Généalogie Dubuc-Landry

Une histoire de familles

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 #   Notes   Lié à 
3301 Au moins une personne vivante ou marquée privée est liée à cette note - Les détails ne sont donc pas publiés. En vie (I1774)
 
3302 Sanctuaire de l'église. Couture, Joseph Ptre (I21140)
 
3303 Sauvage Pominville, Pierre (I18846)
 
3304 Sauvagesse
Baptisée par U. Orfroy
Parrain - Bernard Pominville, garçon
Marraine - Marie 
Pominville, Magdeleine (I18845)
 
3305 Sauvagesse
Baptisée par U. Orfroy
Parrain - Charles Pominville
Marraine - Théodore 
Pominville, Marie Josephe (I18848)
 
3306 Sébastien et Marie Belhomme ont eu 5 enfants dont 3 nés en France.
Sébastien et Marie Guyon n'ont pas eu d'enfant.

Source: Programme de Recherche sur l'Émigration des Français En Nouvelle-France.

On fait mention de Sébastien Dodier et Marie Belhomme sur un acte de baptême de 1645 à Trois-Rivières.
Source: PRDH - Université de Montréal 
Dodier, Sébastien (I9948)
 
3307 Second prêtre canadien. Martin, Charles-Amador (I8306)
 
3308 Selon Albert Dauzat, la patronyme Bernier possède des racines germaniques : bern et hari signifiant ours et armée. Comprenne qui peut! Un vieil auteur y voit le nom d'un serviteur qui avait la garde des chiens dans la chasse aux ours...

Plusieurs Bernier sont venus en Nouvelle-France, dont André, originaire de Niort, époux de Jeanne Bourret en 1693, et le vendéen Jacques, natif de Fontenay-le-Compte. Mais le premier à la ligne d'arrivée et par la descendance fut Jacques Bernier, surnommé Jean de Paris.

Jacques Bernier naquit dans la ville-lumière, Paris, vers 1635. Le fils de Yves Bernier et de Michelle Trevilet ou Treuillet se disait de la paroisse de Saint-Germain-l'Auxerrois, deuxième église de la ville après Notre-Dame et située sur la rive droite de la Seine, au coeur de la métropole actuelle.

Jacques avait fréquenté l'école puisqu'il savait compter et signer. L'on se demande même si par héritage ou autrement il n'arriva pas ici avec quelqu'argent. Par la suite de sa vie, l'on sait d'une façon certaine qu'il avait en poche le sens des affaires et la débrouillardise.

Québec

Pourquoi Jacques a-t-il quitté sa ville natale? Quel bateau emprunta-t-il pour traverser l'Atlantique? Qui le reçut dans la colonie? Questions restées sans réponse jusqu'à aujourd'hui.

Jacques Bernier, dit Jean de Paris, était certainement en Nouvelle-France en 1652. En effet, le 3 mars 1653, à Québec, par-devant le notaire Guillaume Audouart, il apposait sa signature comme témoin au contrat de mariage de Nicolas Gaudry, dit Bourbonnière, et d'Agnès Morin, fille de Noël et de Hélène Desportes. Jacques travaillait-il pour le compte de la famille Morin vivant à la Côte Saint-Jean et Saint-François de Québec? N'était-il pas plutôt à la solde de Jean de Lauzon, gouverneur originaire de Paris, arrivé ici le 13 octobre 1651? Mystère!

Après trois ans d'apprentissage du pays, Jacques fut pris d'un rhume de coeur sévère. Le 23 juillet 1656, il unissait sa vie à une parisienne Antoinette Grenier, née de Claude Grenier et de Catherine - le nom de la famille a été omis. La surprise s'amplifie lorsque l'on apprend que le mariage avait été fait avec une dispense "de tous les bans pour raisons et causes légitimes" et "au logis du Gouverneur en présence de Messire Jean de Lauzon, gouverneur, et du Sieur d'Auteuil". Le père jésuite Jérôme Lalemant était l'officiant.

Pourquoi au logis du gouverneur? Antoinette Grenier, 16 ans environ, était-elle servante à l'hôtel de Jean de Lauzon? Ou chez Denis-Joseph, sieur d'Auteuil, puissant personnage originaire de Saint-Eustache de Paris? Antoinette était-elle simplement nouvelle arrivante? Était-ce Jean de Paris qui avait l'oreille bienveillante des autorités? Autant de problèmes demeurés insolubles jusqu'à nos jours.

Île d'Orléans

Après leurs noces, Jacques et Antoinette allèrent vivre à l'île d'Orléans, pointe ouest, côté sud; non loin de la bourgade des Hurons qui avaient été chassés de ces lieux par les Iroquois au printemps 1656.

Le 7 novembre 1657, Jacques Bernier par-devant le notaire Peuvret promet payer, "pour éviter" dispute, à Éléonore de Grandmaison 50 livres le 26 décembre venant et 100 autres reparties sur 4 ans. Donc, les 50 premières livres paient les arrérages dus à la seigneuresse pour le fermage passé, preuve que l'ancêtre vivait à l'île depuis 1655.

Jacques Gourdeau, sieur de Beaulieu, époux d'Éléonore, concède le 19 mars 1659 à l'ancêtre Bernier une autre terre voisine de l'ancêtre Gabriel Gosselin. Le 8 novembre 1661, autre acquisition d'un arpent de front pour agrandir son domaine. De plus, le 20 août 1662, Jacques renouvelle son bail signé le 7 novembre 1657. Et, le 15 février 1664, les frères Jean et Nicolas Juchereau accordent 2 arpents de terre de front dans la seigneurie de la Chevalerie, entre Nicolas Godbout et Clément Ruel, dans la future paroisse de Saint-Pierre.

L'épreuve vint visiter les Bernier. Leur 4e enfant, Charles, âgé de plus d'un an, souffrait d'une "descente", une hernie qui le faisait beaucoup souffrir. En 1655, les parents vinrent avec leur enfant à l'église de Sainte-Anne du Petit-Cap, pour le recommander à la grande thaumaturge. Leur demande fut exaucée. Ils enlevèrent "son bandage... et depuis ce temps a esté parfaitement guéri".

Le 19 juillet 1667, Jacques prend à ferme pour 5 autres années la terre de Marguerite Chavigny, André Métayer, le 5 octobre de la même année, lui vend 2 arpents de front de terre pour le prix de 40 livres et, le 14 novembre, Jacques achète une autre terre de la même dimension que la première. Clément Ruel reçut 300 livres comme prix de sa vente.

Ainsi en l'espace de 10 ans, Jacques Bernier était devenu un propriétaire terrien important à l'île d'Orléans. Le recensement de 1667 rapporte qu'il possède 25 arpents de terre en culture, 8 bêtes à cornes; même 3 domestiques sont à son service : Gilles Gaudreau, Pierre Neveu et Guillaume Ferté. La famille Bernier est-elle à son apogée?

Changement de cap

Jacques Bernier était devenu un propriétaire terrien important à la pointe ouest de l'île d'Orléans. Mais voici qu'un jour il se met dans la tête de liquider toutes ses propriétés. Et pourquoi donc?

Le 9 février 1670, il rétrocède à Clément Ruel la terre qu'il lui avait achetée le 14 novembre 1664. Puis, le 6 mars 1673, il vend à Jean Leclerc les 2 arpents de front reçus des frères Juchereau le 15 février 1664. L'année suivante, les choses se précipitent. Gabriel Gosselin, le 28 avril 1674, acquiert 2 autres terres de Jacques faisant ensemble 3 arpents en largeur. L'acquéreur déboursa 100 livres. Enfin, le 24 octobre, Jacques liquide en faveur de Guillaume Lelièvre la terre achetée de Jacques Cailhaut le 5 octobre 1667, ainsi qu'un emplacement avec grange et maison.

Mais, ce n'est que le 11 juillet 1682 que Jacques remettra à Éléonore de Grandmaison une autre terre de l'île, concession obtenue de vive voix, semble-t-il.

Les Bernier avaient-ils fait voeu de pauvreté? Pourquoi ce dépouillement? Ils semblaient si heureux à la pointe de l'île, face à la capitale du pays.

Cap-Saint-Ignace

C'est l'amitié qui força Jacques et sa famille à transporter un jour leurs pénates au Cap-Saint-Ignace et voici comment.

L'intendant Jean Talon, avant de quitter la Nouvelle-France, avait distribué généreusement toute une série de seigneuries. Diviser le territoire, le mettre entre des mains intéressées et responsables, c'était le protéger et développer la Colonie. Le 3 novembre 1672, il concédait à Geneviève de Chavigny 1 1/2 lieue de terre de front sur autant de profondeur au Cap-Saint-Ignace. Or, Geneviève de Chavigny, veuve de Joseph Amyot depuis le 10 décembre 1669, était la fille d'Éléonore de Grandmaison, protectrice des Bernier.

Jacques Bernier, sans doute à la demande de la mère et de la fille, toutes deux seigneuresses, fut le premier censitaire à prendre possession d'une terre au Cap-Saint-Ignace. Le 5 février 1673, il reçoit à cet endroit 9 arpents de front de terre sur 40 de profondeur. C'était en une seule fois plus qu'il avait possédé à l'île en une douzaine d'années. Et quelle bonne terre à exploiter avec sur la devanture un fleuve rempli de poissons et dans les terres un gibier à plume et à poil abondant!

Au printemps de 1674, le 28 avril, les Bernier vivaient encore à l'île d'Orléans. Mais le 23 octobre, lorsque Jacques fit affaire avec Guillaume Lelièvre, le notaire Gilles Rageot le qualifia d'habitant du Cap-Saint-ignace. Trois ans plus tard, Bernier avait déjà repris sa vitesse de croisière d'homme d'affaires. Pour transporter son bois à Québec, il avait acheté de Paul de Rainville un petit bateau. Prix : 120 livres. Par un compte établi avec Jean LePicard, de Québec, le 11 novembre 1680, l'on sait que Jacques avait transporté de la planche de pin; il devait à son marchand 151 livres 18 sols.

Au recensement de 1681, Jacques Bernier, Antoinette Grenier et leurs 10 enfants possèdent 1 fusil, 8 bêtes à cornes et 10 arpents en culture. Jean Couillard, mari de Geneviève de Chavigny, et Nicolas Bouchard sont leurs dignes voisins.

Maison-chapelle

Comme les Bernier furent les premiers à s'établir au Cap-Saint-Ignace, il était normal que leur maison servit de chapelle aux missionnaires de passage. "Dans les premiers temps, les missionnaires disaient la messe et faisaient les fonctions curiales dans la maison de Jacques Bernier... Cette maison, écrit l'abbé Sirois, était située au bord du fleuve". L'abbé Thomas Morel ouvrit le premier registre le 6 février 1682 par l'inscription de l'acte de sépulture de Jean-François Bélanger, 34 ans. Avant cette date, les actes étaient inscrits là où le prêtre le pouvait.

La première chapelle fut construite à l'été de 1683, sur la terre de Nicolas Gamache. Cette mission eut droit au titre de paroisse le 23 janvier 1701 seulement. Jacques Bernier assista à cette cérémonie de l'érection canonique. Cette première église fut construite par Joseph Caron (1652-1711), mari d'Élisabeth Bernier, fille de l'ancêtre.

Seigneur

En 1672, l'intendant Talon avait concédé les seigneuries de Vincelotte, Gamache, Gagné et Fournier. Ce dernier, le 3 novembre 1672, avait reçu 30 arpents de terre de front sur 2 lieues de profondeur. Guillaume Fournier vendit son fief de la Pointe-aux-Foins ou Saint-Joseph à Jacques Bernier, habitant de la seigneurie de Vincelotte, pour la somme plutôt minime de 260 livres. Le nouveau seigneur en fit glisser immédiatement 230 dans les mains du vendeur et promit faire apparaître les 30 autres restantes à la Saint-Jean prochaine. Le notaire Pierre Duquet parafa ce contrat le 27 octobre 1684. Jacques Bernier signa; Guillaume Fournier ne sut pas le faire.

L'ancêtre Jacques Bernier fut seigneur, mais il ne fit pas bâtir château dans sa seigneurie où la forêt , les bêtes et les fleurs sauvages jouissaient de la liberté depuis des millénaires. Ils continua d'être actif sur sa terre située dans le territoire de Geneviève de Chavigny. Sa seigneurie, c'était le gâteau à distribuer à ses fils comme nous le verrons plus bas.

La bernière

Entre 1657 et 1678, la bernière vit apparaître onze fois les rayons de la vie dans le berceau familial : Noëlle, Pierre, Marie-Michelle, Charles, Jacques, Jean-Baptiste, Élisabeth, Geneviève, Philippe, Ignace et Antoinette.

Les Bernier avaient une dette de reconnaissance envers les Morin. L'ancêtre Noël Morin et sa fille Louise furent appelés à parrainer leur aînée Noëlle. Hélas! ce premier fleuron de l'amour Grenier-Bernier fut mis en terre de Québec, à l'âge de 8 ans, le 27 avril 1666. Le missionnaire Thomas Morel baptisa Jacques Bernier le 13 novembre 1664; il inscrivit l'acte dans le registre de Château-Richer. Ce cinquième enfant de la bernière est décédé après 1681. Ignace fut aussi baptisé par l'abbé Morel au Cap-Saint-Ignace, le 23 avril 1675. Le curé Henri de Bernières transcrivit l'acte dans le registre de Notre-Dame de Québec. Ignace ne survécut que l'espace de 3 ans. Enfin, la cadette Antoinette n'eut que le seul honneur d'avoir son prénom mentionné au recensement de 1681.

L'aînée des 7 survivants Bernier reçut son prénom de Pierre Maufet, son parrain, le 26 janvier 1659. Anne Gasnier, femme de Jean Bourdon, fut sa marraine. De toutes manières, Pierre grandit normalement et épousa à Montmagny, le 21 février 1689, Françoise Boulet, plus tard devenue sage-femme. Le couple reçut 13 convives à sa table. Le 21 juin 1691, il prenait possession de 10 arpents de front de terre de la seigneurie Saint-Joseph ou la Pointe-aux-Foins appartenant à Jacques. À la mort de son père, Pierre devint le premier seigneur de la deuxième génération en 1713.

La filleule de Madeleine Chavigny, Marie-Michelle épousa le 19 février 1678, au Cap-Saint-ignace, Pierre Caron, fils des ancêtres Robert et Marie Crevet. Huit enfants leur furent donnés.

Charles, le miraculé de sainte Anne, devint l'époux de Marie-Anne Lemieux, le 25 octobre 1694, et père de 13 enfants. Il hérita avec ses frères Jean-Baptiste et Philippe, le 15 octobre 1695, de 17 arpents de terre à partager également. Sa sépulture eut lieu au Cap-Saint-Ignace, le 28 mars 1731. Quant à Jean-Baptiste, parrainé par le notaire Jean-Baptiste Peuvret et Marguerite de Chavigny le 30 août 1666, à Sainte-Famille, il épousa à Sainte-Anne du Petit-Cap Geneviève Caron. Il éleva une famille de 10 rejetons. Il était navigateur. Il expira le 7 septembre 1715, à l'Hôtel-Dieu de Québec.

Philippe Bernier fréquenta la soeur de l'épouse de son frère Jean-Baptiste. Ursule Caron, fille de Jean et de Marguerite Gagnon. Mariage à Sainte-Anne du Petit-Cap également. Dix enfants. C'est au Cap-Saint-ignace, le 5 janvier 1750, que Philippe fut mis en terre. Il avait 86 ans accomplis.

Ainsi la bernière de la deuxième génération présenta 74 descendants à la troisième, une belle gerbe de vies.

Vieillesse heureuse

Jacques et Antoinette semblent avoir vécu une vieillesse heureuse, au milieu d'une certaine aisance. De leur vivant, ils connurent la majorité de leurs petits-enfants. Leurs garçons et leurs filles les entourèrent de leur affection. Le seigneur Bernier, habitant de Vincelotte, le 4 octobre 1697, concède 2 arpents de terre restants à Jacques Miville, habitant de la seigneurie de Saint-Joseph.

Cependant, les ans ont toujours raison des hommes et des chênes. À l'âge de 76 ans, Jacques Bernier, "bien caduc", et Antoinette Grenier, sa femme donnent un terrain en faveur de leur fils Charles, qui avec son épouse ont depuis 19 ans "secouru et soigné les dits donateurs". Le même jour 16 août 1712, ils vendent à leur fils Charles un autre terrain. Le curé Yves LeRiche, Jacques Bernier et Jean Fournier signent cette vente avec le notaire Abel Michon. Ce dernier dépouillement consacrait leur entière liberté devant la précarité des biens d'ici-bas.

En compagnie du soleil à son meilleur, le 20 juillet 1713, Jacques quittait les siens pour toujours. Le lendemain, sa dépouille mortelle fut mise dans le cimetière du Cap-Saint-Ignace, devant toute sa famille endeuillée. Le prêtre récollet Yves Godard n'ajouta dans le registre que cette simple mention: 80 ans. Antoinette Grenier, sa fidèle compagne, l'avait précédé depuis le 17 février précédent. Seigneur et seigneuresse voyaient désormais le premier Seigneur, face à face.

Joseph-Elzéar Bernier

Les Bernier du Cap-Saint-Ignace se sont répandus dans tout le pays et même au-delà des frontières.

Parmi les descendants de marque, qu'il me suffise de rappeler le nom du capitaine Joseph-Elzéar Bernier (1852-1934), navigateur du vaisseau l'Artic, guide des expéditions maritimes dans l'Arctique entre 1904 et 1911, représentant du Canada pour prendre possession des territoires du Grand Nord canadien. En 1909, le 1er juillet, le Canada fit ériger une croix et apposer une plaque sur l'île de Melville, le point le plus reculé exploré jusqu'alors.

À l'âge de 17 ans, Joseph-Elzéar, avec un brigantin construit par son père, devint le plus jeune capitaine au long cours de l'histoire canadienne. Le capitaine Bernier, greffé sur la 6e génération par ses père et mère Thomas et Célina Paradis, est descendant des ancêtres Jacques et Antoinette.

La rivière des générations suit son cours; ses eaux emporteront toujours avec elles la mémoire de sa source.

Source: Article de de Gérard Lebel C.Ss.R. - Bibliographie, Collection Nos Ancêtres, vol. 23, pp. 15-16. 
Bernier, Pionnier Jacques (I7991)
 
3309 Selon Archange Godbout p.185/186 (Émigration Rochelaise en Nouvelle France)
Isaac Pesseley faisait partie de la recrue de 1636 pour l'Acadie. Il s'embarque le 1er avril de cette année sur le St-Jean, à la suite de Nicolas Le Creux, Sieur du Breuil. Isaac Pesseley, qui n'existe plus en 1646, fut d'abord marchand à Piney, Aube, en Champagne, puis major à Port-Royal. Il y figure aux informations contre La Tour, du 14 juillet 1640. Il épousa Barbe Bajolet, native de Piney à 3 lieues de Troyes. fille d'Antoine Bajolet, premier muletier de Marie de Médicis, et de Jeanne Baudinet. Ils eurent 6 enfants. 
Pesseley, Isaac (I27405)
 
3310 Selon Arsenault, sans doute le fils d'Antoine. Voir Mémo#28. Son épouse et ses enfants se sont établis au Kamouraska. Landry, François (I320)
 
3311 Selon Bona Arsenault; le 20 juin 1763 Marguerite est veuve et sur la liste des déportés en Pennsylvanie. Descendances en Louisiane. Landry, Marguerite (I343)
 
3312 Selon certificat de décès de Séverin. Landry, Marguerite (I1532)
 
3313 Selon Fichier Origine, sépulture le 27 juin 1629 à Rouen, Réf. Fonds Archange-Godbout (Gilbert Benoit). Lemieux, Pierre (I9163)
 
3314 Selon le PRDH, le nom de famille serait Pierre-Jean. Jean, Marie Madeleine (I8501)
 
3315 Selon le PRDH, mariage à Trois-Rivières. Charles/Lajeunesse, Etienne (I6720)
 
3316 Selon le PRDH, on les retrouve sur le recensement de 1666 à Trois-Rivières. Tetreault/Tétreau, Louis (I9888)
 
3317 Selon le PRDH, on les retrouve sur le recensement de 1666 à Trois-Rivières. Landeau, Marie Noëlle (I9889)
 
3318 Selon le recensement de 1911, Anna Belzile.
Selon le site Mes Aieux, Anne Gagnon-Belles-Isles.
Selon l'acte de mariage de Jeanne sa fille, Belles-Isles. 
Gagnon/Belzile, Anna (I2525)
 
3319 Selon le recensement de 1911, ne sait ni lire, ni écrire. Il vivait avec son fils Thomas. Viel, Raphaël (I2496)
 
3320 Selon le registre du baptême de Marie Délia, Rose-de-Lima est une Langevin dit Barrière. Barrière, Rose-de-Lima (I1372)
 
3321 Selon P. Gaudet, cinq autres enfants sont décédés jeunes. Richard, Inconnu (I6469)
 
3322 Selon P. Gaudet, cinq autres enfants sont décédés jeunes. Richard, Inconnu (I6470)
 
3323 Selon P. Gaudet, cinq autres enfants sont décédés jeunes. Richard, Inconnu (I6471)
 
3324 Selon P. Gaudet, cinq autres enfants sont décédés jeunes. Richard, Inconnu (I6472)
 
3325 Selon P. Gaudet, cinq autres enfants sont décédés jeunes. Richard, Inconnu (I6473)
 
3326 Selon PREFEN, 26 octobre 1616. Lemieux, Pierre (I8176)
 
3327 Selon recensement de 1881 Dalaire, Olivier (I7714)
 
3328 Selon René Jetté au recensement de 1681 elle était âgée de 28 ans. Benoit, Marie (I20789)
 
3329 Selon René Jetté. Fortin, Pionnier Julien (I8221)
 
3330 Selon S.A. White, elle est décédé après le recensement de 1739, p. 1463 du Dictionnaire généalogique des familles acadiennes. Serreau/Serreau-Aubin, Geneviève (I14802)
 
3331 Au moins une personne vivante ou marquée privée est liée à cette note - Les détails ne sont donc pas publiés. Famille: En vie / En vie (F12365)
 
3332 Au moins une personne vivante ou marquée privée est liée à cette note - Les détails ne sont donc pas publiés. Famille: En vie / En vie (F14304)
 
3333 Au moins une personne vivante ou marquée privée est liée à cette note - Les détails ne sont donc pas publiés. Famille: En vie / En vie (F7324)
 
3334 Au moins une personne vivante ou marquée privée est liée à cette note - Les détails ne sont donc pas publiés. Famille: En vie / En vie (F7325)
 
3335 Sépulture dans l'église. Lefebvre, Geoffroy (I30941)
 
3336 Sépulture de Françoise GAUSSE, veuve de feu Robert LABERGE
Décédée le 8 et inhumée le 9 mars 1714, Beauport
Célébrant : J. BOULLARD
Témoins : François De LAMOTHE, Gérald Ménard et Jean-Claude Urbain 
Gausse/Le Borgne, Françoise (I24200)
 
3337 Sépulture le 1 août 1999
Cimetière de Pointe-au-Père, Rimouski 
Dastous, Jules (I21613)
 
3338 Sépulture par Huot p.m.
Témoins:
Syfroi Thériau
Etienne Comeau 
Roussel, Didier (I17267)
 
3339 Sépulture par Louis Théoph. Fortier, Ptre
Témoins:
Olivier Basque
Joseph Arseneau 
Basque, Anonyme (I6439)
 
3340 Sépulture par Ph. Aug. Parent, Ptre Miss.
Témoins:
Clément Desjardins
Tranquille Desjardins 
Pominville, Anonyme (I18859)
 
3341 Sépulture par Ph. Aug. Parent, Ptre Miss.
Témoins:
Prosper Desjardins
François Brideau 
Basque, Marie-Nathalie (I6403)
 
3342 Sépulture par Ph. Aug. Parent, Ptre Miss.
Témoins:
Prosper Desjardins
François Brideau 
Caplan, Françoise (I18858)
 
3343 Sépulture par T. Cook Ptre Miss.
Témoins:
Jean ? Beaulieu
Guillaume Lauzier 
Bastarache, Michel (I4815)
 
3344 Sépulture par T. Cook, Ptre Miss.
Témoins:
Louis Brideau
Fidèle Bastarache 
Robichaud, Jean (I4715)
 
3345 Au moins une personne vivante ou marquée privée est liée à cette note - Les détails ne sont donc pas publiés. En vie (I17999)
 
3346 Serait décédé après le testament le 25-1-1682 Becquet. Grimoult, Marie (I28370)
 
3347 Au moins une personne vivante ou marquée privée est liée à cette note - Les détails ne sont donc pas publiés. Confidentiel (I1673)
 
3348 Au moins une personne vivante ou marquée privée est liée à cette note - Les détails ne sont donc pas publiés. Confidentiel (I1674)
 
3349 Serait décédée entre le recensement de 1681 et le 10-4-1688. Gareman, Nicole (I24678)
 
3350 Service militaire
Numéro matricule : 416153
Âge : 25
Force : Armée
Unité : Canadian Infantry (Quebec Regiment)
Division : 22nd Bn.

Renseignements supplémentaires :
Fils de Edouard Lacroix et Delphine Boisvert, son épouse.
Inscription commémorative sur la page 115 du Livre du Souvenir de la Première Guerre mondiale.

Source: Anciens Combattants Canada

11 NOVEMBRE 2012, JOUR DU SOUVENIR : LE SOLDAT AIMÉ LACROIX (1891-1916), VÉTÉRAN DE LA PREMIÈRE GUERRE MONDIALE, EST LE PREMIER AUTOCHTONE À RECEVOIR LA MÉDAILLE DE L'ASSEMBLÉE NATIONALE, AU QUÉBEC

© Famille Jean Lacroix


Premier vétéran Autochtone à recevoir la Médaille de l'Assemblée Nationale du Québec, le soldat Aimé Lacroix se voit élevé à titre posthume, en ce 11 novembre 2012, du rang de héros familial à celui de héros de la Nation québécoise, de la Nation Atikamekw et de la Nation Autochtone tout entière.

Au chef Autochtone Jean Jolicoeur, il aura fallu dix ans d'efforts pour que ce combattant fauché en 1916, dans sa 25e année, par le conflit le plus meurtrier de l'Histoire, obtienne la reconnaissance de son pays.

Aimé Lacroix appartenait à cette génération à laquelle la dureté des temps n'avait que deux choix à offrir : la pauvreté ou la guerre. Comme des milliers de jeunes gens, il s'engagea dans la seconde voie pour tenter d'échapper à la première. Nous est-il possible d'imaginer ses sentiments, ce mélange de douleur et de terreur, lorsque arraché à l'amour des siens et à la quiétude de sa campagne, il fut brutalement plongé dans l'horreur de la haine, du feu des canons, des hurlements, des corps de ses camarades agonisants dans les bras de la Mère Terre éventrée, ruisselante de sang et de pluie, leurs yeux grands ouverts sur un père Ciel asphyxié par les gaz et en apparence inaccessible ?

Avec un courage, un sens du devoir et un patriotisme exemplaires, Aimé assuma néanmoins sa mission jusqu'à la fin. Inconscient de la gravité de ses blessures ou préférant peut-être la cacher à ses proches, il rendit sa « petite grande » âme - pour emprunter une image à Victor Hugo - en terre étrangère, en Grande-Bretagne, où il repose depuis 96 ans. La distinction qui l'honore aujourd'hui dans le cimetière Côte-des-Neiges de Montréal, le rend un peu à son sol natal et à ses descendants, comme elle l'immortalise désormais dans notre mémoire collective, si facilement oublieuse.
Ismène Toussaint

Pour la Cérémonie du 11 novembre 2012 au Cimetière Côte-des-Neiges, à Montréal

En présence de représentants de l'Assemblée Nationale du Québec, de la Chambre des Communes, de consulats de plusieurs pays, des Fusiliers Mont-Royal, du 22e Royal Régiment, de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal (SSJBM), de l'Alliance Autochtone du Québec (AAQ).

***


SOLDAT AIMÉ LACROIX

PAR LA FAMILLE JEAN LACROIX (OCTOBRE 2012)

Aimé Lacroix est né en 1891 à La Tuque, en Mauricie. Dans sa jeunesse, il travaille comme ouvrier sur des chantiers de coupe de bois et comme guide de chasse et de pêche dans une région où, à l'époque, le travail se fait rare et est peu rémunéré.

Aussi, en 1915, alors que la Première Guerre mondiale fait rage en Europe, Aimé Lacroix décide-t-il de s'engager volontairement auprès des recruteurs de passage à La Tuque : il est affecté en qualité de soldat au 22e Bataillon (qui deviendra un jour le 22e Régiment d'Infanterie canadien-français).

Après avoir suivi un entraînement sommaire au Canada, il est envoyé outre-mer, où il sera mobilisé quelque temps en Angleterre, en prévision de différentes opérations militaires à mener en France. Une fois arrivé là-bas, il aura l'occasion d'écrire aux membres de sa famille les horreurs de la guerre, les suppliant de tout faire pour ne pas se retrouver à leur tour sur ces champs de batailles.

C'est donc en France, en septembre 1916, alors qu'il combat l'armée allemande avec ses frères d'armes, qu'il est blessé à la tête par une déflagration d'obus, ce qui le rendra inapte au combat.

Rapatrié en Angleterre sur le navire St-Patrick, il entre à l'hôpital militaire d'Epsom, dans le Sussex, où il demeurera trois mois ; période durant laquelle il correspondra avec sa famille, l'informant qu'il guérissait et se rétablissait lentement.

Malheureusement, au début de l'année 1917, une lettre officielle fut envoyée par le Ministère de la Défense à sa famille de La Tuque, lui annonçant le décès d'Aimé Lacroix.

Le soldat Lacroix est donc mort le 31 décembre 1916 à l'hôpital d'Epsom, en Angleterre, des suites de ses blessures : il avait 25 ans. Il fut inhumé au cimetière de cette ville, où il repose aujourd'hui dans une section destinée aux combattants de la Grande Guerre.

Quelques années plus tard, la famille récupéra quelques-uns de ses effets personnels, ainsi que les distinctions honorifiques qui lui avaient été attribuées, soit la médaille de Guerre d'Angleterre et la médaille de la Victoire. Le fait qu'elles lui aient été remises en même temps soulignait un acte de bravoure.

La famille Lacroix n'a jamais oublié la vaillance et les grands sacrifices de ce grand-oncle. Il demeure bien vivant dans nos pensées et nous a légué, bien malgré lui, une grande fierté. Ses décorations militaires occupent une place de choix dans la maison patriarcale de La Tuque et régulièrement, les membres de notre famille relatent l'aventure courageuse et téméraire qu'il vécut seul, loin des siens, pour la liberté des générations futures.

© Société Saint-Jean-Baptiste-de-Montréal

© Ismène Toussaint - Jean Jolicoeur -
Famille Jean Lacroix - 
Lacroix, Aimé (I1160)
 

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