Généalogie Dubuc-Landry

Une histoire de familles

Notes


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3251 Réhabilité à Pointe-aux-Trembles le 28 décembre 1775. Famille: Joseph-Timothée Bourgeois / Elizabeth Ouimet (F3674)
 
3252 Réhabilité Cap-Pelé 17 avril 1860. Famille: Bénoni Leblanc / Marguerite Cormier (F5080)
 
3253 Religieuse H.S.J. - 27 août 1926 Landry, Marie Exilda (I4528)
 
3254 René LeBlanc, né à Grand-Pré en 1701, était le cadet des sept fils d'Antoine LeBlanc et de Marie Bourgeois. Vers 1722, il épousa Anne Thériault, fille de Germain Thériault et d'Anne Richard. Ayant quitté sa paroisse natale pour aller s'installer en Acadie française bien avant le Grand Dérangement, René et sa nombreuse famille n'ont pas été déportés. Toutefois, de grandes épreuves les attendaient. Selon la déclaration à Belle-Île-en-Mer de son frère Joseph LeBlanc, René et son épouse, Anne Thériault, sont tous deux décédés «sur la côte de Miramichi». Dépourvus ainsi de leurs père et mère, les plus jeunes enfants de René devinrent les charges de leurs frères et soeurs aînés, dont plusieurs étaient déjà mariés. C'est ainsi que Pierre-Victor, le quatrième fils de René, âgé alors d'environ quinze à seize ans, fut recueilli dans la famille de sa soeur Claire, épouse de Joseph Léger dit Fluzan. Avec Claire, Pierre-Victor, surnommé Pierrotte, semble avoir été emmené prisonnier à Halifax, où vers 1763 il unit sa destiné à celle de Marguerite Saulnier, fille de Charles Saulnier et de Marie-Josèphe Savoie. Après le traité de Paris, Pierrotte et Marguerite s'établirent à Pisiguit puis à Memramcook, où Pierro tte décéda le 25 mai 1817.

Source: Centre d'études acadiennes - Université de Moncton 
Leblanc, René (I519)
 
3255 Réside à Richelieu au recensement de 1901. Barrière, Théodore (I1682)
 
3256 Au moins une personne vivante ou marquée privée est liée à cette note - Les détails ne sont donc pas publiés. En vie (I23276)
 
3257 Rex Desmarchais est né à Montréal, en 1908. Il fait ses études au collège Mont-Saint-Louis puis au collège Sainte-Marie. Il travaille d'abord à la librairie d'action canadienne-française, et à la commission des écoles catholiques. Il collabore à certains journaux, tels Le Devoir, L'Ordre et Le Canada. Ses romans ont une portée surtout sociale. Ils reflètent le Québec d'avant-guerre. Parmi ceux-ci, notons L'Initiatrice (1932), Le Feu intérieur (1933) et La Chesnaie (1942).

Oeuvres
* 1931 - Quelques livres : La Vie en rêve
* 1932 - L'Initiatrice
* 1933 - Le Feu intérieur
* 1933 - Le Rêve et la Vie : Nouvelle canadienne
* 1934 - Dans le monde des lettres : L'Homme et son péché
* 1935 - Rouge sur blanc
* 1935 - Nos journaux et la littérature
* 1936 - Que pensent, que veulent les jeunes ? Enquête sur les tendances de la jeune génération canadienne-française
* 1937 - Maurice Duplessis
* 1937 - Tentatives : aspects de notre jeunesse bachelière
* 1937 - Tentatives : Jules Fournier
* 1937 - Tentatives : l'ordre
* 1937 - Tentatives : mesure de nos "grands hommes"
* 1938 - Les Bébés de l'armistice
* 1938 - Lilian Farmer
* 1941 - France immortelle
* 1941 - Théâtre à Saint-Adèle
* 1942 - La Chesnaie
* 1942 - Bête de proie : Conte philosophique
* 1944 - La littérature en marche
* 1944 - L'écrivain et les moeurs
* 1945 - Revues d'avant-garde
* 1946 - Centenaire d'une grande institution
* 1947 - Notre littérature attend son historien
* 1954 - L'Écrivain au Canada français


Honneurs
* 1941 - Prix David 
Desmarchais, Rex (I17310)
 
3258 Au moins une personne vivante ou marquée privée est liée à cette note - Les détails ne sont donc pas publiés. En vie (I18297)
 
3259 richard.scarpino@sympatico.ca Scarpino, Richard (I1334)
 
3260 Rita Boucher - À Montréal, le 16 mai dernier, est décédée à 96 ans une femme exceptionnelle.

Elle laisse dans le deuil ses trois sœurs cadettes, Denyse (St-Pierre), Monique (Matte) et Louise (Plante), et quinze neveux et nièces, dont Elise, Valérie et Louis Plante qui se sont particulièrement occupé d’elle ces dernières années.

Elle quitte aussi de nombreux amis tant au Québec qu’au Pakistan de l’est (Bengladesh) où, à l’instigation des Pères Ste-Croix, elle a vécu 12 ans pour étudier et enseigner la musique. Elle fut la première occidentale à obtenir une maîtrise en musique indienne. De retour au Québec en 1964, elle s’est beaucoup impliquée dans le mouvement des coopératives d’habitation. Elle était aussi d’une grande générosité, contribuant à de nombreuses œuvres de charité, tout au long de sa vie.

Comme dernier geste, elle a fait don de son corps à la science (Université McGill). Les cendres seront enterrées à une date ultérieure au cimetière Notre-Dame-des-Neiges.

Selon ses dernières volontés, une messe de commémoration, incluant sa musique préférée, aura lieu à l’Église de la Visitation, le samedi 7 juillet à 10 h. Suivra à 11 h 30 un repas dans la salle derrière l’Église, où parents et amis pourront choisir des souvenirs et albums photos, ainsi qu’elle le désirait.

Vos marques de sympathie peuvent se traduire par un don à Médecins Sans Frontières ou à Amnistie Internationale.

La Presse - 2018-06-23 
Boucher, Rita (I21444)
 
3261 Robert a cinq autres frères et soeurs plus vieux. Savoie, Robert (I1805)
 
3262 Robert BOURASSA - 1933-1996

Né à Montréal, le 14 juillet 1933, fils d'Aubert Bourassa et d'Adrienne Courville.

Fit ses études au collège Brébeuf à Montréal, à l'université de Montréal où il reçut la médaille du gouverneur général en 1956. Admis au barreau de la province de Québec en juin 1957. Obtint une maîtrise en sciences économiques et politiques d'Oxford, en Angleterre, en 1959, et une maîtrise en fiscalité et droit financier à la Harvard University en 1960.

Conseiller fiscal au ministère du Revenu national, à Ottawa, de 1960 à 1963. Professeur de sciences économiques et de fiscalité à l'université d'Ottawa de 1961 à 1963. Secrétaire et directeur des recherches de la commission Bélanger sur la fiscalité de 1963 à 1965. Conseiller spécial sur les questions économiques et fiscales auprès du ministère fédéral des Finances. Professeur de finances publiques aux universités de Montréal et Laval de 1966 à 1969.

Élu député libéral dans Mercier en 1966. Chef du Parti libéral du Québec du 17 janvier 1970 au 19 novembre 1976. Réélu en 1970 et 1973. Premier ministre et président du Conseil exécutif du 12 mai 1970 au 25 novembre 1976. Ministre des Finances du 12 mai au 1er octobre 1970. Ministre des Affaires intergouvernementales du 11 février 1971 au 2 février 1972 et du 12 octobre au 25 novembre 1976. Défait en 1976.

Professeur invité à l'Institut européen d'administration des affaires à Fontainebleau et conférencier à l'Institut des affaires européennes à Bruxelles en 1977. Professeur au Center of Advanced International Studies à la Johns Hopkins University, à Washington, en 1978. Professeur au département de science politique de l'université Laval et de l'université de Montréal à partir de 1979. Professeur invité aux universités de la Caroline du Sud en 1981 et de New Haven (Yale University) en 1982. Fut également conseiller économique et financier. Publia notamment Bourassa/Québec (1970), la Baie James (1973), Deux fois la Baie James (1981), l'Énergie du Nord : la force du Québec (1985) et le Défi technologique (1985). Titulaire d'un doctorat honoris causa en philosophie de l'université de Tel-Aviv en 1987. Récipiendaire de l'ordre du Mérite des diplômés de l'université de Montréal en 1987.

Réélu chef du Parti libéral du Québec le 15 octobre 1983. Élu député libéral dans Bertrand à l'élection partielle du 3 juin 1985. Chef de l'Opposition du 14 juin au 2 décembre 1985. Défait aux élections générales du 2 décembre 1985. Élu dans Saint-Laurent à l'élection partielle du 20 janvier 1986. Réélu en 1989. Premier ministre et président du Conseil exécutif du 12 décembre 1985 au 11 janvier 1994. Ne s'est pas représenté en 1994.

Professeur associé à la faculté de droit de l'université de Montréal. A publié Gouverner le Québec en 1995. A reçu, à titre posthume, l'insigne de Grand Officier de la Légion d'honneur le 21 février 1997.

Décédé, à Montréal, le 2 octobre 1996, à l'âge de 63 ans et 3 mois. Inhumé, dans le cimetière Notre-Dame-des Neiges, le 7 octobre 1996.

Avait épousé à Sorel, dans la paroisse Saint-Pierre, le 23 août 1958, Andrée Simard, fille d'Édouard Simard, industriel et d'Orise Brunelle. Beau-frère de Claude Simard.

Source: Assemblée Nationale du Québec 
Bourassa, Robert (I12586)
 
3263 Robert de La Berge est né à Colombières-sur-Thaon. Normandie, France le 24 mai 1638. Ainé d'une famille de 3 enfants, ses parents étaient Jacques de La Berge et Marie Poitevin.
En 1658, alors agé de 20 ans, Robert de La Berge s'embarque pour la Nouvelle-France avec en poche un contrat de 3 ans pour travailler chez un fermier de Château-Richer.

En 1661, une fois son contrat terminé chez Massé Gravel, Robert de La Berge reçoit une concession à Château-Richer. En octobre 1662, apparamment découragé et désirant retourner en France, il vend sa terre à Charles Pouliot.

Mais Robert de La Berge ne retournera pas en France. Le 4 février 1663, il recoit de Charles de Lauzon, seigneur de Charny, une concession avec habitation dans la Seigneurie de Lirec, Île D'Orleans. Il n'y demeura que quelques mois. En effet, le 11 novembre de la même année, il vendit cette propriété et revient à Chateau-Richer pour s'établir par la suite à l'Ange-Gardien, près de Québec, où il exerça le métier de chaufournier.

Le 28 mai 1663, Robert de La Berge épousait, dans la paroisse de Château-Richer, Françoise Gausse veuve de Nicolas Durand.

De cette union naquit 6 enfants : Geneviève, Françoise, Catherine, François, Nicolas et Guillaume.

Robert de La Berge est mort le 2 avril 1712 à l'âge de 73 ans.
Source: Généalogie du Québec et d'Amérique française
 
Laberge, Robert (I24199)
 
3264 Robert Giffard de Moncel, maître chirurgien, seigneur colonisateur, membre de la Communauté des Habitants, premier médecin de l'Hôtel-Dieu de Québec et médecin ordinaire du roi, né vers 1589, fils de Guillaume Giffard et de Louise Viron, de la paroisse d'Autheuil (Orne, France), décédé à Beauport le 14 avril 1668.

Son contrat de mariage avec Marie Regnouard fut passé à Mortagne le 12 février 1628. Giffard fut à Beauport, à moins de deux lieues de Québec, le premier seigneur colonisateur de la Nouvelle-France. Ce mérite venait s'ajouter au titre de « chirurgien de marine » qu'il portait en 1627, la première fois qu'on a signalé sa venue au Canada. Il devint premier médecin de l'Hôtel-Dieu de Québec en 1640, apothicaire et même « médecin ordinaire du roi » en 1647, titre purement honorifique qui sanctionnait sa carrière et son prestige.

Lors de son voyage de 1627, sinon auparavant, Giffard s'était bâti une cabane à la Canardière, aux environs de Beauport, probablement pour la pêche et la chasse. Il avait apparemment déjà l'intention de s'établir dans la colonie puisque, revenant en 1628 avec un équipement considérable sur la flotte de Roquemont, il fut saisi et dépouillé par les Kirke près de Tadoussac. Plus tard, la Compagnie de la Nouvelle-France, tenant compte de son effort de colonisation, le dédommagea pour « les pertes qu'il a supportées pour ce sujet même, lorsqu'il fut pris avec la flotte ».

De retour en France, il revenait définitivement au Canada en 1634 avec sa femme et ses deux enfants. La compagnie, en difficulté de satisfaire à ses engagements relatifs à l'immigration, venait de lui concéder, le 15 janvier, une des premières seigneuries du Canada, « une lieue de terre à prendre le long de la coste du fleuve St-Laurent sur une lieue et demye de profondeur dans les terres, à l'endroit où la Rivière appelée Notre Dame de Beauport entre dans le dit Fleuve, icelle rivière comprise ». Le document stipule qu'en retour les colons amenés par Giffard « tourneront à la décharge de la dite Compagnie en diminution du nombre qu'elle doit y faire passer » et « sans toutefois que le dit Giffard puisse traiter de peaux et pelleteries au dit lieu ni ailleurs en la Nouvelle-France ».

C'était donc uniquement une entreprise de colonisation que lançait Robert Giffard et, dès 1634, il passait à Mortagne un contrat d'embauchage avec Jean Guyon Du Buisson (père) et Zacharie Cloutier pour les amener tout de suite au Canada avec chacun un de leurs enfants, afin de commencer les défrichements et l'installation. Ce fut le départ de ce qu'on a appelé l'immigration percheronne; arrivèrent bientôt Noël Langlois, Jean Juchereau de Maur, Gaspard et Marin Boucher, etc., tous devenus des souches importantes de la nation canadienne française. C'est dans la maison de Giffard que fut rédigé, le 27 juillet 1636, le plus ancien contrat de mariage conservé dans les archives canadiennes (ASQ), celui de Robert Drouin et d'Anne, fille de Zacharie Cloutier. La seigneurie de Beauport fut agrandie, le 31 mars 1653, et portée à quatre lieues de profondeur. Au recensement de 1666, elle comptait au moins 29 foyers et 184 personnes.

Robert Giffard rendit plusieurs services à la colonie. En 1637, près de Trois-Rivières, il risquait sa vie pour repousser les Iroquois. En 1645, il était marguillier à la paroisse de Québec. Le 6 mars de la même année, se fondait la Communauté des Habitants, société de traite avec les sauvages, dont tout associé pouvait traiter aussi à son compte. Giffard en fit aussitôt partie et en signa par la suite tous les actes officiels. Il eut aussi à son compte un petit navire. À cause des abus de Pierre Legardeur de Repentigny et des autres directeurs, tous parents, de la Communauté des Habitants, Giffard fit avec Chomedey de Maisonneuve un voyage en France pendant l'hiver 1646 1647. En 1648, il fut nommé au Conseil de Québec, établi par ordre du roi en 1647.

En récompense de ses services, Giffard reçut d'abord deux autres seigneuries : celle de Saint-Gabriel, au nord-ouest de Québec, le 11 avril 1647, et celle de Mille-Vaches, en bas de Tadoussac, le 15 novembre 1653. Mais il ne prit pas possession de ces terres; il donna un quart de la seigneurie de Saint-Gabriel aux Hospitalières de Québec (plus tard le fief Saint-Ignace), comme dot de sa fille Marie-Francoise Giffard, dite Marie de Saint-Ignace, devenue la première religieuse canadienne. Il fit don du reste aux Jésuites, comme prolongement de leur seigneurie de Sillery. Avec l'appui du gouverneur de Voyer d'Argenson, Giffard obtint pour lui et ses descendants en ligne directe une des premières lettres de noblesse jamais accordées à un résident du Canada signées par Louis XIV en mars 1658 et enregistrées au Conseil de Québec le 8 septembre.

Robert Giffard mourut en son manoir de Beauport, le 14 avril 1668. Excellent chrétien, ami et bienfaiteur des Jésuites, il eut la faveur d'être assisté par le père Étienne de Carheil tout le temps de sa maladie. Ses funérailles eurent lieu en présence de Mgr de Laval et du clergé. Le nom de Giffard s'éteignit au Canada avec son fils Joseph, qui ne laissa pas de postérité. À part sa fille religieuse et un autre garçon qui retourna de bonne heure en France, Giffard eut encore trois filles: Marie, épouse de Jean Juchereau de La Ferté; Louise, mariée à Charles de Lauson de Charny, et Marie-Thérèse, femme de Nicolas Juchereau de Saint-Denis. À Giffard, municipalité sise entre Québec et Beauport, un monument rappelle la mémoire de Robert Giffard.

Source: Dictionnaire biographique du Canada en ligne - Honorius Provost

Le 31 décembre 1705, son corps est transporté de l'Hôtel-Dieu à la Cathédrale pour libéra, puis à Beauport, où il est enterré.

Source: Registres de Québec 
Giffard, Seigneur de Beauport Robert (I18)
 
3265 Robert Paré - 1626-1684 - Robert est originaire de Saint-Laurent de Soulores, en Périgord, France, aujourd'hui Saint-Martial, dans le diocèse de Périgueux. Il est le fils de Mathieu et de Marie Joannet. Il est né en 1626. Robert Paré est charpentier. À ce titre, il construit, particulièrement, à Québec, des maisons et même un moulin sur l'île d'Orléans. Le 20 octobre 1653, il épouse, dans la chapelle de la Visitation des Hurons, sur l'île d'Orléans, Françoise Le Houx, devant le Père Léonar Garaut. Ils ont 9 enfants. Le 30 janvier 1655, il devient propriétaire de quatre arpents de largeur sur une lieue et demie de profondeur en partant du fleuve, à Sainte-Anne-de-Beaupré. C'est là que le couple s'établit et demeure jusqu'à leur décès. Robert meurt le 17 novembre 1684.

Source: Fournier, Rodolphe, 1976

Son père est décédé à St-Laurent-Rochefort le 26 mai 1652. Sa soeur Pasquette se marie à Annet Martin à Saint-Laurent-Rochefort le 11 août 1637.

Source: Fichier Origine 
Paré, Robert (I8394)
 
3266 Robert Taschereau, né à Québec, le 10 septembre 1896, fils de Louis-Alexandre Taschereau, avocat, et d'Adine Dionne.

A étudié au séminaire de Québec et à l'université Laval. Admis au barreau de la province de Québec le 16 juillet 1920. Créé conseil en loi du roi le 18 juin 1930.

Exerça sa profession à Québec et s'associa au cabinet de son père. Enseigna le droit pénal à l'université Laval de 1929 à 1940, puis devint professeur émérite en 1941. Professeur de droit civil et de droit international à l'université d'Ottawa. Membre du conseil de l'Ordre des avocats en 1933. Secrétaire de l'Association du barreau canadien de 1934 à 1941.

Élu député libéral dans Bellechasse à l'élection partielle du 20 octobre 1930. Réélu en 1931 et 1935. Ne s'est pas représenté en 1936.

Nommé juge à la Cour suprême le 9 février 1940, promu juge en chef le 22 avril 1963 et membre du Conseil privé le 26 avril 1963. Retraité en 1967.

Docteur honoris causa des universités d'Ottawa (1942), Laval (1944), de Montréal (1947) et McGill (1967). Président de l'Alliance française d'Ottawa. Membre du comité France-Amérique. Créé chevalier de la Légion d'honneur en 1947 et compagnon de l'ordre du Canada en 1967. Membre du Club de la garnison de Québec, du Club Rideau et du Cercle universitaire d'Ottawa.

Décédé à Montréal, le 26 juillet 1970, à l'âge de 73 ans et 10 mois. Inhumé à Sainte-Foy, dans le cimetière Notre-Dame-de-Belmont, le 29 juillet 1970.

Avait épousé à Québec, dans l'église St. Patrick, le 16 septembre 1926, Ellen Donohue, fille de Joseph Timothy Donohue, industriel, et d'Émilie Normandin.

Source: Assemblée Nationale du Québec 
Taschereau, Charles-Edmond-Robert (I11774)
 
3267 Roly has worked many years with Air Canada and was recently promoted to Manager of their Warehouse Operations in Toronto. Prior to this he worked out of Montreal, Moncton and Winnipeg for Air Canada . He loves to collect antiques and also to ride his Harley Davidson.
He usually takes at least one trip each year for a Harley Davidson Reunion.
He helps take care of the horses that they raise and show. He also likes to play
golf when he gets the chance.

LANDRY, Guy-Roland (Rollie). At P.R.H.C Rogers St. on Thursday, January 18, 2007 in his fifty-ninth year. Rollie Landry best friend and husband of Sandy of Norwood. Loving father of Tara and Dana both of Ottawa and Alex Wood of Norwood. Dear papa of Sydney Moorman of Stirling. Loving son of Jean Landry of Laval West, Quebec. Dear brother of Jo-Anne Landry (Charles Thoun) of Montreal, Quebec and Marc (Doris) of Grand Prairie, Alta. Mr. Landry is predeceased by his father Guy Landry. At Rollie's request cremation has taken place. An open house will be announced at a later date. Arrangements have been entrusted to the NORWOOD & DISTRICT FUNERAL HOME LTD. 36 Queen Street, Norwood. Telephone 1-877-737-7070. Donations to Sunnybrook Foundation (Toronto Sunnybrook Regional Cancer Centre) Norwood Lions Club or PRHC Palliative Care would be appreciated by the family. For condolences www.norwoodfuneralhome.ca Published in the Montreal Gazette from 1/20/2007 - 1/23/2007 
Landry, Roland (I1735)
 
3268 Rose-Anna Landry - À sa résidence, le mardi 1er février 2005, à l’âge de 88 ans, est décédée Rose-Anna Poirier, domiciliée à la Villa Providence de Shédiac, mais autrefois de Moncton, rue High. Née à Pokemouche, elle était fille de feu Romain et Hélène (Blanchard) Landry. Elle laisse dans le deuil deux fils: Gerald et Robert de Moncton; ses petits-enfants: Alexis et Marcia; ses soeurs: Sr Helen, ndsc et Sr Edithe, ndsc de Moncton; son frère, Raymond (Yvonne) de Grande-Anse; ses beaux-enfants: Sylvia Poirier, rhsj de Bathurst, Omer Poirier et Leoline Cyr (Roderic) de Shediac Bridge et Marguerite Poirier de Leominster, Mass., ainsi que ses beaux-petits-enfants: Armand, Paul, Annette, Norman, Annette, Giselle, Richard et Rachel. Son époux, Edgar J. Poirier (1972); une fille, Helen; cinq frères: Arthur, Romain, Georges, Marc et Patrice, csc; trois soeurs: Alice, Agnes et Lucie, ainsi que quatre beaux-enfants: Gerald, Dorice, Rita et Helen, l’ont précédée dans la tombe. Mme Poirier a travaillé chez les Soeurs Notre-Dame-du-Sacré-Coeur de Moncton. Elle a été membre de la Légion de Marie et du Club de l’âge d’or Christ-Roi. La dépouille mortelle sera exposée à compter de 14h, le jeudi 3 février, à la Maison funéraire Ferguson Knowles, 1657, chemin Mountain à Moncton (858-1995, www.fergusonknowlesfh.com). Les funérailles auront lieu en la paroisse Christ-Roi, le vendredi 4 février, à 11h. Le révérend Maurice Leger sera le célébrant. L’inhumation se fera au Fair Haven Memorial Gardens. Heures de visites: le jeudi 3 février, de 14h à 16h et de 19h à 21h. Un don à sa mémoire à la Société d’Alzheimer du N.-B. ou à une oeuvre de bienfaisance de votre choix serait apprécié.

l'Acadie Nouvelle - 2 février 2005 
Landry, Rose-Anna (I27017)
 
3269 Rosella est sortie de communauté en 1970 et est décédée dans un accident de la route entre Sudbury et Haileybury. Le fils de Félix, Daniel, est décédé dans ce même accident.
Source: Jeannine Vaillant 
Mallais, Rosella (I33488)
 
3270 Rouen (76540), 30-01-1663. Famille: Nicolas Beaudoin / Hélène Levasseur (F11733)
 
3271 S. White's note: Some authors have asserted that Pierre Arsenau's wife was a daughter of Charles Boudrot of Pisiguit. It seems much more probable that Pierre would have married a girl from his own parish, Beaubassin, and thus that he married Jean Boudrot's daughter. Arsenault, Pierre (I10281)
 
3272 Sa soeur Jeanne a été baptisée à Luché-Pringé le 05 avril 1617.
Source : Fichier Origine 
Beaudry, Urbain (I10052)
 
3273 Sa soeur Marguerite est baptisée le 22 février 1626 à Châtres-sous-Montléry, commune d'Arpajon, Eglise St-Clément.

Source: Fichier Origine 
Bénard/Besnard, Marie (I8177)
 
3274 Sa soeur Marie, née le 22 février 1642, est baptisée à La Rochelle, Temple calviniste le 02 mars 1642.

Source: Fichier Origine 
Targé, Isabelle (I8733)
 
3275 Sage-femme - Adélaïde Gotreau
Déclarant - Mgr Georges Joseph Bernier
 
Losier, Jeanne (I1972)
 
3276 Sage-femme - Adélaïde Richard
Déclarant - Wilfrid Lagacé, Ptre 
Losier, Augustin (I1970)
 
3277 Sage-femme - Frances Mazerole
Déclarant - John Joseph Nugent, Ptre 
Roussel, Luc (I3903)
 
3278 Sage-femme - Marie Brideau
Déclarant - John Joseph Nugent, Ptre 
Losier, Pierre-Onésime (I18768)
 
3279 Sage-femme - Mme Hippolyte Losier
Déclarant - Joseph-Ernest D'Amours, Ptre 
Landry, Catherine (I1541)
 
3280 Sage-femme - Mme Hippolyte Losier
Déclarant - Joseph-Marie Levasseur, Ptre 
Landry, Albert (I1352)
 
3281 Sage-femme - Mme vve Xavier Brideau
Déclarant - Joseph-Marie Levasseur, Ptre 
Losier, Arthur (I1969)
 
3282 Sage-femme - Mme Xavier Brideau
Déclarant - Mgr Dosithée M. Robichaud 
Losier, Amanda (I1974)
 
3283 Sage-femme - Mme Xavier Brideau
Déclarant - Mgr Dosithée M. Robichaud 
Losier, Wilfrid (I1973)
 
3284 Sage-femme - Mrs Dominique Benoit
Déclarant - Joseph-Marie Levasseur, Ptre 
Roussel, Mélodia (I1462)
 
3285 Sage-femme - Mrs Hippolyte Losier
Déclarant - Joseph-Marie Levasseur, Ptre 
Landry, Normand (I1353)
 
3286 Sage-femme - Mrs Hippolyte Losier
Déclarant - Joseph-Marie Levasseur, Ptre 
Landry, Régina (I1291)
 
3287 Sage-femme - Mrs Hippolyte Losier
Déclarant - Joseph-Marie Levasseur, Ptre 
Losier, Médéric (I1975)
 
3288 Sage-femme - Mrs Hippolyte Losier
Déclarant - Joseph-Marie Levasseur, Ptre 
Landry, Gérard (I1286)
 
3289 Sage-femme - Mrs Hippolyte Losier
Déclarant - Mgr Dosithée M. Robichaud 
Landry, Wilfrid (I1273)
 
3290 Sage-femme - Mrs Hypolite Losier
Déclarant - Mgr Georges Joseph Bernier 
Landry, Ernest (I1292)
 
3291 Sage-femme - Mrs Hypolite Losier
Officiant religieux - Mgr Georges Joseph Bernier 
Landry, Henry (I1542)
 
3292 Au moins une personne vivante ou marquée privée est liée à cette note - Les détails ne sont donc pas publiés. Confidentiel (I1354)
 
3293 Sage-femme - Mrs Jean-Louis Comeau
Déclarant - Joseph-Marie Levasseur, Ptre 
Roussel, Marie Léonie (I2130)
 
3294 Sage-femme - Mrs Jean-Louis Comeau
Déclarant - Joseph-Marie Levasseur, Ptre 
Roussel, Béatrice (I2131)
 
3295 Sage-femme - Mrs Michel Thomas
Déclarant - Joseph-Marie Levasseur, Ptre
 
Thibodeau, Tharsile (I2000)
 
3296 Sage-femme - Mrs Xavier Brideau
Déclarant - Joseph-Marie Levasseur, Ptre 
Losier, Sérénus (I1971)
 
3297 Saint-Alexis-de-Grande-Baie. Girard, René (I32957)
 
3298 SAINT-FLAVIEN, Québec
Accidentellement à Saint-Flavien, le lundi 3 novembre 1997, à l'âge de 19 ans, est décédé Christian Friolet, domicilié à Saint-Flavien. Il était fils de Roger Friolet et de Noëlla Gionet de Saint-Flavien. Outre ses parents, il laisse dans le deuil une soeur, Nathalie; une demi-soeur, Joanie; un demi-frère, Jean-Philippe; ses grands-parents paternels, Louis et Diane Friolet de Bas-Caraquet; son grand-père maternel, Alphonse Gionet de Bas-Caraquet; son parrain, Claude Friolet; sa marraine, Francine Friolet; son amie, Stéphanie, ainsi que plusieurs oncles, tantes, cousins et cousines. Le service funèbre a eu lieu en l'église Saint-Thomas-d'Aquin de Sainte-Foy, Québec, le samedi 8 novembre.

L'Acadie Nouvelle Caraquet, NB Jeudi, 13 novembre 1997 pg 32  
Friolet, Christian (I15940)
 
3299 Saint-Honoré-de-Témiscouata – Le Témiscouata et Saint-Honoré ont perdu une grande femme du milieu municipal et communautaire, on se souviendra d’elle comme d’une femme humaine, engagée et avant-gardiste, de celles qui ont laissé leur marque dans leur communauté.

Denise Bérubé (Landry), mairesse de Saint-Honoré-de-Témiscouata de 1985 à 1997, est décédée le 28 février 2010.

Née à Notre-Dame-du-Lac le 12 décembre 1932, elle a travaillé au ministère de l’Agriculture jusqu’à sa retraite en 1986. C’est d’ailleurs là qu’elle a rencontré son mari Camille J. Landry avec qui elle a eu deux enfants (Michelle et Pierre).

Deuxième mairesse au Témiscouata

Denise Bérubé a été la deuxième femme à occuper le poste de maire dans la MRC de Témiscouata et la seule à Saint-Honoré. Elle a toujours su transmettre sa fierté et son amour pour sa communauté et sa région. Comme maire, elle a siégé sur plusieurs comités régionaux et elle a participé à la réalisation du Sentier Petit Témis.

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Bérubé, Denise (I18222)
 
3300 Saint-Pierre du Portage - Première paroisse de l'Assomption. Famille: Jean-Baptiste Poliquin / Marie Ouellet/Ouellette (F14265)
 

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