
Généalogie Dubuc-Landry
Une histoire de familles
Notes
Résultats 3,151 à 3,200 de 3,823
| # | Notes | Lié à |
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| 3151 | Pas d'enfant. | Famille: Jean-Baptiste Bourque / Anne Belliveau (F3776)
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| 3152 | Pas d'enfant. | Famille: Michel Leblanc / Henriette Melanson (F4839)
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| 3153 | Pas d'enfant. | Famille: Placide Poirier / Victoire Arsenault (F5139)
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| 3154 | Pas d'enfant. | Famille: Jean-Baptiste Vautour / Lucille Caissie (F5274)
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| 3155 | Pas d'enfant. | Famille: Louis Vautour / Marie Allard (F5765)
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| 3156 | Pas identique à Pierre Seguin décédé le 9 mai 1704, car il est mort entre le 20 novembre 1700 et le 9 octobre 1701, contrats de mariage de ses filles Madeleine le 20 nov. 1700 et Jeanne le 9 oct. 1701, voir contrat chez sa fille. | Seguin/Ladéroute, François (I12458)
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| 3157 | Patriote de 1837. | Hébert, Jean-Baptiste (I29309)
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| 3158 | Paul Desmarais Sr Biographie https://fr.wikipedia.org/wiki/Paul_Desmarais_(p%C3%A8re) | Desmarais, Paul (I20033)
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| 3159 | Paul Landry (Les descendants d'Alexis Landry, p. 22) mentionne que Maxime a également un fils du nom de Jean qui a épousé Marcelline Melanson... | Landry, Maxime-Thaddée (I3353)
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| 3160 | Paul-Henri Landry Au Centre de santé de la région de Thetford, le 27 mai 2012, est décédé à l'âge de 85 ans, M. Paul-Henri Landry, époux de Mme Thérèse Vachon, domicilié à Adstock (secteur St-Methode) et auparavant de la paroisse St-Alphonse de Thetford. Il était le fils de feu Lucien Landry et de feu Gabrielle Simard, le père de Michel Landry conjoint de Nicole Fortier et de Donald Landry, le grand-père de Émilie Jalbert Landry. Il était le frère de Rose-Hélène, épouse de feu Richmond Fournier, Jeannine, épouse de Raymond Bilocq, Robert, époux de feu Marthe Dubé, Réal, époux de Micheline Cloutier, Louisette, Gérard, époux de Francine Roy, Pauline, épouse de Charles Carrier, Nicole, conjointe de Jacques Blanchette et de feu Jacques Landry. Il laisse également dans le deuil ses beaux-frères et belles-soeurs de la famille Vachon, ses neveux et nièces ainsi que d'autres parents et amis. La famille recevra les condoléances le vendredi 1er juin à compter de 10h à l'église de St-Methode (38, Principale Ouest, Adstock (secteur St-Methode). Le service religieux sera célébré à 11h à l'église de St-Methode. La disposition des cendres aura lieu au cimetière St-Alphonse de Thetford vendredi à 15h. En guise de sympathie, des dons à la Fabrique de la paroisse St-Methode (38, Principale Ouest, Adstock, QC G0N 1S0) seraient grandement appréciés. La famille a confié la direction des funérailles à la Maison Gamache & Nadeau Le Soleil - 2010-05-31 | Landry, Paul-Henri (I19790)
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| 3161 | Pauline Robillard Lussier À Montréal, est décédée le 27 mai 2014 Madame Pauline Robillard Lussier, épouse de feu Gérard Lussier. La famille accueillera parents et amis au : 6700 rue Beaubien Est, Montréal Heures des visites samedi le 31 mai 2014 13:00 à 16:00 Service funéraire Les funérailles auront lieu le 31 mai 2014 16:00 à l'adresse suivante: Complexe funéraire. | Robillard, Pauline (I20475)
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| 3162 | Pays d'émigration : Canada Année estimée d'arrivée : 1635 Situation familiale : Célibataire Autres membres de sa famille ayant migré en Nouvelle-France, Robert Gagnon cousin issu de germain. On n'a pas retrouvé son acte de décès. Elle décède après le 22 avril 1693, date dune donation faite à l'Hôpital Général de Québec. Source: PREFEN - Programme de Recherche sur l'Émigration des Français En Nouvelle-France | Aubert, Marguerite (I9076)
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| 3163 | Pendue. Le juge a ordonné que son corps fut publiquement attaché et exposé à un gibet au "Cap aux Diamants". | Duverger, Françoise (I19098)
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| 3164 | Perdu dans le bois. Centre d'études acadiennes - Université de Moncton | Babineau, Jean (I5823)
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| 3165 | Père - Anthony M. Cappiello (S) Mère - Olivine Rolland (s) Témoin - Philippe beauchemin (s) Témoin - Francos Faille (s) Témoin - John Rockwood (s) Témoin - Patrick Galipeau (s) Officiant religieux - Léandre Gagnier, ptre | Cappiello, Anthony Michael Edward (I32527)
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| 3166 | Père inscrit comme Laurent dans le registre. Baptisé par Ph. Aug. Parent, Ptre Miss. Parrain - Pierre Saulnier Marraine - Théotiste Saulnier | Savoie, Jean Celse (I14520)
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| 3167 | Perette Hallier, fille de Jean Hallier et de Barbe Marineau (Marignan pour Landry) de la paroisse d’Égly archevêché de Paris (Île-de-France). Elle était une fille du roi, apportant des biens estimés à 350 livres et un don du roi de 50 livres. Ménage établi à Neuville. (2 enfants) Perrette Hallier repasse en France et n’en revient jamais comme en fait foi un acte passé devant le notaire Roger en date du 19 août 1700. | Hallier, Perrette (I28719)
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| 3168 | Perrette Vallet: mère est nommée Madeleine Major, en 1665. '''Source: Fichier Origine''' | Mahuet, Catherine (I20806)
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| 3169 | Philippe Landry (baptisé Charles-Philippe-Auguste-Robert, il signait Philippe et aussi parfois Auguste-Charles-Philippe-Robert), agronome, officier de milice et homme politique, né le 15 janvier 1846 à Québec, fils de Jean-Étienne Landry, médecin, et de Caroline-Eulalie Lelièvre; le 6 octobre 1868, il épousa à Saint-Gervais, Québec, Wilhelmine Couture, et ils eurent six enfants, puis, le 4 novembre 1908, à Québec, Amélie Dionne, veuve dâ??Édouard Taschereau, avocat; décédé le 20 décembre 1919 à Québec. Dâ??ascendance acadienne, Philippe Landry est issu dâ??une famille très chrétienne installée dans le quartier Saint-Roch. À lâ??automne de 1855, son père lâ??inscrit au cours commercial offert par les Frères des écoles chrétiennes dans le tout nouveau collège de Lévis. Il nâ??y reste que deux ans. De 1857 à 1866, il fait ses études classiques au petit séminaire de Québec. Dâ??un tempérament bouillant, il sâ??enrôle en 1862 dans le Corps des cadets de Québec, en voie dâ??organisation, à la suite de lâ??affaire du Trent [V. sir Charles Hastings Doyle]. Il se porte volontaire en 1866 pour aller combattre les féniens. Le 28 septembre 1866, il entre à lâ??école dâ??agriculture de Sainte-Anne-de-la-Pocatière (La Pocatière), où il effectue en un an un programme dâ??études de deux ans. Il trouve de surcroît le temps de donner quelques démonstrations de chimie aux élèves de la faculté des arts de lâ??université Laval et de publier, en 1867, une brochure intitulée Boissons alcooliques et leurs falsifications, qui est le résultat dâ??un travail mené sous la direction du professeur François-Alexandre-Hubert La Rue de lâ??université Laval. Il est aussi membre de lâ??Entomological Society of Canada, fondée en 1863. Landry laisse lâ??école dâ??agriculture le 30 septembre 1867. Il a 21 ans. On le dit « court, robuste, exubérant ». Câ??est un combatif. Il a une grande facilité dâ??élocution et dâ??écriture. Il est, comme son père, un conservateur de lâ??école de sir George-Étienne Cartier, mais assez pointilleux sur les questions dâ??honneur, de religion et de patrie. Il est à lâ??aise avec le discours agriculturiste de la Gazette des campagnes (Sainte-Anne-de-la-Pocatière). En 1868, il sâ??établit à Saint-Pierre-de-la-Rivière-du-Sud dans une ferme que son père a achetée en mai de lâ??archevêque de Québec. Il dit cultiver lui-même quelque 360 arpents et procéder à diverses expériences. En octobre, il se marie et, le 18 décembre, il est nommé capitaine dans le 2e bataillon de milice du comté de Lâ??Islet, qui prend le nom de 61e bataillon dâ??infanterie de Montmagny et Lâ??Islet en avril 1869. Lâ??année suivante, il devient membre de la nouvelle Société de colonisation de Saint-Pierre de Montmagny. Ses accointances avec les élites de Québec et les hauts gradés de la milice, et son engagement dans le milieu, valent à Landry une certaine notoriété locale. Son appétence pour lâ??action et la bataille lui fait toutefois rêver dâ??une scène plus vaste. Lâ??occasion se présente en décembre 1873, au moment dâ??une élection partielle dans la circonscription provinciale de Montmagny. Landry brigue les suffrages contre le libéral François Langelier. Il fait une campagne de franc-tireur, tout axée sur lâ??agriculture et les importations de beurre américain. Landry est défait, mais il prend sa revanche aux élections générales du 7 juillet 1875. Il a peut-être cependant utilisé des armes prohibées lâ??ingérence cléricale, des promesses de subvention et dâ??emploi. En mai 1876, la Cour de revision, composée de trois juges â?? lâ??ancien conservateur Adolphe-Basile Routhier et deux anciens libéraux, Vincislas-Paul-Wilfrid Dorion et Marc-Aurèle Plamondon â?? annule lâ??élection de Montmagny et disqualifie Landry pour sept ans. Le jugement rendu sur division a des relents de revanche politique. Blessé dans son honneur, Landry publie la même année à Québec un pamphlet vitriolique intitulé Où est la disgrâce ? Réponse à une condamnation politique, qui rappelle à Dorion et à Plamondon : « Hier encore vous étiez des cabaleurs dâ??élections. » Landry, qui rêve dâ??une douce revanche, partage alors son temps entre lâ??agriculture et la politique. Il adhère avec son père au Cercle catholique de Québec, mis sur pied le 26 mai 1876 [V. Jean-Étienne Landry]. En novembre 1877, il est parmi les conservateurs qui font la lutte à Wilfrid Laurier dans Québec-Est et, en mars 1878, parmi ceux qui dénoncent le coup dâ??État du lieutenant-gouverneur Luc Letellier de Saint-Just. Il est élu dans Montmagny aux élections fédérales de septembre. Durant cette année 1878, il a accepté la présidence de la Société dâ??agriculture de Montmagny, poste quâ??il occupera jusquâ??en 1894 et de 1897 à 1905, et il a publié, à Montréal, son Traité populaire dâ??agriculture théorique et pratique, qui lui avait valu la médaille dâ??or au concours organisé par le Conseil dâ??agriculture de la province de Québec en 1873 ; il est dâ??ailleurs membre de ce conseil depuis 1874. À 32 ans, Landry dispose enfin dâ??une scène à la mesure de son talent. Dès la première session, en mars 1879, il sâ??impose comme un debater redoutable. Tout au long de son mandat, qui sera renouvelé en 1882, il intervient fréquemment aux Communes, plus de 20 fois par session, et sur des questions fort variées, tels les chemins de fer, les travaux portuaires, la Cour suprême, la traduction française des documents du gouvernement fédéral et des règlements de la milice. Il sâ??engage avec autant dâ??ardeur dans les luttes politico-religieuses de son temps. Lâ??un des propriétaires de lâ??asile de Beauport depuis quâ??en 1880 son père lui en a donné 25 % des actions, il est une des cibles préférées des libéraux : les uns soutiennent que les subventions gouvernementales versées aux propriétaires de lâ??asile rapportent des ristournes de toutes sortes au Parti conservateur; les autres prétendent que lâ??asile est mal tenu, que les malades sont affamés, tant et si bien quâ??une prise en charge de lâ??établissement par le gouvernement sâ??impose. Ces insinuations avivent la fougue de Landry, qui soutient la thèse de Mgr Louis-François Laflèche: le libéralisme, le gallicanisme, la franc-maçonnerie sont à lâ??origine de toutes les difficultés politico-religieuses dans la province. En août 1883, il se rend à Rome pour défendre lâ??honneur de son père, à qui lâ??université Laval a enlevé son titre de professeur honoraire, et dénoncer au nom du Cercle catholique le récent mandement de Mgr Elzéar-Alexandre Taschereau sur les sociétés secrètes. Il y soutient quâ??en enjoignant aux catholiques de ne révéler quâ??à lâ??ordinaire du lieu les attaches maçonniques dâ??un catholique, Mgr Taschereau baillonne hommes politiques et journalistes, et joue le jeu des libéraux. À son retour, il suit de près les activités de dom Joseph-Gauthier-Henri Smeulders, commissaire apostolique envoyé par Rome au Canada pour enquêter sur certaines questions. En décembre, il fait circuler dans les presbytères une requête pour que dom Smeulders fasse une vaste enquête canonique sur les agissements des libéraux. Cette circulaire déclenche une violente polémique dans les journaux. La politique a, cependant, ses beaux côtés. Le 9 janvier 1885, Landry, bien quâ??il habite Québec depuis 1883, est nommé lieutenant-colonel du 61e bataillon de Montmagny et de Lâ??Islet. Le titre est plus honorifique quâ??autre chose. Tous les colonels de milice sont des hommes politiques en vue. À la fin de mars, la nouvelle dâ??un accrochage sanglant entre la Police à cheval du Nord-Ouest et les Métis [V. Leif Newry Fitzroy Crozier] met cette milice dâ??opérette à rude épreuve. Landry nâ??est pas mobilisé mais, à la mi-mai, la reddition de Louis Riel pose un grave problème politique. Landry souhaite la grâce de Riel. Après la pendaison du chef métis, il se fait admettre au comité national de Québec en dépit du désaccord de son grand adversaire libéral, Philippe-Auguste Choquette. Le 11 mars 1886, il soumet à lâ??improviste aux Communes une proposition exprimant le regret quâ??on nâ??ait pas gracié Riel. Son discours, marqué au coin de la modération, développe quatre arguments: la composition du jury nâ??offrait pas les garanties dâ??impartialité; Riel était un monomane qui nâ??avait quâ??une responsabilité partielle de ses actes; le major-général sir Frederick Dobson Middleton lâ??a traité comme sâ??il était un combattant; les pays civilisés nâ??appliquent plus la peine de mort à une offense de nature politique. La motion est défaite par 146 voix contre 52 et la crédibilité de Landry est mise en doute. Dâ??une part, les libéraux, qui soupçonnent Landry dâ??avoir été de connivence avec les ministres conservateurs pour présenter cette motion battue à lâ??avance et de nature à raffermir le gouvernement, lui en gardent rancune; dâ??autre part, les ultramontains lui reprochent de nâ??avoir point coupé toutes ses attaches avec le « régime tory-maçonnique-orangiste de sir John Alexander Macdonald », ni avec le ministre de la Milice et de la Défense sir Adolphe-Philippe Caron, un de ses amis. Landry nâ??est plus dans le mouvement national. Aux élections provinciales dâ??octobre 1886, il fait campagne avec les conservateurs contre Honoré Mercier et appuie de toutes ses forces Thomas Chase-Casgrain dans Québec. Poursuivi et traqué par les libéraux et les ultramontains, Landry est défait dans Montmagny aux élections fédérales de février 1887. Landry connaît une éclipse politique, non sociale. Le 25 décembre 1888, il est nommé aide de camp extraordinaire des gouverneurs généraux du Canada. Installé à Beauport dans la villa Mastaï depuis quelques années, on le voit souvent sur les estrades dâ??honneur dans les grandes circonstances et, en coulisse, il continue de sâ??adonner aux grands jeux de la politique. Il est proche du lieutenant-gouverneur Auguste-Réal Angers, dont il est un temps le secrétaire particulier et, selon les libéraux, le bailleur de fonds qui lâ??aide à vivre sur le pied dâ??un grand seigneur. Il est de ceux qui fondent un journal conservateur pour faire contrepoids dans la région de Québec au journal libéral lâ??Électeur [V. Ernest Pacaud]. Le premier numéro du Matin paraît le 13 janvier 1892. Louis-Philippe Pelletier en est le directeur et Eugène Rouillard, anciennement du Nouvelliste (Québec), rédacteur en chef; Jules-Paul Tardivel, Landry, qui finance en partie lâ??entreprise, et dâ??autres en seront des collaborateurs occasionnels. Tant de dévouement envers le Parti conservateur et lâ??appui dâ??Angers valent à Landry, le 23 février 1892, dâ??être nommé sénateur. Cette nomination marque un tournant dans la vie personnelle de Landry. La vente de lâ??asile de Beauport aux SÅ?urs de la charité de Québec, ratifiée par une loi adoptée le 8 janvier 1894, vient consolider sa situation financière : Landry recevra durant 60 ans une rente de 5 218,84 $. Cette rente, jointe aux quelque 100 000 $ que son père lui a légués en 1884 et à divers autres revenus et propriétés, font de Landry un homme fort à lâ??aise, en situation de donner libre cours à ses goûts pour la controverse et la lutte et à son besoin inné dâ??activité. Il conserve néanmoins son intérêt dans lâ??agriculture: il participe en 1892 à la mise sur pied du Syndicat des cultivateurs de la province de Québec; il est président et gérant de la Compagnie dâ??exposition de Québec mise sur pied en 1892 « dans le but dâ??encourager les industries, les arts et les sciences en général »; puis, en 1896, il est président du Conseil dâ??agriculture de la province de Québec. Il est maire de Limoilou du 20 janvier 1896 au 4 septembre 1900 et gérant de la Compagnie canadienne dâ??acétylène de Lévis, en 1901. La vie politique, cependant, absorbe le gros des énergies de Landry. Bien servi par sa mémoire et par ses « petits papiers », il sâ??affirme lâ??un des sénateurs les plus actifs. Il a, le 29 février 1892, prononcé son discours inaugural en français pour « affirmer un principe et consacrer un droit ». En ces temps où les Canadiens éprouvent une grave crise dâ??identité, Landry est sur la ligne de feu dans tous les affrontements où sâ??opposent diverses conceptions du Canada: en 1895, il appuie la loi réparatrice qui vise à restaurer les droits scolaires des catholiques du Manitoba et, en 1897, il juge non satisfaisant le règlement Laurier-Greenway [V. Thomas Greenway] sur cette question; en décembre 1899, il dénonce une forme dâ??impérialisme qui pourrait anéantir lâ??autonomie du Canada vis-à-vis la Grande-Bretagne. Il acquiert, en mai 1902, avec dâ??autres conservateurs de Québec, lâ??Événement [V. Louis-Joseph Demers] pour en faire un journal voué aux intérêts de la région de Québec, aux Canadiens français et au Parti conservateur. Lâ??Événement essuie un échec dans sa campagne en faveur du chemin de fer transcontinental, dont le terminus serait à Québec, et ne réussit pas, en 1904, à empêcher que les libéraux ne soient reportés au pouvoir à Québec et à Ottawa. Les projets de loi dâ??autonomie, présentés en 1905, qui mettent en cause le statut des écoles catholiques et françaises dans le Nord-Ouest, relancent le débat sur lâ??identité nationale et placent Landry sur une corde raide. Coincé entre son devoir et ses allégeances partisanes, il louvoie de plus en plus. Le 17 septembre 1905, il prend la parole, à Montmagny, aux côtés dâ??Armand La Vergne et dâ??Henri Bourassa, dans un rassemblement en faveur des écoles catholiques et françaises du Nord-Ouest. Landry flirte avec les nationalistes: il appuie en 1907 la campagne de francisation que mène La Vergne puis, en 1908, lâ??entrée de Bourassa dans lâ??arène provinciale. Lâ??heure des choix dramatiques approche. Le projet de loi concernant la marine de guerre du Canada que Laurier introduit aux Communes en janvier 1910 la sonne. Incapables dâ??infléchir les vues de son chef, Robert Laird Borden, ni sur le rôle du Canada dans lâ??Empire, ni sur lâ??identité canadienne, Landry et ses amis envisagent en avril la formation dâ??un parti canadien-français dirigé par Frederick Debartzch Monk. Lâ??idée suit son cours mais, à travers les affrontements sur la marine et la réciprocité, elle aboutit en août 1911 à une alliance hybride du Parti conservateur avec les nationalistes canadiens-français. La coalition contribue à la défaite de Laurier aux élections générales de 1911. Borden devient premier ministre. Borden partage le mieux quâ??il peut le butin de la victoire. Le 29 octobre 1911, Landry accède à la présidence du Sénat. Que peut-il espérer de plus, sinon la retraite dorée que lui offre un tel poste? Lâ??exercice du pouvoir fait toutefois éclater lâ??unité factice des nationalistes canadiens-français et des tories. La question des écoles du Keewatin en mars 1912 [V. Borden], le Règlement 17 [V. sir James Pliny Whitney], qui, en juin, limite lâ??enseignement du français dans les écoles franco-ontariennes, la question navale qui, en octobre, provoque la démission de Monk comme ministre des Travaux publics rallument dâ??anciens antagonismes. Incapable de « courber la tête devant le fanatisme triomphant », Landry reprend son épée. Il appuie Monk et la cause des écoles françaises. Il presse Borden de faire désavouer le Règlement 17, afin dâ??écarter le danger « que les adversaires de la langue française font courir à la Confédération même ». Borden le renvoie au ministre de la Justice, de qui relèvent, selon lui, les questions de désaveu. Landry se dissocie en décembre de lâ??Événement qui, désormais financé par les Forget, met une sourdine à son nationalisme. En mai 1913, pour ne pas mettre le gouvernement dans lâ??embarras, il ne dénonce pas au Sénat la loi navale que viennent de voter les Communes; cette question lui paraît moins vitale que celle des écoles françaises. À quelques reprises, il songe à démissionner de la présidence du Sénat, mais ses amis lâ??en dissuadent. Lui-même semble hésiter à rompre les attaches avec son parti. La participation du Canada à la guerre, loin dâ??apaiser les divisions intérieures, les exacerbe. Les Franco-Ontariens, qui résistent ouvertement aux directives scolaires, font figure de rebelles qui paralysent lâ??effort de guerre. Ils ont depuis mars 1913 une tribune, le Droit (Ottawa), mais ils leur manquent un leader. Ils le trouvent en avril 1915 en la personne du sénateur Landry, qui accepte la présidence de lâ??Association canadienne-française dâ??éducation dâ??Ontario. Le geste est noble et désintéressé. Landry veut défendre « envers et contre tous une cause vraiment nationale » et, comme il lâ??écrit à Mgr Charles-Hugues Gauthier, archevêque dâ??Ottawa, « être, entre les mains de la Providence, un instrument de paix et de conciliation ». À ses yeux, lâ??enjeu du débat est le maintien des écoles séparées qui, seules, peuvent assurer une formation française et vraiment catholique. Il préconise une stratégie à deux volets: dâ??une part sensibiliser lâ??opinion publique et mobiliser des militants; dâ??autre part, par des manÅ?uvres discrètes auprès des hommes politiques et des chefs religieux, trouver un compromis à lâ??amiable. Le recours à lâ??opinion publique est un succès, mais les manÅ?uvres secrètes échouent. Rome ne manifeste aucun empressement à se prononcer dans cette affaire, Borden ne refuse pas de reconnaître le règlement ontarien, les évêques irlandais sâ??accommodent des directives scolaires, et Thomas Chapais et dâ??autres conservateurs déplorent le ton énergique des lettres de Landry à la secrétairerie dâ??État au Vatican. La situation des écoles franco-ontariennes ne cesse de se détériorer et la question scolaire prend les allures dâ??un affrontement ethnique. Les tribunaux déboutent les Franco-Ontariens. Landry ne désarme pas. Le 22 mai 1916, au terme dâ??une tournée du Québec et des centres franco-ontariens au cours de laquelle une requête en annulation du Règlement 17 a recueilli 600 000 signatures, il résigne sa présidence du Sénat et, du même coup, il rompt les liens qui lâ??attachent au Parti conservateur. Cette démission est une protestation contre la doctrine de non-intervention fédérale et un moyen pour Landry dâ??avoir une plus grande marge de manÅ?uvre. Ce coup dâ??éclat a un impact considérable. Landry prend figure de chef national et rassemble sous son étendard des « bleus » et des « rouges ». En juin, il accompagne le sénateur Napoléon-Antoine Belcourt qui sâ??en va à Londres plaider la question scolaire devant le comité judiciaire du Conseil privé. De retour le 19 août, il ne tarde pas à apprendre des nouvelles décevantes. Benoît XV dans sa lettre du 8 septembre 1916 au cardinal Louis-Nazaire Bégin, en appelle aux compromis et sâ??en remet à lâ??épiscopat pour le trouver, mais il reconnaît aux Franco-Ontariens le droit à un enseignement catholique et français. Le 2 novembre, le Conseil privé confirme la légalité du Règlement 17, mais infirme la création de « la petite commission » scolaire mise sur pied par le gouvernement de lâ??Ontario pour administrer les écoles séparées dâ??Ottawa [V. Samuel Genest]. Ces demi-victoires raniment quand même lâ??ardeur de Landry. Il change de stratégie: il fait connaître à grand renfort de publicité ses interventions auprès des instances politiques et religieuses. Il multiplie les lettres, les mémoires, les rassemblements et les menaces. Il sâ??oppose en plus à lâ??enrôlement obligatoire, brandit lâ??épouvantail dâ??une rupture possible de la Confédération canadienne et tente, aux élections de 1917, dâ??organiser une coalition des libéraux et des nationalistes. Le combat du sénateur Philippe Landry a les allures dâ??un baroud dâ??honneur. Le gouvernement ontarien demeure inflexible, mais lui, il épuise ses énergies. Il en est rendu à disputer le terrain pied à pied non plus aux orangistes mais à la mort. La maladie qui le cloue au lit ne lâ??empêche pas dâ??échafauder de nouveaux plans. Il meurt, disent les notices nécrologiques, sur la brèche, en soldat, en patriote et en chrétien le 20 décembre 1919, à Québec, à lâ??âge de 73 ans. Sa mort entraîne un deuil national. Dictionnaire biographique du Canada en ligne Michèle Brassard et Jean Hamelin | Landry, Personnalité - Politique Philippe Charles Auguste Robert (I11611)
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| 3170 | Pierre Boucher, interprète, soldat, gouverneur de Trois-Rivières, juge royal, fondateur et seigneur de Boucherville, baptisé à Mortagne, au Perche (Maine, France), le 1er août 1622, fils de Gaspard Boucher et de Nicole Lomer (Lemaire), décédé à Boucherville le 19 avril 1717. Ayant répondu à l'appel de son compatriote Robert Giffard, Gaspard Boucher vend sa ferme de Mortagne le 1er février 1634. Bien que nous n'ayons pas, pour préciser le moment de son passage en Nouvelle-France, d'engagement écrit de sa part envers Giffard, il est possible qu'il se soit embarqué pour Québec dès 1634. Quelques historiens ont émis l'opinion que c'est lors de ce premier voyage qu'il emmena son épouse, Nicole Lomer. et ses enfants : Pierre, l'aîné, Nicolas, Marie et Marguerite, tous quatre baptisés à Mortagne; la fille cadette, Madeleine, naquit on ne sait où, peut-être au cours de la traversée. Alfred Cambray, partisan de l'arrivée de la famille en 1634, est d'avis qu'elle était sur le navire commandé par le capitaine de Ville, sur lequel se seraient également trouvés l'abbé Jean Le Sueur et Jean Bourdon. Par ailleurs, Mme Pierre Montagne affirme que ces deux derniers passagers accompagnaient Robert Giffard et sa famille sur le navire commandé par le capitaine de Nesle. Mme Montagne laisse aussi vaguement entendre que la famille Boucher était du groupe de 1634. Dans un mémoire rédigé en 1695, Pierre Boucher affirme qu'il a été emmené au pays en 1635, à l âge de 13 ans. Si Gaspard vint en 1634, il a pu retourner l'année suivante chercher sa famille et ses bagages; c'est au cours de ce voyage qu'il aurait eu une altercation avec son compatriote Thomas Giroux. L'acte de Guillaume Tronquet qui rapporte cet incident, daté du 12 septembre 1638, précise que Boucher et sa famille ont fait la traversée sur un navire commandé par le capitaine de Ville. Or les quatre navires de 1634 étaient commandés par Du Plessis-Bochart, Nesle, Bontemps et Lormel. Le capitaine de Ville a pu commander un des « huit forts navires » dont parle la Relation de 1635 à la date du 4 juillet, et dont six mouillèrent à Tadoussac avant de se rendre à Québec. Gaspard Boucher, menuisier de profession, est embauché par les Jésuites pour travailler sur leur ferme de Notre-Dame-des-Anges. On a prétendu que les religieux se sont chargés de l'instruction des enfants, et en particulier de celle de Pierre. Pourtant, dans les actes qui les concernent, les soeurs de ce dernier affirment ne savoir ni écrire ni signer. C'est surtout en Huronie que Pierre a été l'élève des Jésuites. Il part pour ce pays en 1637 et il y séjourne jusqu'en 1641, comme aide des missionnaires. Pendant ces quatre années, il partage la vie des Indiens, observe leurs moeurs, apprend leurs dialectes. Le ll avril 1640, à Téanaostaiaé (Saint-Joseph II), il est sérieusement blessé à un bras lors d'une révolte des Hurons, pendant que les pères de Brébeuf et Chaumonot sont roués de coups et menacés du bûcher. Dès le retour de Pierre Boucher à Québec, le gouverneur Huault de Montmagny l'attache à son service comme soldat, mais surtout à titre d'interprète et d'agent auprès des tribus indiennes. En cette qualité, il participe à tous les pourparlers des autorités avec les indigènes, et il acquiert une précieuse expérience qui lui servira toute sa vie. Partout il accompagne le gouverneur, qui lui procure vite de l'avancement. De soldat il passe caporal, puis peu après sergent. On le retrace à Ville-Marie le 18 mai 1642, à la fondation de ce poste. Le 20 août suivant, à l'embouchure du Richelieu, il participe au combat que doit livrer la petite troupe française contre les Iroquois. Boucher admire fort « le courage et la bonne conduite » du gouverneur, de même que son habileté diplomatique dans les négociations de paix. Nommé en 1644 interprète officiel et commis au fort de Trois-Rivières, Boucher se rend vite indispensable. Il joue un rôle actif, particulièrement lors des importantes négociations de 1645 dont le chef agnier Kiotseaeton est la figure dominante. C'est Pierre Boucher, accompagné de son beau-frère Toussaint Toupin et d'un Agnier, qui, le 23 janvier 1646, apporte à Québec les lettres qui réfutent les fausses allégations du Huron Tandihetsi concernant le traité conclu. Le 14 février suivant, Boucher ramène à Trois-Rivières les Hurons qui avaient apporté à Québec la nouvelle de la mort du père Anne de Nouë. Il est déjà l homme-clef du bourg de Trois-Rivières. Les parents de Pierre Boucher viennent s'installer à Trois-Rivières peu après sa nomination. La première mention de Gaspard à cet endroit est du 21 mars 1646, lorsque le gouverneur lui octroie une concession de 24 arpents entre les terres de Jean-Paul Godefroy et celles d'Étienne de La Fond. Ce dernier avait épousé à Québec le 30 janvier 1645 Marie, soeur de Pierre Boucher. Incidemment, il est étonnant qu'on ne puisse nulle part trouver trace des dernières années et de la mort de Gaspard Boucher et de son épouse. Pierre Boucher lui-même n'y fait jamais allusion. Le 19 juin 1652, Nicole Lemer est signalée comme marraine à Trois-Rivières ; il n'est plus question d'elle par la suite. Quant à Gaspard, on a prétendu qu'il était mort dans l'incendie de sa maison, sur la foi d'une déclaration plutôt ambiguë de sa fille Madeleine, qui affirme le 27 juin 1668 que le titre de concession de 1646 « a été bruslé avec la maison dudict Gaspard Boucher, dans lequel il était [...] ». On ignore s'il s'agit du titre de concession ou du propriétaire lui-même, bien que, s'il s'était agi de ce dernier, les Relations ou le registre paroissial l'eussent signalé. La dernière mention de Gaspard Boucher est du 20 mai 1662, alors qu'il intente une poursuite contre Jacques Besnard. À cette date, Pierre Boucher est en France. À partir de 1645, Pierre Boucher demeure en permanence à Trois-Rivières. Il participe à la défense du fort, en butte aux attaques iroquoises. En 1646, il accompagne ses concitoyens, soldats improvisés pour la plupart, sur la rivière Puante (Bécancour) où on a décelé la présence d'Indiens ennemis. « Nous perdîmes du monde, écrira-t-il plus tard, les ennemis s'étant retirés sans perte par la mauvaise conduite de ceux qui nous commandaient ». Dès lors se dessine, aiguisé par l'état de guerre continuel, son tempérament de chef. En 1648 et 1649, la petite colonie française des rives du Saint-Laurent est plus que jamais menacée d'anéantissement. Ville-Marie n'est plus un poste sûr; on ne peut compter que sur le bourg de Trois-Rivières « pour empêcher l'ennemi de se jeter sur Québec sans défense et dont la prise serait la ruine du pays ». Le gouverneur de Trois-Rivières, en ces années de détresse, est Jacques Leneuf de La Poterie, plus commerçant que militaire et qui d'ailleurs est souvent absent. Louis d'Ailleboust vient de remplacer Montmagny comme gouverneur, et une rapide visite à Trois-Rivières le convainc que Pierre Boucher est le vrai chef, de la bourgade. Il le nomme « capitaine du bourg » et a avec lui de sérieux entretiens, à l'issue desquels il lui demande de préparer un plan de défense dont la mise en oeuvre fera plus tard l'objet d'une ordonnance officielle. L'idée de Pierre Boucher est d'opérer le plus tôt possible une transformation radicale des habitations, jusque-là éparpillées au petit bonheur, « qui deça, qui delà, suivant l'affection et la commodité d'un chacun », écrit l'auteur de la Relation. En effet un plan reconstitué des concessions de l'époque montre celles-ci s'étendant sur à peu près la superficie de la basse ville actuelle. Cette population éparse est une cible trop facile pour les Iroquois. Boucher suggère, et l'ordonnance lui en donnera l'autorisation, de concentrer les habitations et d'enfermer les familles dans une enceinte de solides palissades, sur lesquelles veilleront continuellement des corps de gardes dont le gouverneur a recommandé la formation. Chaque habitant doit contribuer à la construction de l'enceinte, s'exercer au maniement des armes et faire le guet à tour de rôle. Quelques-uns cherchent, sous divers prétextes, à se soustraire aux ordres. Mais le capitaine est implacable. Chacun doit fournir ses heures de corvée et toutes les familles doivent se résigner à vivre à l'intérieur de la palissade. Cette initiative marque le premier essai sérieux pour organiser la défense du bourg par ses propres habitants. Le 6 juin 1651, Pierre Boucher est confirmé dans ses fonctions de capitaine du bourg. Du Plessis-Kerbodot [Guillemot] en est le gouverneur intérimaire en même temps qu'il commande le camp volant. Les attaques récentes, les cadavres de colons trouvés chaque jour dans leur champ, et surtout la mort de quatre habitants du Cap, dont le notaire Florent Boujonnier, révoltent le gouverneur qui décide une sortie massive pour exterminer les hordes iroquoises. Le capitaine Boucher s'y oppose, redoutant un échec, et lui-même reste à l'intérieur du fort avec quelques hommes valides. Ce conflit d'autorité se soldera par l'hécatombe du 19 août 1652, alors que 22 colons et soldats, y compris le gouverneur, sont massacrés dans les bois environnants. À la suite de cette défaite, les habitants croient la situation désespérée. La plupart des chefs de famille ont péri. Des 40 premiers habitants trifluviens, il n'en reste pas 10. Toute la colonie, surtout la population de Québec, est aux abois. Les autorités se demandent s'il ne faudra pas quitter le pays. La panique gagne même ceux qui ont mis leur foi en la Providence. La mère Catherine de Saint-Augustin [Simon] écrit, au nom de sa communauté: « Nous ne nous pressons pas pour achever le reste de nos bâtimens à cause de l'incertitude où nous sommes si nous demeurerons long-temps icy ». Marie de l'Incarnation [Guyart] est plus explicite encore : « L'on projette de tout quitter, écrit-elle, et de faire venir des vaisseaux de France pour sauver ceux qui ne seraient pas tombés en la puissance de nos ennemis ». Pierre Boucher lui-même fait écho à cette possibilité. Une ordonnance qu'il émet le 10 août 1653 renferme ces lignes : « Malgré l'incertitude des temps causée par l'ennemi, étant en doute si on doit vider le pays ou non... ». Pourtant lui-même se refuse à désespérer et il aura bientôt l'occasion de mettre son système de défense à l'épreuve, d'autant mieux qu'il reçoit une commission de gouverneur intérimaire, en l'absence de Jacques Leneuf. Le 23 août 1653, un an après le massacre de Du Plessis-Kerbodot et de ses hommes, une troupe de 600 Iroquois, divisés en trois bandes, encercle le poste trifluvien. Les Indiens utilisent leur technique habituelle. Ils enlèvent les animaux, brûlent les moissons et les bâtisses à l'extérieur du fort. Puis ils s'attaquent à celui-ci, où Pierre Boucher monte la garde avec les quelque 40 hommes valides à sa disposition, la plupart adolescents et vieillards. Les défenseurs exercent une vigilance de tous les instants, et chaque assaut de l'ennemi est énergiquement repoussé. Aussi, après un siège de neuf jours, les Iroquois, désespérant de s'emparer du fort, demandent à parler de paix. Redoutant un piège, le gouverneur se rend seul à l'extérieur du fort, à la fois pour ne pas exposer ses soldats improvisés à une attaque surprise et ne pas laisser connaître la faiblesse de son effectif. On ignore les arguments qu'a pu utiliser l'astucieux commandant pour amener les chefs ennemis à accepter ses propres conditions. Il écrira plus tard: « La paix fut arrêtée aux conditions qu'ils me rendraient tous les prisonniers qu'ils avaient dans leur armée, tant français que sauvages; qu'ils iraient chercher ceux qu'ils avaient dans leurs villages et les ramèneraient dans quarante jours, et que les plus considérables des nations iroquoises viendraient à Québec avec des présents demander la paix à monsieur de Lauzon, notre gouverneur, et la conclure. Ce qui fut exécuté en tous points. Et en partant, ils me laissèrent en otage six de leurs enfants ». Lorsqu'il apprit cette victoire inespérée, le gouverneur Jean de Lauson dit à Pierre Boucher qu'il avait « eu du bonheur d'avoir si bien conservé [son] poste. Car si les ennemis eussent pris les Trois-Rivières, tout le pays était perdu ». Le rédacteur de la Relation de cette année s'empresse de noter: « Ce coup est si soudain, ce changement dans des esprits barbares si surprenant, qu'il faut confesser qu'un génie plus relevé que l'humain a conduit cet ouvrage ». Ce n'est cependant qu'après cet exploit que Boucher recevra officiellement le titre de commandant du fort qu'il vient de sauver. L'ordonnance de Lauson porte la date du 23 août, précisément le premier jour de l'attaque des Iroquois, mais le rapport envoyé par Boucher au gouverneur mentionne expressément que sa nomination est postérieure à l'événement et qu'elle lui fut accordée en récompense de ses succès à cette occasion. De même sa nomination comme gouverneur, qui porte la date du 1er octobre 1654 et la mention « gouverneur en titre », lui fut octroyée après sa véritable entrée en fonctions. Entre-temps, on lui confie d'autres responsabilités. Depuis 1651, il est « marguillier des oeuvres paroissiales ». Il exerce à diverses reprises la charge de juge civil et criminel, ce qui l'oblige à régler les chicanes entre voisins, des tricheries au jeu, de menus larcins. Sa sereine philosophie lui permet de se rendre compte que les épreuves successives n'ont pas assagi ses concitoyens. La traite de l'eau-de-vie redevient la grande activité des habitants qui, délaissant leurs familles, repartent en course. Bref, le bourg de Trois-Rivières est loin d'être l'endroit où Boucher rêve d'établir une seigneurie selon sa conception. En 1657, alors que ses concitoyens viennent tout juste de l'élire par voie de suffrage «conseiller du Roy au Conseil étably à Québec », il sollicite du gouverneur la faveur d'abandonner ses fonctions officielles et de se retirer sur ce qu il appelle «son bien ». En réalité il possède quelques concessions dans la région. Il choisit celle de Sainte-Marie, au Cap-de-la-Madeleine, domaine de 200 arpents en superficie. On se rend compte, en lisant les minutes des notaires de l'époque et particulièrement celles de Claude Herlin, combien Pierre Boucher attachait d'importance à la sauvegarde des habitants qui acceptaient de devenir ses censitaires. Il est continuellement question de redoutes, de bastions, de clôtures de pieux. Boucher continue à protéger ses concitoyens, même malgré eux, car le danger des attaques iroquoises subsiste, surtout en 1658 et 1659. Les habitants du Cap sont épargnés et, le 27 avril 1660, le supérieur des missions, le père Jérôme Lalemant, signale « les grandes dépenses que le sieur Boucher a faites pour le soutien de tout le Cap de la Madeleine contre les Iroquois et les dépenses qu'il y a faites pour s'y établir ». Le gouverneur Dubois Davaugour, à son arrivée à Québec le 31 août 1661, n'est pas lent à se rendre compte de l'état déplorable de la colonie. Il prend rapidement deux décisions importantes : il place un jésuite, le père Ragueneau, « à la tête d'un Conseil général pour le service du Roy et le bien du pays » ; puis il veut envoyer un délégué qui connaît bien le pays plaider la cause de la colonie auprès du nouveau roi, Louis XIV. Le choix de cet envoyé spécial, le gouverneur ne peut le faire seul, car il vient d'arriver. Bien que l'historien Sulte ait émis une hypothèse contraire, c'est d'un commun accord avec les Jésuites et les notables de la colonie qu'il désigne Pierre Boucher, à qui il vient d'apporter les lettres d'anoblissement obtenues par Lauson à son retour à Paris. Boucher, en effet, connaît la colonie mieux que personne. Il a à son crédit d'éclatants faits d'armes. Il a vécu dans l'intimité des gouverneurs, ce qui lui a permis d'acquérir une distinction de manières et d'allure. De plus, Davaugour lui remet, comme l'a noté Boucher lui-même, un « Mémoire d'instructions de la manière dont je devais me comporter et à qui je devais m'adresser, ce que je suivis exactement ». Pierre Boucher s'embarque pour Paris le 22 octobre, porteur des dépêches du gouverneur, dont une lettre importante adressée au prince de Condé. Il apportait aussi les lettres des Jésuites du Canada à leur maison de Paris, dont le procureur était son vieil ami, le père Paul Le Jeune, qui, à n'en pas douter, lui facilita sa mission. On peut admettre avec le père Léon Pouliot que l'Épître au Roi du père Le Jeune, qui introduit la Relation de 1661, dont le permis d'imprimer est du 20 janvier 1662, fut inspirée par la présence de Pierre Boucher à Paris et avait pour but d'appuyer les arguments du jeune délégué. Les lignes que Boucher consacre à l'audience royale dans son « Mémoire » de 1695 sont très sobres: « J'eus l,honneur de parler au Roy, qui m'interrogea sur l'estat du Pays, dont je luy rendis un fidelle compte, et Sa Majesté me promit qu'elle secourrerait le pays et le prendrait sous sa protection; ce qu'elle a fait ». Boucher eut aussi des entretiens avec diverses personnes de la cour, dont le prince de Condé et Colbert, lequel lui demanda un rapport écrit sur les richesses de ce pays et les raisons de le conserver à la France. Quand il repartit de La Rochelle le 15 juillet 1662, Boucher pouvait compter sur les deux vaisseaux, les 100 soldats et les vivres et munitions promis par le roi. Il avait lui-même recruté « cent hommes de travail », ayant emprunté de l'argent pour payer leur traversée. Le voyage de retour fut long et pénible; l'Aigle d Or et le Saint-Jean-Baptiste essuyèrent de furieuses tempêtes. Une soixantaine d'hommes, « tant soldats que travaillants », moururent en mer. Le bruit se répandit que ces gens étaient morts de la peste, ce qui était faux, mais Boucher dut pendant longtemps héberger lui-même ses recrues. Il fit son rapport à Davaugour qui lui délivra la commission de gouverneur de Trois-Rivières. La réussite de la mission de Pierre Boucher marque une nouvelle orientation de l'histoire de la Nouvelle-France. Sa présence au milieu des personnes les plus influentes du royaume a suscité autour de son pays beaucoup de curiosité et de sympathie. Son rapport, à la rédaction duquel il s'appliqua dès son retour, intensifia l'intérêt à l'endroit de la Nouvelle-France. Propagande intelligente, sincère, rationnelle, qui venait appuyer, sur le plan humain et économique, ce qu'on savait déjà de ce pays par les Relations des Jésuites. Le plus heureux effet de ce petit ouvrage fut l'envoi des troupes du régiment de Carignan et la venue du marquis Prouville de Tracy et de l'intendant Talon. Enfin la France prenait au sérieux le sort de sa lointaine colonie. Le nouveau gouverneur, Saffray de Mézy, confirme Boucher dans son poste de gouverneur. Presque en même temps, le 17 novembre 1663, le Conseil souverain lui confie la charge de juge royal, poste qu'il abandonne l'année suivante en faveur de Michel Leneuf. Il est devenu la figure dominante de la colonie et, dès leur arrivée, les gouverneurs successifs et les chefs militaires sollicitent ses avis et ses conseils. Le marquis de Tracy, qu'il accompagne lors de la fameuse expédition de 1666 contre les Agniers, lui témoigne notamment beaucoup d'estime. Mais cet homme, qui jouit de tous les honneurs et qui bénéficie de la confiance de tous, grands et humbles, n'est pas satisfait. Ce pays, continuellement en état de guerre, devrait être un pays de paix. Lui-même veut donner l'exemple, et d'ailleurs il y songe depuis longtemps. En 1667, étant toujours gouverneur de Trois-Rivières et seigneur de Sainte-Marie, il prend une décision radicale qu'il fait accepter par le gouverneur Rémy de Courcelle et par le lieutenant général, le marquis de Tracy. Il ira s'établir en pleine sauvagerie, dans sa seigneurie des îles Percées, plus tard appelée Boucherville. Il vient de marier Marie, sa fille aînée, au vaillant officier René Gaultier de Varennes, à qui il confie, d'accord avec les autorités, son poste de gouverneur. Les raisons de cette décision, Boucher les a énumérées dans un écrit qui nous est parvenu et qui démontre sa grandeur d'âme et l'intensité de son sens social. On y sent percer la déception de voir ses compatriotes pour lesquels il a maintes fois risqué sa vie, et dont quelques-uns sont de sa parenté, mener une vie qui n'est pas conforme à l'idéal qu'il s'est lui-même tracé. En effet, sa belle-mère, Jeanne Énard, veuve de Christophe Crevier, et ses deux beaux-frères sont fortement incriminés dans les enquêtes du Conseil souverain sur la traite de l'eau-de-vie, et celui qui l'a remplacé comme juge, Michel Leneuf, n'est pas à la hauteur de sa tâche. Ces incidents sont sans doute à l'origine de sa décision d'avoir « un lieu dans ce pays où les gens de bien puissent vivre en repos ». Il a 45 ans, et ainsi commence la dernière, aussi la plus longue et la plus paisible étape de sa carrière. Il se consacrera désormais à la réalisation de son rêve le plus cher: développer une seigneurie selon sa propre conception, avec des colons judicieusement choisis et prêts à accepter une souple discipline. Le 4 avril 1673, il réunit au manoir seigneurial les 37 censitaires qui ont fait leurs preuves et il leur remet leurs titres de concession. Les droits seigneuriaux sont minimes: juste ce qu'il faut pour subvenir aux besoins communaux, car il cultive lui-même ses terres. La seigneurie s'édifie dans la paix, dans l'entraide. Les enfants naissent, et les époux Boucher donnent l'exemple. Au registre paroissial, Jeanne Boucher ouvre la liste des baptêmes. La seigneurie de Boucherville est devenue en moins de 15 ans la seigneurie idéale. Elle est en tous points fidèle au plan que Boucher avait lui-même élaboré dans son mémoire à Colbert. Le recensement de 1681 énumère les colons, leurs enfants, leur métier, le nombre d'arpents en culture. Le seigneur lui-même a 100 arpents de terre en valeur : on ne lui signale aucun domestique, car ses fils sont d'âge à travailler. Cette organisation parfaite retient l'attention des autorités et des voyageurs. Cette seigneurie « est une des plus belles terres et des plus riches de la colonie », notera l'intendant Bochart de Champigny. Selon Gédéon de Catalogne, ses habitants « sont les plus à l'aise du gouvernement de Montréal ». Comme Champlain et Talon, Pierre Boucher a cru à la possibilité de créer un peuple nouveau par l'alliance de Français et d'Indiennes. Il donna lui-même l'exemple en épousant en 1649 une Huronne, élève des Ursulines de Québec, Marie Ouebadinskoue, autrement appelée Marie-Madeleine Chrestienne. La jeune femme mourut en décembre de la même année en donnant naissance à un enfant, qui ne vécut pas. Boucher épousa ensuite en 1652 une compatriote, Jeanne Crevier, fille du pionnier d'origine rouennaise Christophe Crevier, venue de France avec ses parents; 15 enfants naquirent de cette union. Les fils adopteront divers noms, la plupart choisis par Pierre Boucher lui-même et inspirés du terroir percheron. Ils formeront les familles Montarville, Montbrun, Grosbois, Grandpré, Montizambert, La Bruère, La Perrière, Boucherville. Les filles s'allieront aux Gaultier de Varennes, Legardeur, Daneau de Muy, Sabrevois de Bleury. Par le jeu des alliances, la branche Montizambert deviendra, après la cession de 1763, anglaise et protestante. Une autre lignée, les Montbrun, gagne les Illinois et s'illustrera dans les domaines politique, militaire et médical. D'autres iront s'établir à l'île Maurice, aux Antilles, en Louisiane et en France. La descendance de Pierre Boucher est certainement une des plus considérables laissées par les émigrés venus s'établir en Nouvelle-France au xviie siècle. Ce qui rend plus exacte encore l'appréciation que Brisay de Denonville envoyait, en 1686, à Seignelay, ministre de la Marine et fils de Colbert: « C'est la famille qui a le mieux travaillé au bien de la colonie, n'ayant rien négligé de tout ce qui est nécessaire pour l'avancer. Le père a été un des premiers fondateurs de la colonie sous M. d'Avaugour [Dubois]. Considéré de feu Mgr votre père, il a été longtemps gouverneur des Trois-Rivières. Sa seigneurie est une des plus belles de ce pays ». Au cours de ses années de vieillesse, Pierre Boucher rédige ses « Mémoires », suite chronologique des événements auxquels il a été mêlé. C'est un genre de livre de raison, une série de notes assez sommaires et sans prétention mais remplies d'une foule de petits faits qui ne sont pas sans importance pour mieux faire connaître son époque. Le sens profond que cet homme a voulu donner à sa vie se révèle surtout dans son testament spirituel, qu'il a intitulé « Mes dernières volontés », et qui est d'une originale et sincère simplicité. La tradition veut que pendant plusieurs années après sa mort les curés de Boucherville aient lu en chaire, le premier de l'an, le texte de ce testament. Les paroissiens s'y reconnaissaient. «Je ne vous laisse pas grand bien, avouait-il, mais le peu que je vous laisse est très bien acquis. J'ai fait ce que j'ai pu pour vous en laisser davantage, je n'ai rien négligé pour cela n'ayant fait aucune folle dépense, vous le savez tous ; mais Dieu, qui est le maître, ne m'en a pas voulu donner davantage. Je vous laisse bien des personnes de rang, de distinction et d'honnêtes gens pour amis. Je ne vous laisse aucun ennemi de ma part, que je sache. J'ai fait ce que j'ai pu pour vivre sans reproche; tâchez de faire de même ». Après ce préambule, il a pour sa femme et ses enfants, qu'il nomme selon leur rang, une phrase appropriée, selon le tempérament de chacun et qui démontre à quel point la famille est unie. Si son ecrit principal reste, à certains points de vue, l'ouvrage de propagande de 1663 dont nous avons plus haut signalé l'influence et la portée, la sereine philosophie qui se dégage du texte des dernières volontés et celle des raisons qui l'ont engagé à s'établir à Boucherville nous font mieux connaître la valeur morale de cet homme et le secret de son influence sur ses contemporains. Le père Léon Pouliot a résumé en une phrase la vie exceptionnelle de Pierre Boucher lorsqu'il écrit qu'il est « le Canadien le plus respectable et le plus grand de son époque ; mérite que personne ne saurait lui ravir ». Il mourut en son manoir de Boucherville le 19 avril 1717, à l'âge de 95 ans, dont 82 passées en Nouvelle-France. Il a vécu 20 ans sous Louis XIII, 73 ans sous Louis XIV et 2 ans sous Louis XV. Il a pu connaître les 13 premiers gouverneurs et les 7 premiers intendants de son pays d'adoption. '''Source: Dictionnaire biographique du Canada en ligne - Raymond Douville''' | Boucher, Seigneur de Boucherville Pierre (I10038)
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| 3171 | Pierre COUC dit LAFLEUR was born around 1624, in Cognac, Saintes, Saintonge,(Xaintes, Xaintonge) Charente, France. He was mentioned as a soldier and interepreter at Trois-Rivières on 24 Aug 1651. He was also a farmer. For a time, he was also employed as a "coureur de bois". In PDRH, Certificate No. 38602 lists Pierre's birth around 1627 and his death April 1690 in St-François-du-Lac.(29) There is a note on his Burial Certificate that a huge crowd of people attended his burial. Pierre bought and owned land in Trois-Rivières, on the southwestern corner of Rue St-Pierre and Rue St-Michel, two blocks from the St. Lawrence River; also in Cap-de-la-Madeleine and in St-François-du-Lac in Québec. There are references to land grants by Notary A. Adhémar dit Saint-Martin. One is dated 14 Oct 1673, purchased from Jean Crevier, lord of the seignory at St-François-du-Lac. The other is dated 19 Sept 1674 . The following information is from Father Cyprian Tanguay's A Travers les Recherches, in a translation by Armand Demers, on page 60 Searching Through The Old Records of New France: "6 August 1665: The burial of [Pierre] COUC dit Lafleur, 41, one of M. de Froment's soldiers, who had married Marie Mite8ameg8k8e in 1657 in Trois-Rivières. He had been shot accidently by one of his companions. "Occisus glande catapultae fotuito â socio". (Killed with a lead projectile catapulted by an ally)." Author's note: I believe that Tanguay confused Pierre COUC of St-François-du-Lac who was wounded in 1665, perhaps with another Pierre Couc who was a solider of M. de Froment of the Carignan regiment, who was buried on 6 Aug 1665. The translation of the latin word "occisus" was erroneously listed as "killed" instead of "wounded". Or, the document referred to the "other" Pierre. We know from the Burial Certificate, that Pierre was enterred in April 1690 in St-François-du-Lac. (NAL, 27 Nov 2000). In Jetté's DGFQ, Pierre died in 1690 and was buried in St-François-du-Lac. He is listed as 40 years old in the 1667 Recensement (Census); 57 years old in the 1681 Census; and cité (mentioned) 24 Aug 1651 in Trois-Rivières; soldier, interpretor. In the Burial Certificate, Sépulture, Certificat No. 92972, the date is listed as April 1690 and Pierre's age at 63 years. It is also noted that the date of death occured between 5 April and 18 May 1690. He married Marie MITE8AMEG8K8E (pronounced: mee-tee-wa-mee-gou-kwee) on 16 Apr 1657 in Trois-Rivières, Québec.(9) The marriage was witnessed by Ameau STSEVERIN. The marriage is noted in the Jesuits Relations on page 265. According to the PRDH Marriage Certificate No. 89036, Pierre COUC LAFLEUR is from the Parish of Cognac and Marie MITEOUAMEGOUKOUE is an Algonquine. Two witnesses are listed as Charles PACHIRINI and Barthelemy ANARA8I, both Algonquin Indians. Others listed in this certificate are Nicolas COUC and Elisabeth TEMPLAIR, parents of Pierre COUC LAFLEUR; also listed are PERE and Ameau STSEVERIN, perhaps as witnesses. Jesuit Father Paul RAGUENEAU is the officiating priest. Refer to a copy of the original Marriage Register at Trois-Rivières. The PDRH Certificate No. 1045 lists the parents of Pierre as well as all Pierre and Marie's children who were married before 1800. Charles PACHIRINI was the sachem of the Algonquin Nation. Simone Vincens has written an accurate biography of Pierre Couc within an historical perspective. Article by Simone Vincens in MÉMOIRES de la Société Généalogique Canadienne-Française, No. 139: Pierre Couc, pp. 33-45, Vol. XXX - No. 1, Jan-Fév-Mars 1979. (24) The following links contain additional information on the COUC family: Don Rivara in the History of the Cooper-Matheny-Hewitt Family and the James Carten site. Pierre COUC served as witness to several Catholic Baptisms: PERRINE, an Amerindian in 1651; Pierre FORCIER in 1680; JOSEPH, a Soquoquis in 1688. | Couc/Lafleur, Pionnier Pierre (I6745)
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| 3172 | Pierre Durand est arrivé en septembre 1665, soldat de la compagnie Loubias au régiment de Carignan. On le retrouve, lors du recensement de 1667, au Cap-de-la-Madeleine, domestique d'Etienne Gélineau. Il est habitant du fief Hertel à Champlain en 1673 et au recensement de 1681. René Jetté - Dictionnaire généalogique des familles du Québec | Durand, Pierre (I17521)
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| 3173 | Pierre Elliott Trudeau naît à Montréal en 1919, fils d'un père québécois et d'une mère d'ascendance écossaise. Il fréquente d'abord une école de son quartier, l'Académie Querbes, puis le collège Jean-de-Brébeuf, dirigé par les Jésuites. Son père s'est enrichi malgré la dépression, et, au cours des années 30, la famille fait plusieurs voyages au Canada et en Europe. En 1940, Trudeau entre en droit à l'Université de Montréal. En tant qu'étudiant pendant la guerre, il est tenu de faire partie du Corps-école d'officiers canadiens, mais, comme beaucoup de Québécois, il s'oppose à la conscription. Il obtient son diplôme en 1943, passe les examens du Barreau, puis s'inscrit à un programme de maîtrise à Harvard. En 1946, il part pour l'Europe. Il étudie d'abord à Paris, à l'École des sciences politiques, puis en Grande-Bretagne, au London School of Economics. En 1948, il fait un long voyage, sac au dos, en Europe de l'Est, au Moyen-Orient et en Extrême-Orient, dans des régions au climat politique explosif, en cette période d'après-guerre. Il revient au Canada l'année suivante. Il passe quelque temps à Ottawa, où il est conseiller auprès du Conseil privé. De retour à Montréal, il commence à appuyer les syndicats, notamment pendant la grève de l'amiante. Il critique l'attitude répressive de l'Union nationale de Duplessis, alors premier ministre provincial. Lui-même et quelques autres intellectuels engagés fondent le journal Cité libre, qui sera la tribune de leurs idées. En 1961, il devient professeur de droit à l'Université de Montréal. En 1965, le Parti libéral est à la recherche de candidats québécois. Trudeau et deux de ses collègues, Jean Marchand et Gérard Pelletier, sont invités à se présenter au nom du Parti libéral lors des élections fédérales de cette année. Ils remportent leurs sièges, et Trudeau est nommé ministre de la Justice en avril 1967. En un an, il réforme la loi sur le divorce et libéralise les législations relatives à l'avortement et à l'homosexualité. Après la démission de Lester Pearson comme premier ministre, en 1968, Trudeau est invité à se présenter à l'investiture libérale. Il est élu chef du parti et déclenche des élections immédiatement après. S'appuyant sur ce que la presse appelle la « Trudeaumanie », c'est-à-dire sur son extraordinaire popularité, il fait élire un gouvernement majoritaire en juin. L'un des textes les plus importants adoptés au cours de cette législature est la Loi sur les langues officielles, qui garantit le bilinguisme de l'administration fédérale. Une grave menace à la sécurité nationale survient en 1970, lorsque le groupe terroriste du Front de libération du Québec enlève un diplomate britannique. À la demande du premier ministre provincial, Robert Bourassa, Trudeau invoque la Loi sur les mesures de guerre. La situation est vite réglée, et les terroristes sont capturés. Entre-temps, un ministre québécois, Pierre Laporte, est assassiné, et des centaines de personnes sont arrêtées et détenues sans mandat. En 1972, les Libéraux reprennent le pouvoir, mais leur gouvernement est minoritaire. Ils retrouvent toutefois une majorité en 1974. Cette décennie est marquée par une forte inflation, que le gouvernement Trudeau cherche à contenir par des contrôles sur les prix et les salaires. Les difficultés économiques et le sentiment d'aliénation qui règne dans l'Ouest canadien mènent les Libéraux à la défaite, en 1979. Ayant décidé de ne pas être chef de l'opposition, Trudeau annonce sa retraite de la politique. Toutefois, la prise du pouvoir par les Conservateurs n'allait pas durer. Minoritaire, leur gouvernement est battu au bout de six mois. On persuade Trudeau de redevenir chef du parti, et les Libéraux gagnent les élections l'année suivante. Pendant ce dernier mandat, il se consacre à la défense de l'unité nationale et à la lutte contre les objectifs séparatistes du Parti québécois, alors en place au Québec. Il mène une campagne vigoureuse en faveur du « non » lors du référendum sur la souveraineté-association, en 1980. Il s'attache également à rapatrier la Constitution et rédige la Charte canadienne des droits et libertés. Cette entreprise exige l'adhésion des provinces. Les négociations fédérales-provinciales, longues et ardues, s'étalent sur dix-huit mois. Certains ministres se démarquent de leur chef, tandis que la Cour suprême et diverses cours provinciales se prononcent. Un consensus est finalement établi en 1982, mais sans l'accord du premier ministre québécois, René Lévesque. Le 17 avril 1982, lors d'une cérémonie tenue sur la colline du Parlement, la reine signe la nouvelle Loi constitutionnelle. Ayant atteint son objectif de renforcement du fédéralisme canadien, Trudeau se tourne alors vers la scène internationale. Il plaide en faveur de la paix mondiale et de l'amélioration des relations entre les pays industrialisés et le tiers monde. Après avoir été, au total, seize ans premier ministre, il abandonne la politique en 1984. Il se consacre alors à la pratique du droit, voyage beaucoup et publie ses mémoires. Son décès, le 28 septembre 2000, peu avant son quatre-vingt-unième anniversaire, unit les Canadiens de tous les coins du pays dans l'expression d'hommages et d'un deuil publics. Source: Les premiers ministres du Canada, 1867-1994, [Ottawa], Archives nationales du Canada, [1994], 20 p. | Trudeau, Pierre-Elliott (I13297)
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| 3174 | Pierre est baptisé à Trois-Pistoles en 1760 paroisse Notre-Dame-des-Anges de Trois-Pistoles par le curé Joseph Trutaut. La date de naissance n'est pas donnée Parrain: Pierre Toulouse Marraine: Marie-Catherine Gerber, veuve de Dion. Marie-Louise Godin décédée 25 avril 1787 "Les Thériault" | Thériault, Pierre (I27155)
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| 3175 | Pierre étant disparut sans laisser de trace, en 1747, la loi prévoyait dans ces temps-la qu'il devait y avoir une période de un an avant d'avoir un certificat de viduité afin de pouvoir se marier à Charles Legris Lépine le 22 avril 1748. Source: Généalogie du Québec et d'Amérique française | Livernoche/Yvernage, Pierre (I29124)
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| 3176 | Pierre Gaignon et Magdeleine Roger de Tourouvre, au Perche, ne viendront jamais en Amérique. Cependant, trois de leurs fils, Pierre, Jean et Mathurin y viendront s'établir et donner naissance à la Grande Famille des Gagnon. | Gagnon, Pierre (I8985)
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| 3177 | Pierre Landry, le deuxième fils de René et d'Anne, épousa, à Grand-Pré, le 19 novembre 1725, sa cousine au troisième degré, Anne Thériot, fille de Claude Thériot et d'Agnès Aucoin. La mère et l' épouse de Pierre portaient donc le même nom. Pierre Landry et sa famille habitaient le village des Landry à Grand-Pré. En 1755, ils ont été expulsés en Virginie et ensuite en Angleterre, où Pierre est décédé. La veuve de Pierre Landry et ses sept enfants survivants ont été rapatriés en France en mai 1763. Parmi ces derniers se trouvait Joseph qui avait environ dix-neuf ans lors de son arrivée à Saint-Malo avec sa mère et ses frères et soeurs. Connu plus tard sous le sobriquet le Gros Landry, Joseph revint en Acadie en 1774 avec son frère Jean-Charles et ses soeurs Marguerite-Françoise, Élisabeth et Marie. Ils s établirent en Gaspésie. D après une tradition de famille, Joseph aurait rencontré sa future épouse, Madeleine Gaudet, durant un voyage qu il fit à Memramcook. Celle-ci était fille de Jean-Baptiste Gaudet dit Varouël et d'Anne Bastarache. Ils se sont mariés vers 1782. Le Gros Landry est décédé à Memramcook, le 1er juin 1821. Source: La Société Historique Acadienne - Les Cahiers - Vol. 25 no 2 et 3 - Avril-septembre 1994 | Landry, Joseph (I370)
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| 3178 | Pierre Landry, le deuxième fils de René et d'Anne, épousa, à Grand-Pré, le 19 novembre 1725, sa cousine au troisième degré, Anne Thériot, fille de Claude Thériot et d'Agnès Aucoin. La mère et l' épouse de Pierre portaient donc le même nom. Pierre Landry et sa famille habitaient le village des Landry à Grand-Pré. En 1755, ils ont été expulsés en Virginie et ensuite en Angleterre, où Pierre est décédé. La veuve de Pierre Landry et ses sept enfants survivants ont été rapatriés en France en mai 1763. Parmi ces derniers se trouvait Joseph qui avait environ dix-neuf ans lors de son arrivée à Saint-Malo avec sa mère et ses frères et soeurs. Connu plus tard sous le sobriquet le Gros Landry, Joseph revint en Acadie en 1774 avec son frère Jean-Charles et ses soeurs Marguerite-Françoise, Élisabeth et Marie. Ils s établirent en Gaspésie. D après une tradition de famille, Joseph aurait rencontré sa future épouse, Madeleine Gaudet, durant un voyage qu il fit à Memramcook. Celle-ci était fille de Jean-Baptiste Gaudet dit Varouël et d'Anne Bastarache. Ils se sont mariés vers 1782. Le Gros Landry est décédé à Memramcook, le 1er juin 1821. Source: La Société Historique Acadienne - Les Cahiers - Vol. 25 no 2 et 3 - Avril-septembre 1994 | Gaudet, Madeleine (I586)
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| 3179 | Pierre Landry, le deuxième fils de René et d'Anne, épousa, à Grand-Pré, le 19 novembre 1725, sa cousine au troisième degré, Anne Thériot, fille de Claude Thériot et d'Agnès Aucoin. La mère et l' épouse de Pierre portaient donc le même nom. Pierre Landry et sa famille habitaient le village des Landry à Grand-Pré. En 1755, ils ont été expulsés en Virginie et ensuite en Angleterre, où Pierre est décédé. La veuve de Pierre Landry et ses sept enfants survivants ont été rapatriés en France en mai 1763. Parmi ces derniers se trouvait Joseph qui avait environ dix-neuf ans lors de son arrivée à Saint-Malo avec sa mère et ses frères et soeurs. Connu plus tard sous le sobriquet le Gros Landry, Joseph revint en Acadie en 1774 avec son frère Jean-Charles et ses soeurs Marguerite-Françoise, Élisabeth et Marie. Ils s établirent en Gaspésie. D après une tradition de famille, Joseph aurait rencontré sa future épouse, Madeleine Gaudet, durant un voyage qu il fit à Memramcook. Celle-ci était fille de Jean-Baptiste Gaudet dit Varouël et d'Anne Bastarache. Ils se sont mariés vers 1782. Le Gros Landry est décédé à Memramcook, le 1er juin 1821. Source: La Société Historique Acadienne - Les Cahiers - Vol. 25 no 2 et 3 - Avril-septembre 1994 | Gaudet, Jean-Baptiste (I5648)
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| 3180 | Pierre Landry, le deuxième fils de René et d'Anne, épousa, à Grand-Pré, le 19 novembre 1725, sa cousine au troisième degré, Anne Thériot, fille de Claude Thériot et d'Agnès Aucoin. La mère et l' épouse de Pierre portaient donc le même nom. Pierre Landry et sa famille habitaient le village des Landry à Grand-Pré. En 1755, ils ont été expulsés en Virginie et ensuite en Angleterre, où Pierre est décédé. La veuve de Pierre Landry et ses sept enfants survivants ont été rapatriés en France en mai 1763. Parmi ces derniers se trouvait Joseph qui avait environ dix-neuf ans lors de son arrivée à Saint-Malo avec sa mère et ses frères et soeurs. Connu plus tard sous le sobriquet le Gros Landry, Joseph revint en Acadie en 1774 avec son frère Jean-Charles et ses soeurs Marguerite-Françoise, Élisabeth et Marie. Ils s établirent en Gaspésie. D après une tradition de famille, Joseph aurait rencontré sa future épouse, Madeleine Gaudet, durant un voyage qu il fit à Memramcook. Celle-ci était fille de Jean-Baptiste Gaudet dit Varouël et d'Anne Bastarache. Ils se sont mariés vers 1782. Le Gros Landry est décédé à Memramcook, le 1er juin 1821. Source: La Société Historique Acadienne - Les Cahiers - Vol. 25 no 2 et 3 - Avril-septembre 1994 | Bastarache, Anne (I5649)
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| 3181 | Pierre Landry, le deuxième fils de René et d'Anne, épousa, à Grand-Pré, le 19 novembre 1725, sa cousine au troisième degré, Anne Thériot, fille de Claude Thériot et d'Agnès Aucoin. La mère et l' épouse de Pierre portaient donc le même nom. Pierre Landry et sa famille habitaient le village des Landry à Grand-Pré. En 1755, ils ont été expulsés en Virginie et ensuite en Angleterre, où Pierre est décédé. La veuve Pierre Landry et ses sept enfants survivants ont été rapatriés en France en mai 1763. Parmi ces derniers se trouvait Joseph qui avait environ dix-neuf ans lors de son arrivée à Saint-Malo avec sa mère et ses frères et soeurs. Connu plus tard sous le sobriquet le Gros Landry, Joseph revint en Acadie en 1774 avec son frère Jean-Charles et ses soeurs Marguerite-Françoise, Élisabeth et Marie. Ils s'établirent en Gaspésie. D'après une tradition de famille, Joseph aurait rencontré sa future épouse, Madeleine Gaudet, durant un voyage qu'il fit à Memramcook. Celle-ci était fille de Jean-Baptiste Gaudet dit Varouël et d'Anne Bastarache. Ils se sont mariés vers 1782. Le Gros Landry est décédé à Memramcook, le 1er juin 1821. Source: La Société Historique Acadienne - Les Cahiers - Vol. 25 no 2 et 3 - Avril-septembre 1994 | Thériot, Anne (I369)
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| 3182 | Pierre Landry, le deuxième fils de René et d'Anne, épousa, à Grand-Pré, le 19 novembre 1725, sa cousine au troisième degré, Anne Thériot, fille de Claude Thériot et d'Agnès Aucoin. La mère et l'épouse de Pierre portaient donc le même nom. Pierre Landry et sa famille habitaient le village des Landry à Grand-Pré. En 1755, ils ont été expulsés en Virginie et ensuite en Angleterre, où Pierre est décédé. La veuve Pierre Landry et ses sept enfants survivants ont été rapatriés en France en mai 1763. Parmi ces derniers se trouvait Joseph qui avait environ dix-neuf ans lors de son arrivée à Saint-Malo avec sa mère et ses frères et soeurs. Connu plus tard sous le sobriquet le Gros Landry, Joseph revint en Acadie en 1774 avec son frère Jean-Charles et ses soeurs Marguerite-Françoise, Élisabeth et Marie. Ils s'établirent en Gaspésie. D'après une tradition de famille, Joseph aurait rencontré sa future épouse, Madeleine Gaudet, durant un voyage qu'il fit à Memramcook. Celle-ci était fille de Jean-Baptiste Gaudet dit Varouël et d Anne Bastarache. Ils se sont mariés vers 1782. Le Gros Landry est décédé à Memramcook, le 1er juin 1821. Source: La Société Historique Acadienne - Les Cahiers - Vol. 25 no 2 et 3 - Avril-septembre 1994 | Landry, Marie (I371)
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| 3183 | Pierre Landry, le deuxième fils de René et d'Anne, épousa, à Grand-Pré, le 19 novembre 1725, sa cousine au troisième degré, Anne Thériot, fille de Claude Thériot et d'Agnès Aucoin. La mère et l'épouse de Pierre portaient donc le même nom. Pierre Landry et sa famille habitaient le village des Landry à Grand-Pré. En 1755, ils ont été expulsés en Virginie et ensuite en Angleterre, où Pierre est décédé. La veuve Pierre Landry et ses sept enfants survivants ont été rapatriés en France en mai 1763. Parmi ces derniers se trouvait Joseph qui avait environ dix-neuf ans lors de son arrivée à Saint-Malo avec sa mère et ses frères et soeurs. Connu plus tard sous le sobriquet le Gros Landry, Joseph revint en Acadie en 1774 avec son frère Jean-Charles et ses soeurs Marguerite-Françoise, Élisabeth et Marie. Ils s'établirent en Gaspésie. D'après une tradition de famille, Joseph aurait rencontré sa future épouse, Madeleine Gaudet, durant un voyage qu'il fit à Memramcook. Celle-ci était fille de Jean-Baptiste Gaudet dit Varouël et d Anne Bastarache. Ils se sont mariés vers 1782. Le Gros Landry est décédé à Memramcook, le 1er juin 1821. Source: La Société Historique Acadienne - Les Cahiers - Vol. 25 no 2 et 3 - Avril-septembre 1994 | Landry, Marguerite Françoise (I372)
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| 3184 | Pierre Landry, le deuxième fils de René et d'Anne, épousa, à Grand-Pré, le 19 novembre 1725, sa cousine au troisième degré, Anne Thériot, fille de Claude Thériot et d'Agnès Aucoin. La mère et l'épouse de Pierre portaient donc le même nom. Pierre Landry et sa famille habitaient le village des Landry à Grand-Pré. En 1755, ils ont été expulsés en Virginie et ensuite en Angleterre, où Pierre est décédé. La veuve Pierre Landry et ses sept enfants survivants ont été rapatriés en France en mai 1763. Parmi ces derniers se trouvait Joseph qui avait environ dix-neuf ans lors de son arrivée à Saint-Malo avec sa mère et ses frères et soeurs. Connu plus tard sous le sobriquet le Gros Landry, Joseph revint en Acadie en 1774 avec son frère Jean-Charles et ses soeurs Marguerite-Françoise, Élisabeth et Marie. Ils s'établirent en Gaspésie. D'après une tradition de famille, Joseph aurait rencontré sa future épouse, Madeleine Gaudet, durant un voyage qu'il fit à Memramcook. Celle-ci était fille de Jean-Baptiste Gaudet dit Varouël et d Anne Bastarache. Ils se sont mariés vers 1782. Le Gros Landry est décédé à Memramcook, le 1er juin 1821. Source: La Société Historique Acadienne - Les Cahiers - Vol. 25 no 2 et 3 - Avril-septembre 1994 | Landry, Jean-Charles (I373)
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| 3185 | Pierre Landry, le deuxième fils de René et d'Anne, épousa, à Grand-Pré, le 19 novembre 1725, sa cousine au troisième degré, Anne Thériot, fille de Claude Thériot et d'Agnès Aucoin. La mère et l'épouse de Pierre portaient donc le même nom. Pierre Landry et sa famille habitaient le village des Landry à Grand-Pré. En 1755, ils ont été expulsés en Virginie et ensuite en Angleterre, où Pierre est décédé. La veuve Pierre Landry et ses sept enfants survivants ont été rapatriés en France en mai 1763. Parmi ces derniers se trouvait Joseph qui avait environ dix-neuf ans lors de son arrivée à Saint-Malo avec sa mère et ses frères et soeurs. Connu plus tard sous le sobriquet le Gros Landry, Joseph revint en Acadie en 1774 avec son frère Jean-Charles et ses soeurs Marguerite-Françoise, Élisabeth et Marie. Ils s'établirent en Gaspésie. D'après une tradition de famille, Joseph aurait rencontré sa future épouse, Madeleine Gaudet, durant un voyage qu'il fit à Memramcook. Celle-ci était fille de Jean-Baptiste Gaudet dit Varouël et d Anne Bastarache. Ils se sont mariés vers 1782. Le Gros Landry est décédé à Memramcook, le 1er juin 1821. Source: La Société Historique Acadienne - Les Cahiers - Vol. 25 no 2 et 3 - Avril-septembre 1994 | Landry, Elisabeth (I374)
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| 3186 | Pierre Melanson dit Laverdure était un Protestant français qui se maria en exil en Angleterre à une anglaise prénommée Priscilla. Emmené en Acadie avec sa famille par Thomas Temple au printemps de 1657, Pierre, son épouse et leur plus jeune fils se sont retirés à Boston après le traité de Bréda en 1667. Leurs deux autres fils, déjà mariés à des acadiennes, sont restés en Acadie. L'aîné de ces fils fut Charles, n é vers 1643, qui avait épousé Marie Dugas, fille d'Abraham Dugas et de Marguerite Doucet. Ceux-ci ont eu neuf filles et cinq garçons, dont deux, Charles et Jean, sont devenus les ancêtres des Melanson du sud-est du Nouveau-Brunswick. Source: Centre d'études acadiennes - Université de Moncton | Melanson, Pierre (I7357)
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| 3187 | Pierre tombale - 1853 | Bessette, Victorine (I16546)
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| 3188 | Pierre tombale - 1895 | Dubuc, Eugène (I16552)
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| 3189 | Pierre-Elzéar Taschereau, né à Québec, le 28 octobre 1805, puis baptisé le 31, dans la paroisse Notre-Dame, fils de Thomas-Pierre-Joseph Taschereau, homme d'affaires et futur seigneur, et de Françoise Boucher de La Bruère de Montarville. Admis au barreau le 15 février 1828. Exerça sa profession à Québec, avec son frère Joseph-André Taschereau, pendant moins d'un an, puis s'établit dans la seigneurie Sainte-Marie, dont il avait hérité et qu'il exploita. Élu député de Beauce en 1830; appuya tantôt le parti patriote, tantôt le parti des bureaucrates, mais vota pour les Quatre-vingt-douze Résolutions. Réélu en 1834; donna généralement son appui au parti patriote. Démissionna le 24 novembre 1835. Refusa de se porter candidat dans Dorchester en 1841. Élu dans cette circonscription en 1844; membre du groupe canadien-français. Décédé en fonction dans son manoir de Sainte-Marie-de-la-Nouvelle-Beauce (Sainte-Marie), le 25 juillet 1845, à l'âge de 39 ans et 8 mois. Inhumé dans l'église Sainte-Marie, le 28 juillet 1845. Avait épousé dans la paroisse Saint-Louis, à Kamouraska, le 8 juillet 1834, Catherine-Hémédine Dionne, fille du seigneur Amable Dionne et de Catherine Perrault. Père d'Henri-Elzéar Taschereau. Petit-fils de Gabriel-Elzéar Taschereau. Neveu d'Antoine-Charles et de Jean-Thomas Taschereau. Source: Assemblée Nationale du Québec | Taschereau, Pierre Elzéar (I11703)
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| 3190 | Pisiguit est maintenant Windsor, Nouvelle-Ecosse. Au recensement de 1693, ils habitent à Pigiguit au Bassin des Mines. Pierre a 23 ans et Anne, 28. Ils ont 2 enfants: Anne-Marie, 2 ans et Philippe, 3 mois. Au recensement de 1700 , ils habitent toujours Pigiguit, à 15 km au sud de Grand-Pré. Ils ont 6 enfants: Anne-Marie, 9 ans, Philippe, 7 ans, Alexandre, 6 ans, Pierre, 4 ans, Antoine, 2 ans et Joseph, quelques mois. Au recensement de 1714, ils habitent Pigiguit. Ils ont 10 enfants à la maison: Philippe, 21 ans, Alexandre, 20 ans, Pierre, 18 ans, Antoine, 16 ans, Joseph, 14 ans, Jean-Baptiste, 12 ans, Angélique, 10 ans, René, 8 ans, Françoise, 6 ans et Élisabeth, 2 ans. Le couple a eu au moins 12 enfants. | Famille: Pierre Thibodeau / Anne-Marie Bourg (F153)
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| 3191 | Plus tard, vers la fin de 1952, 3 autres arrivèrent : le le père Alessandro Pini de Corniolo, province de Forli. GLI ITALIANI IN CANADA P. Guglielmo M. Vangelisti O. S. M. Montréal (Canada), 15 luglio 1955. | Pini, Alessandro (I33089)
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| 3192 | Port Royal est maintenant Annapolis Royal, Nouvelle-Ecosse | Bourg, Renée (I190)
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| 3193 | Portugais de la paroisse Ste-Croix, à l'Isle Gravoise aux Assores. Généalogie des familles acadiennes - Placide Gaudet | Mirande, Emmanuel (I709)
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| 3194 | Au moins une personne vivante ou marquée privée est liée à cette note - Les détails ne sont donc pas publiés. | En vie (I22660)
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| 3195 | Pour la petite histoire, nous n’avons pas connu notre tante Simone. Elle est partie pour les États-Unis avec son chum, et a été invitée par son père de ne pas revenir si elle n’était pas mariée. Ils ne sont jamais revenus au Canada, je pense surtout qu’ils n’étaient pas en règle, du point de vue de l’immigration. Quand nous étions enfants, sur l’enveloppe d’une carte de Noël reçue par maman, le nom Jos Best était écrit avec l’adresse de retour. Quand tante Simone est décédée, les sœurs sont allées à Buffalo et par après j’ai appris qu’en réalité Jos Best s’appelait Armand Meilleur! Source: Ghislaine Dubuc - 1934 | Desmarchais, Simone (I2209)
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| 3196 | PRDH donne sa naissance vers 1678; dans l'acte de décès, on le dit agé de 71 ans... Il a 28 ans au mariage. Cela confirme la naissance vers 1674. | Menneson, Claude Vincent (I30832)
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| 3197 | PRDH ne fait aucune mention du décès. | Royer, Jean (I9828)
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| 3198 | Premier Canadien de naissance. Source: Site des Monuments de Québec | Martin, Eustache (I8298)
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| 3199 | Premier maître de poste de Landry Office de 1886 à 1902. S'installa en haut de la rivière Pokemouche vers 1845. Source: RootWeb's | Landry, Michel (I4205)
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| 3200 | Première mention au pays : 1636. D'après le contrat de mariage de son fils Jacques, Jeanne Abraham est dite originaire de Londinière, tandis que Jean Cochon, son mari, est dit de la paroisse de `Saint-Martin du Hauld`, lieu non identifié. Londinières est située à plusieurs kilomètres de Dieppe. (prefen) Jeanne ABRAHAM est confirmée le 02/02/1660 à Château-Richer (Canada). Jeanne Abraham décède en 1667. L'acte de sépulture se situe entre l'acte du 28 juin 1666 et le 27 avril 1667. Elle est encore vivante lors du recensement de 1667. | Abraham, Jeanne (I9001)
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