ses soeurs Jacqueline et Raymonde et son frère Francis, il laisse dans le deuil ses soeurs Françoise (sa 2ème mère), Jeanne, Louise, Ghyslaine, Monique et Lucille, ses frères Jacques, Jean-Paul, René et Claude ainsi que ses nombreux parents et amis golfeurs et non golfeurs. La famille vous accueillera au complexe funéraire le mercredi 13 avril 2011, de 14 h à 17 h et de 19 h à 21 h, ainsi que le jeudi 14 avril, de 14 h à 17 h et de 19 h à 21h. Une cérémonie commémorative dans l'intimité sera célébrée à une date ultérieure, à Ste-Catherine de Hatley. Au lieu de fleurs, des dons à la Fondation de l'Institut de cardiologie de Montréal, seraient appréciés. Source: La Presse - 2011-04-12 | Bessette, André (I18140)
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| 411 | André Vigneault est prêtre de la Congrégation du Saint-Esprit. Ordonné en 1946, il est missionnaire au Nigéria de 1947 à 1952. Ensuite, pendant 45 ans, il sillonne les routes de la province pour l'animation vocationnelle et missionnaire dans les collèges et paroisses. Au cours des étés 1969-1971, il est guide, puis directeur du Pavillon africain à Terre des Hommes. En 1972, il fait partie de l'Équipe fondatrice d'In Afu, Centre de Croissance et d'Orientation de Vie, à Saint-Esprit de Montcalm. À la semi-retraite depuis 1997, il est encore responsable de la revue spiritaine Mission-Air, et aumônier général de la Fraternité du Saint-Esprit. Auteur de deux livres: Pour autant que je me souvienne et A fleur de Souvenance. | Vigneault, Père André c.s.s.p. (I11326)
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| 412 | Anishinabeg | Anatontit, Marie Louise (I1311)
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| 413 | Anna Carilli immigrée en 1895, à l'âge de 49 ans. En 1901, elle habite à Maisonneuve, QC, Canada. Source: Recensement Canada - 1901 | Carilli, Anna (I2564)
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| 414 | Anne émigra au Canada en qualité de "Fille du Roi", ces femmes qui acceptaient de voyager dans les nouveaux territoires d'Amérique du Nord et de se marier avec un pionnier en échange d'une dote de 50 livres du Roi de France. Parmi le millier de femmes qui entreprirent le voyage, environ 800 le firent au Canada. Elles signaient des contrats de mariage avec les pionniers du Nouveau Monde et se mariaient généralement dans les jours ou semaines qui suivaient la signature. Ces contrats étaient souvent cassés, dans le seul objectif de les refaire ou d'en signer de nouveaux avec d'autres hommes. Anne était originaire de Normandie. Bibliographie: King's Daughters and Founding Mothers: The Fille du Roi, 1663-1673 Author: Peter J. Gagne Publication: Quintin Publications, Pawtucket, RI 2001 | Rivet, Anne (I8537)
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| 415 | Anne Landry Au Centre hospitalier universitaire Dr-Georges-L.-Dumont, le samedi 7 mai 2016, à l’âge de 55 ans, est décédée paisiblement Anne Landry, de Moncton, mais autrefois de Grande-Anse. Née à Bathurst, elle était la fille de feu Raymond et Yvonne (Poirier) Landry. Anne était employée de l’Université de Moncton (département des finances) et membre de la paroisse Notre-Dame-de-la-Paix. Ses passe-temps favoris incluaient les promenades en moto et la marche, le jardinage et les quilles. Elle laisse dans le deuil ses deux fils: Emile Robichaud (Tanya Sisk) de Moncton et Yves Robichaud (Caroline Gauthier) de Québec; deux petits-fils: Jules et Louis Robichaud; cinq frères: Conrad Landry (Debbie), Ludger Landry (Nicole), Ulric Landry (Karen), Rodrigue Landry (Francine) et Romain Landry (Anne), ainsi que plusieurs neveux, nièces, oncles, tantes, cousins et cousines. Outre ses parents, elle a aussi été précédée dans la tombe par son conjoint, Denis Ouellette (2015). Les visites auront lieu à la Maison funéraire Ferguson, 1657, ch. Mountain Road, à Moncton, le vendredi 13 mai 2016, de 14h à 16h et de 19h à 21h. Les funérailles seront célébrées en l’église Notre-Dame-de-la-Paix, 87, avenue Murphy, à Moncton, le samedi 14 mai 2016, à 11h. À la mémoire d’Anne, un don à la Fondation des Amis de l’Hôpital de Moncton (département de neurologie) serait apprécié par la famille. Les condoléances peuvent être transmises à la famille sur le site web (www.fergusonsfuneralhome.com). | Landry, Anne (I26990)
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| 416 | Année estimée d'arrivée - 1640 - Célibataire - Arrivé à Québec Première mention en Nouvelle-France - 29 juillet 1640 à Québec - Mariage Autres membres de sa famille ayant migré en Nouvelle-France Renée Roger mère Marguerite Gagnon soeur Mathurin Gagnon frère Pierre Gagnon frère Eloi Tavernier beau-frère Marguerite Tavernier nièce Marie Tavernier nièce Marthe Gagnon nièce La famille Gagnon - C'est dans la paroisse de Toutouvre que se situe le berceau de la famille Gagnon : La Gagnonnière. A mi-chemin entre le bourg de Tourouvre et celui de La Ventrouze Jean Gagnon est confirmé le 02 février 1660 à Château-Richer, QC, Canada Source: PREFEN - Programme de Recherche sur l'Émigration des Français En Nouvelle-France Ils se prénommaient Mathurin, Jean, Pierre et Robert Gagnon. Les trois premiers étaient frères et le quatrième était leur cousin. Ils sont venus vivre en Nouvelle-France, alors que cette colonie n'offrait la richesse qu'à ceux qui travaillaient dur. Ces hommes ont formé la grande famille Gagnon dont on trouve des héritiers aux quatre coins du Québec, du Canada et, sans doute,de l'Amérique. Ils venaient du Perche où leur patronyme n'avait pas encore adopté la forme qu'on lui connait aujourd'hui. Les régistres, les contrats divers et les engagements parlent des Gaignon, Gangnon, Gaignons, Gaignion ou Gasgnon, mais il est rarement question de Gagnon. C'est la prononcialion en usage de ce côté-ci de l'Atlantique qui serait responsable de la modification du nom. C'est au lieu dit La Gaignonnière, à quelques pas de Tourouvre, que seraient nés les enfants de Pierre Gagnon et de Magdeleine (ou Renée) Roger : Marguerite, en l598; Louys, en 1604; Mathurin,en 1606; Jean, en I6l0 et Pierre, en I6l6. Des vestiges de La Gaignonnière existent toujours mais, rien n'a pu empêcher que le berceau de cette famille devienne La Canonnière. La Gagnonnière à Tourouvre est bien probablement le berceau de tous les Gagnon de la région, mais certainement celui de Jean Gagnon et de deux de ses fils Canadiens, Mathurin et Pierre. Mais c'est de La Ventrouze qu'ils sont partis. Jean Gagnon, baptisé le 13 août 1610, à St-Aubin de Tourouve, département actuel de l'Orne, est le premier des trois frères à fonder un foyer. Le 29 juillet 1640, il conduit à l'autel de Beaupré, Marguerite Cauchon, fille de l'ancêtre Jean Cochon et Marguerite Cointerel, originaire du pays de Caux, près de Dieppe, en Normandie. Au moins huit enfants naissent de cette union,entre 1641 et 1659. Renée Gagnon, née en 1643, épouse l'ancêtre Jean Houimet, en 1660. Marguerite Gagnon, née en 1645, épouse en 1661, Jean-Baptiste Caron, fils de l'ancêtre Robert Caron et Marie Crevet. Jean Gagnon, épouse en 1670, Marguerite Drouin, fille de l'ancêtre Robert Drouin et de Marie Chapelier. Puis le quatrième, Germain Gagnon, né en 1653, épouse en 1688, Jeanne David, fille de l'ancêtre Jacques David dit Pontife et de Marie Grandry. Enfin, la cadette de la famille de Jean et Marguerite, Marie Gagnon, née en 1659, devient l'épouse en 1678, de Louis Gagné, fils de l'ancêtre Louis Gagné et Marie Michel. L'ancêtre Jean Gagnon a sa sépulture le 2 avril 1670, à Château-Richer et quant à l'aieule, Marguerite Cauchon, elle décède le 26 juin 1699, à l'Hôtel-Dieu de Québec. Fils de Pierre Gagnon (dit aussi Gaignon) et de Renée Roger, Jean est baptisé le 13 août 1610 à Saint-Aubin de Tourouvre, Perche, France. Il arrive en Nouvelle-France en 1639, accompagné de sa mère et de ses deux frères Mathurin et Pierre. Le 29 juillet 1640, Jean épouse Marguerite Cauchon à Beaupré (l'acté est enregistré à Québec). Le couple a huit enfants. Avec ses frères et leur associé Joseph Gravel, il reçoit, en concession, un emplacement dans la basse-ville de Québec. Ils y font construire un bâtiment qui leur sert de logement, mais aussi de magasin pour leurs entreprises commerciales. Jean décède le 2 avril 1670 à Château-Richer, où il est inhumé le jour même. Source: Jetté, René, 1983 "Dictionnaire généalogique des familles du Québec" et Paulette,Claude, 1988 Quatre frères et une soeur sont baptisés à Tourouvre (St-Aubin) dont Marguerite, le 05-10-1598, Noël, le 31-08-1601, Louis, le 15-01-1604, Mathurin, le 22-10-1606 et Pierre, le 14-02-1612. Une plaque commémorative a été apposée dans l'église de Tourouvre en 1960 et une autre dans l'église de la Ventrouze en 1995. Source: Fichier Origine | Gagnon, Pionnier Jean (I8967)
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| 417 | Année estimée d'arrivée : 1635 Première mention en Nouvelle-France : 26/10/1645 à Québec, mariage de sa fille Louise. Source: PREFEN - Programme de Recherche sur l'Émigration des Français En Nouvelle-France | Dupont, Xainte (I8286)
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| 418 | Année estimée de départ : 1686 Première mention en Nouvelle-France : 23/04/1686 à La Pointe-aux-Trembles, baptême de Robert Chevalier GROSTON (Grotton) DE SAINT-ANGE, ROBERT, officier qui servit dans le territoire des Illinois, né à Châtillon-sur-Seine, diocèse de Langres, en Champagne, fils de Jean Groston et de Marie Rebourceau, décédé avant le mois de juin 1740. On ne connaît pas la date de son arrivée au Canada, mais, en 1736, Le Moyne* de Bienville assurait que Robert Groston était au service du roi depuis plus de 50 ans. En 1692, il épousa Marguerite Crevier, et ils eurent six fils et deux filles. Marguerite fut enterrée à Montréal le 7 juin 1707. Le 24 mars 1718, il épousa Élisabeth, fille de François Chorel de Saint-Romain, dit d’Orvilliers, et de Marie-Anne Aubuchon. D’après Charlevoix*, ce fut Saint-Ange qui lui servit d’escorte lors de sa descente du Mississipi en 1721. Peu de temps après, il servait dans le territoire des Illinois où il avait emmené sa deuxième femme, leur fille Élisabeth et deux fils de son premier mariage : Pierre (baptisé le 17 novembre 1693) et Louis*, sieur de Bellerive. Le 30 mai 1722, Saint-Ange reçut un brevet d’enseigne réformé et, en 1723, il remonta le Missouri, avec Véniard de Bourgmond, pour aller construire le fort d’Orléans. Il fit partie du premier détachement envoyé dans le territoire des Padoucas ou Comanches (l’ouest du Kansas actuel) en 1724 ; mais, lors de la seconde expédition conduite dans la même région par Bourgmond, un peu plus tard au cours de la même année, Saint-Ange, qui avait été promu lieutenant réformé en décembre 1722, resta pour commander le fort d’Orléans. Ce fut encore lui qui en assura le commandement, en 1725, quand Bourgmond conduisit en France un groupe de Missouris. Plus tard, Saint-Ange retourna en service dans l’est du territoire des Illinois. En 1729, il acheta une maison près du fort de Chartres et, en 1730, il remplaça le commandant de ce poste. C’est de cet endroit qu’il mena une campagne victorieuse contre les Renards. Vers 1734, il fut remplacé par Pierre d’Artaguiette et, le 16 décembre 1738, en reconnaissance de ses services, il fut nommé capitaine réformé, mais, apparemment, il ne reçut pas la nouvelle de sa promotion avant de mourir. Bienville annonça son décès à Versailles en juin 1740. Son fils, Pierre, fut nommé enseigne réformé le 19 décembre 1722 et il était lieutenant quand il mourut en 1736, lors de l’expédition désastreuse contre les Chicachas [V. François-Marie Bissot]. Dans le « registre des donations », au fort de Chartres, Robert Groston de Saint-Ange est mentionné, en 1738, comme tuteur de Marie-Rose et de Pierre, enfants mineurs de son fils Pierre. Élisabeth, fille de Robert Groston, épousa, en 1740, François Coulon* de Villiers, et mourut au fort de Chartres le 6 mars 1755. La veuve de Saint-Ange fut enterrée au mêrne endroit le 23 février 1762. On a dit qu’elle avait alors 79 ans, bien que Tanguay assure qu’elle fut baptisée le 1er avril 1691. Le nom est quelquefois écrit Groston de Saint-Ange, quelquefois Grotton, dit Saint-Ange ; le de n’a aucune connotation nobiliaire. John Francis Mc Dermott - Dictionnaire biographique du Canada en ligne | Groston de Saint-Ange, Robert (I6711)
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| 419 | Annette Friolet-Godn À sa résidence, le dimanche 16 février 2003, est décédée Annette Friolet-Godin, épouse de feu Léandre «Léo» Godin, domiciliée à Beresford, mais autrefois de Bathurst, avenue Miramichi. Née à Bas-Caraquet le 3 juin 1919, elle était fille de feu Martin Friolet et de feu Lizza Doucet. Elle laisse dans le deuil trois filles: Mariette (Arthur Legacy) de Bathurst, Corinne (Jean-Guy Guignard) et Colette (Valmond Légère), toutes deux de Beresford; quatre fils: Martin (Louise Toulouse) de Laval, QC, Oscar (Sharon Finn) de Moncton, Roland (Huguette Doucet) de Beresford et Guy (Mireille Frigault) de Petit-Rocher; une soeur, Corinne Poirier de Desbiens, Lac Saint-Jean, QC; sept frères: Algernon (Edwina) et Frederick (Thérèse), tous deux d’Allardville, Cajetan (Iseult) de Desbiens, Lac Saint-Jean, QC, Florien (Marie-Paule) d’Alma, Lac Saint-Jean, QC, Oscar (Elda), Sylvio (Carmelle) et Victor (Jeannine), tous de Montréal, QC, ainsi que 19 petits-enfants, 11 arrière-petits-enfants et plusieurs nièces et neveux. Un fils, Gilles (Gilberte Arseneau), l’a précédée dans la tombe. Mme Friolet-Godin était déterminée et autosuffisante et elle avait à coeur la famille et l’amitié. La dépouille mortelle est présentement exposée au Salon funéraire Héritage, 270, rue Centre à Beresford. Les funérailles auront lieu en l’église Saint-Nom-de-Jésus de Beresford, le mercredi 19 février, à 16h30. L’inhumation se fera au cimetière Notre-Dame-du-Mont-Carmel à Bathurst-Est, au printemps. Heures de visites: le mardi 18 février, de 14h à 16h et 19h à 21h et le mercredi 19 février, de 14h à 16h. À la demande de la famille, un don à une oeuvre de bienfaisance de votre choix serait apprécié. La direction des funérailles a été confiée aux soins professionnels de la Maison funéraire Héritage de Beresford. l'Acadie Nouvelle Caraquet, NB Mardi, 18 février 2003 pg 27 | Friolet, Annette (I15826)
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| 420 | Annulation - 30 août 1660 | Famille: Pierre Gadois / Marie Pontonnier (F3396)
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| 421 | Annulation du mariage le 17 juin 1664 Source : Centre de généalogie francophone d'Amérique | Leblanc, Nicolas (I5249)
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| 422 | Antoine Bourque, l'auteur de la famille Bourque en Acadie, est né en France vers 1609. Nous ne disposons d'aucune preuve de son lieu de naissance, mais certains croient qu'il a vu le jour à Martaizé, dans la province de Poitou (aujourd'hui dans le département de Vienne). Quoiqu'il en soit, nous savons qu'Antoine est venu en Acadie au début des années 1640, ou même avant. Vers 1642, il s'est marié à Antoinette Landry, qui lui a donné au moins onze enfants. François Bourque, l'aîné des enfants d'Antoine, est né vers 1643. Celui-ci a épousé vers 1665 Marguerite Boudrot, fille de Michel Boudrot et de Michelle Aucoin. Avant sa mort prématurée, survenue vers 1685, François Bourque a eu sept enfants, dont l'aîné portait le prénom de son grand-père maternel. Michel Bourque, né à Port-Royal vers le mois d'avril 1666, est allé s'établir à Beaubassin quelques années après son mariage, vers 1689, avec Élisabeth Melanson, fille de Charles Melanson et de Marie Dugas. Tous les Bourque du sud-est du Nouveau-Brunswick descendent de deux fils de Michel: celui qui suit (no 1) et Jean-Baptiste (no 11). http://www.umoncton.ca/etudeacadiennes/centre/white/bourque.html '''Source : Centre d'études acadiennes - Université de Moncton''' | Bourg, Antoine (I184)
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| 423 | Antoine de Saint-Exupéry est né à Lyon le 29 juin 1900 et mort sans doute au-dessus de la Méditerranée au cours d'un vol de reconnaissance, le 31 juillet 1944. Descendant d'une des plus vieilles familles nobles de France, il passa son enfance chez sa tante, étant orphelin de père, à Saint-Maurice de Rémens, près d'Ambérieu. Placé ensuite au collège de Sainte-Croix du Mans, où sa famille s'était établie, il en sortit en 1914 pour aller poursuivre ses études en Suisse, au collège Saint-Jean de Fribourg. Studieux, il montrait en outre du goût pour la poésie et la mécanique. Revenu en France en 1917, il alla à Paris (lycée Bossuet) préparer l'École Navale. Admissible au concours, il échoua à l'oral. Comme il dessinait avec facilité, il suivit alors les cours de l'École des Beaux-Arts (section d'architecture). Bon pour le service militaire en 1921, il obtint de le faire à Strasbourg, dans l'armée de l'Air. Désormais sa carrière sera tracée. Affecté d'abord à Rabat (1922), il passa ensuite au groupe de chasse du 33e d'aviation au Bourget. Bien qu'ayant été la victime d'un accident assez grave, il n'en voulut pas moins parfaire son éducation de pilote jusqu'à la fin de son service. Au sortir de l'armée (1923), revenu à Paris, il dut, faute de situation, faire divers métiers. C'est alors qu'il se mit à écrire. S'étant, en 1925, lié d'amitié avec Jean Prévost, il lui remit un récit qui fut bientôt publié dans la revue Le Navire d'argent. Ce récit, intitulé L'Evasion de Jacques Bernis, évoquait avec beaucoup de force le monde de l'aviation. En septembre 1926, Saint-Exupéry entra chez Latécoère, société qui assurait le courrier postal aérien depuis Toulouse jusqu'à Dakar. Apres avoir fait maints courriers, il devint alors chef d'escale à Cap Juby, dans le Rio de Oro. Bien que son poste fût loin d'être une sinécure, il parvint peu à peu à s'imposer aux Maures et à améliorer les relations franco-espagnoles alors très tendues. Ce fut durant ses heures d'insomnie qu'il écrivit son premier livre véritable, Courrier Sud (1929). La société pour le compte de laquelle il travaillait ayant pris beaucoup d'extension, il partit, la même année, pour l'Amérique du Sud afin d'y étudier la création de nouvelles lignes aériennes avec Mermoz et Guillaumet. En 1931, il épousa en Argentine la veuve du journaliste Gomez Carillo. La même année, il publia Vol de nuit, ouvrage dont le succès fut considérable. Mais l'Aéropostale ayant dû finalement déposer son bilan, il connut des temps difficiles malgré toute la renommée qu'il venait d'acquérir. Attaché à Air-France en 1935, il tenta de battre le record Paris-Saïgon. Il échoua. L'année suivante, quand éclata la révolution espagnole, il fit là-bas du reportage pour un journal parisien (d'abord L'Intransigeant, puis Paris-Soir). Redevenu aviateur, il conçut le projet, en 1938, de relier New-York à la Terre de Feu. Grièvement blessé, il dut rester de longs mois en convalescence à New York. En 1939 il publia Terre des hommes. Mobilisé peu après, il devint pilote de guerre au groupe 2/33. En juin 1940, il s'embarqua pour New-York. Il en revint trois ans plus tard pour reprendre du service dans l'armée de la Libération. Faute d'avoir le droit de combattre en raison de son âge, il insista pour obtenir plusieurs missions. Parti de Borgo en Corse, il ne revint jamais. Dans sa toute dernière lettre, il avait écrit : "Je fais la guerre le plus profondément possible... Si je suis descendu, je ne regretterai rien. La termitière future m'épouvante. Et je hais leurs vertus de robots. Moi, j'étais fait pour être jardinier." Antoine de Saint-Exupéry avait écrit trois autres uvres durant la guerre : Pilote de guerre (1942), Lettre à un otage (1943), Le Petit Prince (1943) qu'il avait illustré lui-même. Il faut y ajouter ce qu'il tenait, peut-être à tort, pour son plus grand livre : Citadelle (1948). Chacun de ces livres forme un documentaire lyrique dont on chercherait en vain l'analogue dans notre littérature. Antoine de Saint-Exupéry est une des plus belles figures que la France ait jamais comptées depuis le début de ce siècle. Tant par la noblesse de son caractère que par ses dons d'écrivain, il s'est acquis de son vivant la plus juste gloire et cette gloire s'est encore accrue depuis sa mort. Ses Carnets furent publiés en 1953 par Michel Quesnel et Pierre Chevrier. Roland PURNAL | de Saint-Exupéry, Antoine (I15795)
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| 424 | Antoine-Charles Taschereau, né à Québec et baptisé dans la paroisse Notre-Dame, le 26 octobre 1797, fils de Gabriel-Elzéar Taschereau, seigneur et grand voyer du district de Québec, et de sa seconde femme, Louise-Françoise Juchereau Duchesnay. Étudia au petit séminaire de Montréal de 1809 à 1811, et au séminaire de Nicolet de 1812 à 1816. Obtint le poste d'officier de la douane à Sainte-Marie-de-la-Nouvelle-Beauce (Sainte-Marie), le 28 juin 1821, puis celui de percepteur le 7 mai 1822; cette deuxième commission fut renouvelée le 11 décembre 1830. S'occupa d'exploitation agricole et forestière dans la Beauce, plus particulièrement dans le canton de Linière. Fut agent des Terres, commissaire chargé de l'ouverture du chemin de Kennebec, maître de poste et commissaire d'école. Accéda au grade de lieutenant-colonel dans la milice. Élu député de Beauce en 1830. Réélu en 1834. Appuya tantôt le parti des bureaucrates, tantôt le parti patriote; vota pour les Quatre-vingt-douze Résolutions. Son mandat prit fin avec la suspension de la constitution, le 27 mars 1838. Élu dans Dorchester en 1841; antiunioniste, fit partie du groupe canadien-français. Ne s'est pas représenté en 1844. Nommé percepteur des douanes à Québec en 1849. Décédé à Deschambault, le 11 juin 1862, à l'âge de 64 ans et 7 mois. Inhumé dans le cimetière paroissial, le 13 juin 1862. Avait épousé dans la paroisse Saint-Joseph, à Deschambault, le 18 janvier 1819, Adélaïde Fleury de La Gorgendière, fille du seigneur Louis Fleury de La Gorgendière et de Marie-Amable Aubry. | Taschereau, Lieutenant-colonel Antoine-Charles (I11663)
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| 425 | Après le délai canonique de trois ans, Monseigneur Laval prononce, le 3 août, l'annulation du mariage de Marie Pontonnier et de Pierre Gadois pour des raisons de maléfice causant l'impuissance. | Famille: Pierre Gadois / Marie Pontonnier (F3396)
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| 426 | ARDION / ARGUYON, Marguerite 240078 Statut Mariée Date de naissance 11-08-1636 Date de baptême 17-08-1636 Lieu d'origine La Rochelle (Temple de la Villeneuve) (Charente-Maritime) 17300 Lieu actuel La Rochelle Parents Pierre ARDION et Suzanne Soret Métier du père Maître maçon et tailleur de pierre Date de mariage des parents 12-02-1623 Lieu de mariage des parents La Rochelle (Temple protestant) (17300) Première mention au pays 1663 Occupation à l'arrivée Fille du roi arrivée avec son fils Laurent Baudet Date de mariage 28-10-1663 Lieu du mariage Québec (Notre-Dame) Conjoint Jean Rabouin Décès ou inhumation Canada, entre 28-09-1677 et le 08-09-1678 Remarques Cm des parents le 05-01-1623 chez Me Pierre Cornay. Les actes suivants sont à La Rochelle. Marguerite Ardion, orpheline, renonce à sa religion protestante, le 01-01-1659; m.1 par cm du 12-01-1659 greffe Pierre Teuleron, avec Laurent Baudet (cordonnier illétré de LR, fils de feu Simon Baudet, serviteur), dont 2 enfants sont b.: Pierre, né 00-09-1659, s. 17-03-1662 (N-D) et Laurent (pionnier), né 13, b. 21-02-1662 (Ste-Marguerite). Les actes suivants sont à LR (protestants). Ses frères et soeurs: Marie, b. 09-04-1624; Étienne, b. 05-10-1631, s. 03-10-1636; Abraham, né 00-02-1635, d. 3 mois, s. 04-05-1635; André, né 00-10-1639, d. 10 mois, s. 22-08-1640; Jeanne, née 21, b. 25-03-1641, mariée le 08-11-1665 avec Louis Raymon. Son père, né 1594, d. 47 ans, s. 31-12-1641. Sa mère, née 1607, d. env. 50 ans, s. 08-07-1650. Ses grands-parents paternels sont Jean Ardion, maître compteur de poissons rés. à LR, d. avant 21-07-1630, et Marie Labbé, née 1554, d. à 98 ans, s. 04-12-1652. Ses grands-parents maternels sont Thomas Soret, marchand de LR et Marie Simon; veuve cm du 13-05-1615 greffe Pierre Conay, avec Pierre Hémon, marchand (feu Pierre, marinier et Colette Chessé). Identification* DGFQ, p. 61 Chercheur(s) Archange Godbout ; Lise Dandonneau ; André Desaulniers Référence* AG-LAR, p. 7 Copie d'acte AD-17 numérisé Dossier d'archives numérisé Date de modification 2023-01-24 '''Source: Fichier Origine''' | Ardion/Arguyon, Marguerite (I9715)
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| 427 | Arisma Savoie (1956-2012) Subitement à Tracadie-Sheila, le mercredi 5 décembre 2012, à l’âge de 56 ans, est décédé Arisma Savoie, conjoint d’Elise Kerry. Il demeurait à Tracadie-Sheila. Né le 10 juin 1956, il était fils de feu Aurèle Savoie et de feu Lorette Arseneault. Il laisse dans le deuil deux enfants: Néri de Tracadie-Sheila et Annik (Eric Lannegrace) de Montréal; la mère de ses enfants, Diane Basque; la fille de sa conjointe, Kayla; une soeur, Mariette (Norbert), ainsi que ses neveux et nièces: Danny, Annie et Gino. Un frère, Yves, l’a précédé dans la tombe. M. Savoie a travaillé pendant au-delà de 20 ans comme préposé aux ventes chez Bayside Chrysler Dodge. Très sportif, il était entraîneur de natation et joueur de softball. Il aimait jouer au tennis et faire du ski de fond. La dépouille mortelle sera exposée à compter de 14h, le dimanche 9 décembre, à la Maison funéraire Robichaud & Fils, 3875, rue Principale, à Tracadie-Sheila. Il n’y aura pas de funérailles. Heures de visites: le dimanche 9 décembre, de 14h à 16h et de 19h à 21h. L’inhumation se fera au cimetière de Sheila. Vous pouvez envoyer des messages de condoléances sur notre site web (www.salonrobichaud.com). l'Acadie Nouvelle Caraquet, NB Vendredi, 7 décembre 2012 pg 33 | Savoie, Arisma (I1795)
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| 428 | Armand et son épouse, Albina Landry demeuraient au 7251 de La Roche à Montréal avec Wilfrid Landry, cousin d'Albina, et son épouse. En mai 1944, tous sont déménagés au 7203 avenue Henri-Julien. Source: Annuaire Lovell - Pierre Landry - 1950 | Vaillant, Armand (I3698)
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| 429 | Armurier - Habraham Dugast âgé de 55 ans, sa femme Marie Judith [sic pour Marguerite] Doucet âgée de 46 ans, Leurs enfans 8, deux de mariez, Marie âgée de 23 ans, Anne âgée de 17 ans, Les nonmariez, Claude âgé de 19 ans, Martin 15, Margueritte 14 ans, Habrahan 10 ans, Magdeleine 7, Marie 6, Leurs bestiaux a cornes 19 et 3 brebis Leurs terres labourables 16 arpans. Source: Retranscription du recensement de 1671 : Familles establies à l'Acadie - Port-Royal Abraham Dugas, ou Habraham Dugast, le premier de ce nom venu en Amérique, est parti de Toulouse, au Languedoc, en 1640, pour aller s'établir en Acadie. Ses ancêtres sont d'origine Lyonnaise. Leur nom primitif est Coignet. Au XVIe siècle, un membre de cette famille s'est distingué par d'éminents services militaires, est créé chevalier de Saint-Louis et reçoit du roi un vaste domaine appelé " le domaine du Gas ". La famille d'Abraham Dugas porte le nom de Coignet du Gas. Peu à peu, elle abandonne son nom primitif et ne garde que celui du Gas, plus tard Du Gas et, enfin Dugas. Abraham Dugas est né en 1618, à Toulouse, au Languedoc. Il exerce la profession d'armurier du roi, c'est-à-dire, fabricant d'armes. En 1647, à Port-Royal, il épouse Marguerite Doucet, née à Couperans-Brie, en Champagne, en 1625, fille de Germain Doucet , dit Laverdure, major de la garnison de Port-Royal, et de Marie Bourgeois, soeur de Jacques Bourgeois. Marguerite est venue en Acadie avec son père, sa mère et un frère, probablement en 1632, alors âgée de sept ans. Abraham Dugas doit être passablement occupé à fabriquer des armes, de 1640 à 1654, car les Acadiens ont alors besoin d'armes, non seulement pour la chasse, mais aussi pour la guerre. En 1654, Port-Royal tombe aux mains des Anglais et des Bostonnais, il n'est rendu à la France qu'en même temps que les autres forts de l'Acadie. Le premier acte du nouveau gouverneur français, au début de 1671, est d'ordonner un recensement de la colonie. Leur fille Magdeleine Dugas, née en 1663, épouse en 1682, son cousin, Germain Bourgeois, né en 1650, fils de Jacob Bourgeois et de Jeanne Trahan. Abraham Dugas s'occupe activement à développer son exploitation agricole, en plus d'exercer son métier d'armurier. En 1685, il est lieutenant général au civil et au criminel en Acadie, c'est-à-dire, juge de paix et chef de police. Au recensement de 1686, alors qu'il a 70 ans et son épouse, Marguerite Doucet, 50 ans, est remplacé à ce poste par l'ancêtre Michel Boudrot. Le 15 octobre 1687, Abraham Dugas est parmi les " anciens habitants du pays " qui font une déclaration sur l'étendue des travaux exécutés sur les ordres de Charles de Menou, sieur d'Aulney-Charnisay, ancien gouverneur de l'Acadie. Au recensement de 1698, Abraham Dugas et Marguerite Doucet ne sont pas mentionnés. Abraham est peut-être décédé, mais Marguerite vit encore. Elle est mentionnée au recensement de 1700. Source:http://membres.lycos.fr/ancetre/DugasA.htm | Dugast, Abraham/Habrahan (I445)
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| 430 | Arrivé au Canada en 1891 Source: Recensement Canada - 1901 | Cappiello, William Michael (I1479)
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| 431 | Arrivé au Canada en 1891 Source: Recensement Canada - 1901 | Cappiello, Giuseppantonio (I17933)
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| 432 | Arrivé au Canada en 1891 Source: Recensement Canada - 1901 | Amoruso, Rosa (I17934)
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| 433 | Arrivé au Canada en 1891 Source: Recensement Canada - 1901 | Cappiello, Anthony M. (I21415)
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| 434 | Arrivé en 1895 d'Italie. | Mondello, Francesco (I33533)
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| 435 | Arrivé en 1895 d'Italie. | Mondello, Antonio (I33542)
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| 436 | Arrivé en Nouvelle-France en 1688. | Papineau, Samuel (I7473)
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| 437 | Arrivée en 1895 d'Italie. | Donato, Maria (I33532)
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| 438 | Arrivée en 1895 d'Italie. | Donato, Domenica (I33544)
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| 439 | Arrivée le 16-11-1653 Montréal. | Hurault/Hurelle, Catherine (I27436)
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| 440 | Atikamekw | Walker, Marguerite (I1236)
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| 441 | Atikamekw | Flamand, Marie-Anne (I21218)
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| 442 | Attention, selon PRDH aucun décès disponible. Aucun décès trouvé dans Le LaFrance. Il est mort entre 1720 et 1727 (mariage de son fils Timothée), GB | Laberge, Guillaume (I26279)
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| 443 | Au début des années 70, le Dr. Paul-Emile Chevrefils, fut radié des cadres de sa profession par le Collège des médecins suite è son opposition aux vaccins. Il n'hésitait pas à déclarer, en 1965: "Les vaccins donnent les maladies, en créent de nouvelles et propagent la mort. La preuve scientifique qu'une provocation artificielle d'une maladie empêche l'apparition d'une maladie naturelle n'a jamais été établie. Comme médecin, je m'élève contre ces vaccinations et proteste contre le mythe de Pasteur". | Chevrefils, Paul-Emile (I3030)
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| 444 | Au décès de sa mère Flavie, Elda demeurera chez Armand Vaillant et Albina Landry, son oncle et sa tante. Elle n'en partira qu'à son mariage avec Oscar Friolet. | Mallais, Elda (I3696)
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| 445 | Au mariage de Marie Desvaux en Nouvelle-France sa mère porte le nom de Folure. '''Source: Fichier Origine''' | Poilleure, Louise (I20926)
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| 446 | Au printemps de 1660, le bruit se répand dans la colonie qu'un parti de 800 Iroquois projettent de marcher sur Québec. Il faut se préparer à les recevoir. C'est alors qu'on donne des ordres en conséquences, et les résidents de la Côte de Beaupré, pour mieux se protéger, se réfugient, du moins pour un grand nombre dans la ville. On attend les Iroquois pendant une quinzaine de jours et ils ne se montrent pas, les habitants de la Côte de Beaupré retournent chez eux reprendre les travaux de la terre qu'il avaient momentanément interrompus. L'alerte était passée. A Ste-Anne de Beaupré, le 4 juin 1660, tout est bien calme. Dans une maison sise à un mille environ à l'est de l'église, une jeune femme Marie Caron, fille de Robert Caron et épouse de Jean Picard, s'intéresse à quatre jeunes enfants dont elle s'est constituée la gardienne, alors qu'il semble bien que toutes les autres personnes adultes sont allées travailler aux champs. Au nombre des quatre enfants, on compte la fille de Marie Caron, Louise Picard. C'est alors que surgissent, en canot, huit Hurons apostats qui connaissaient bien l'Ile d'Orléans pour y avoir séjourné avant d'apostasier et de passer aux Iroquois. Les sauvages descendent de leur canot pour constater que rien ne bouge autour des habitations. Ils se dirigent alors vers la maison où se trouve Marie Caron, y saccagent tout et emmènent la jeune femme et les quatre enfants dans leur canot. Aussitôt que l'on s'aperçoit de l'enlèvement, à Ste-Anne, on se hâte de prévenir les autorités de Québec. Monsieur le Gouverneur d'Argenson envoie aussitôt une troupe de Français et d'Algonquins pour tenter d'arrêter les maraudeurs. Pour ne pas être pris, les Hurons se cachèrent toute une journée à l'Ile d'Orléans. Mais pour se rendre au pays des Iroquois, il leur fallait passer devant Québec. Un groupe d'Algonquins, placés en embuscade à la Pointe-Lévis, aperçurent, le soir, le canot des Hurons remontant le fleuve en serrant de près le rive sud. Les Algonquins laissèrent approcher les Hurons et déchargèrent leurs arquebuses sur les rameurs. Deux Hurons furent tués et deux ou trois autres, blessés. Malheureusement, Marie Caron, entendant des voix amies, leva la tête et fut frappée par une balle qui tua un des enfants. Les Algonquins ne tardèrent pas à se rendre maîtres du canot. La jeune femme, grièvement blessée, devait mourir peu de jours après à l'Hôtel-Dieu de Québec; elle fut inhumée dans le cimetière de Québec, le 10 juin. Quant à la petite Louise Picard, sa fille de neuf mois, elle retourna chez son grand-père, Pierre Picard, à Sainte-Anne de Beaupré, où elle demeura jusqu'à son mariage avec Louis Gagné, dit Bellavance. L'incident ci-haut relaté est historique. On pourra consulter les Lettres Historiques de Marie de l'Incarnation, les Relations des Jésuites et le Cours d'Histoire du Canada de l'abbé J.-B.-A. Ferland. Source: Gaspesia - Le Journal http://www.geocities.com/beausejour.geo/louise_picard.html | Caron, Marie (I28)
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| 447 | Au recensement de 1681 il se trouve à l'Ange-Gardien. | Guyon, Sieur DuBuisson Joseph (I8747)
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| 448 | Au recensement de 1693, ils demeurent à la Rivière aux Vieux Habitants. Claude déclare avoir 30 ans et Catherine-Marie, 26. Ils ont 6 enfants: Jeanne, 9 ans, Jean-Baptiste, 7 ans, René, 5 ans, Claude, fille de 4 ans, Eustache, 3 ans et Geneviève, 1 an. Au recensement de 1700, trois autres filles se sont ajoutées: Marguerite, 7 ans, Marie, 1 an et Marie-Magdeleine qui vient de naître. Au recensement de 1714, une fille s est ajouté, Claire, 13 ans. Plusieurs enfants ont quitté la maison familiale. | Landry, Claude (I227)
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| 449 | Au recensement de 1881, enregistré comme Louis, 8 ans. Au recensement de 1901, Louis est enregistré comme 'Ouvrier dans les chantiers'. Il déclare aussi avoir 28 ans. Au recensement de 1911, Louis est enregistré comme 'Fermier et Bucheron'. Il déclare aussi avoir 38 ans. Source: Recensement Canada - 1881 - 1901 - 1911 | Landry, Louis (I1349)
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| 450 | Au recensement de 1901, la famille avait une domestique - Emma Baron née le 16 juin 1878. | Fréchette, Joseph Edouard (I11061)
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