
Généalogie Dubuc-Landry
Une histoire de familles
Notes
Résultats 2,201 à 2,250 de 3,823
| # | Notes | Lié à |
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| 2201 | Au moins une personne vivante ou marquée privée est liée à cette note - Les détails ne sont donc pas publiés. | En vie (I18242)
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| 2202 | Né vers nov 1685 (Rc PR 1686 2 mois, Rc Les Mines 1693 Pierre 9 ans) (S. White). | Hébert, Joseph (I3381)
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| 2203 | Née à Château-Richer en 1660, elle épouse Pierre de Saint-Pierre en 1679 à Sainte-Famille de l'île-d'Orléans. Quinze enfants naissent de cette union. Le couple vit à La Pocatière et Rivière-Ouelle. Marie décède en 1749. Source: CGFA - Centre de généalogie francophone d'Amérique | Gerbert/Jabert, Marie (I8717)
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| 2204 | Née à Longueuil. | Chicoine, Madeleine (I13564)
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| 2205 | Née en 1821 selon pierre tombale. | Esinhart, Catherine (I2619)
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| 2206 | Au moins une personne vivante ou marquée privée est liée à cette note - Les détails ne sont donc pas publiés. | En vie (I18230)
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| 2207 | Née le 16 octobre 1950, Marcelle nous a quittés le 8 août 2013 après une longue et courageuse lutte contre la maladie. Elle laisse dans le deuil son compagnon, Pierre Cappiello et leur fils Philippe, son père Jean Bélanger, ses sœurs Madeleine et Louise, ses belles-sœurs et beaux-frères Cappiello, ainsi que nombre de neveux et nièces chéris. Son amour, sa générosité, sa dignité et son courage demeureront toujours sources d’inspiration. Pour partager le souvenir d’une femme d’exception, les familles Bélanger et Cappiello vous accueilleront le samedi 17 août 2013, de 17h à 22h, et le dimanche 18 août 2013, de 12h à 17h à notre maison funéraire. En lieu et place de fleurs, nous vous serions reconnaissants de faire parvenir un don à la Fondation Santa Cabrini. Source - Notice funéraire | Bélanger, Marcelle (I21407)
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| 2208 | Née vers avril ou août 1800. Jumelle de Madeleine. Centre d'études acadiennes - Université de Moncton | Boudreau, Marie (I13693)
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| 2209 | Née vers avril ou août 1800. Jumelle de Marie. Centre d'études acadiennes - Université de Moncton | Boudreau, Madeleine (I13692)
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| 2210 | Nicolas est décédé entre le 16 février 1686, alors que Françoise Duquet lui renouvelle le bail de sa terre, et le 3 novembre 1688, date où son fils Louis vend une terre à son frère. (PRDH) | Roy/Le Roy, Pionnier Nicolas (I8428)
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| 2211 | Nicolas Marsolet de Saint-Aignan, interprète, commis de la traite, maître de barque, trafiquant et seigneur, baptisé dans la paroisse Saint-Pierre-le-Portier, à Rouen, en France, le 7 février 1601, fils de Nicollas Marsollet ; décédé à Québec le 15 mai 1677 et inhumé au même endroit le jour suivant. Les historiens ne s’accordent pas sur la date de l’arrivée en Nouvelle-France de Marsolet : les uns optent pour 1608, les autres pour 1613 ou 1618. Le seul témoignage un peu explicite est celui de Champlain qui, racontant les événements de 1629, écrivait de Pierre Raye, d’Étienne Brûlé et de Marsolet qu’il les avait « autrefois mené[s] en [ses] voyages, il y avoit plus de quinze à seize ans ». Or, justement, nous savons que Champlain, en 1613, avait quitté la France pour un sixième séjour au Canada, au cours duquel il remonta l’Outaouais jusqu’à l’île aux Allumettes, en pays algonquin. C’est cette année-là, croyons-nous, que Marsolet – futur interprète en langues montagnaise et algonquine – débarqua dans la colonie, en compagnie du fondateur de Québec. On peut distinguer, dans la longue carrière de Marsolet, deux périodes pendant lesquelles il fit successivement siennes les conceptions de la colonisation dont les tenants s’affrontaient en Nouvelle-France. D’une part, les commerçants et leurs commis, uniquement préoccupés de fourrures et de richesses, s’opposaient à l’établissement d’une population française ; Champlain et ses alliés, d’autre part, luttaient pour peupler la colonie et évangéliser les Amérindiens. Jusque vers 1636, Marsolet semble avoir appuyé les marchands ; par la suite, il passa dans l’autre camp. Sur Marsolet, on possède peu de renseignements antérieurs à 1629. En 1623 et 1624, sa présence est signalée à Tadoussac ; le 24 mars 1627, il était à Paris ; à l’été de 1627, de retour au Canada, il prenait part à la traite, au Cap-de-la-Victoire. Enfin, peut-être est-il ce « truchement » qui, en 1625–1626, retenu par une pleurésie, hiverna chez les Jésuites de Québec et consentit à communiquer ses connaissances linguistiques au père Charles Lalemant. Dès son arrivée en Nouvelle-France, Marsolet partagea probablement son activité entre les postes de Tadoussac, de Québec, de Trois-Rivières et les villages algonquins de l’Outaouais, vivant avec les Amérindiens dans la plus grande liberté et constamment à la recherche de gros profits. C’est du moins ce que laissait entendre Champlain, en 1629, lorsqu’il accusait Marsolet et Brûlé de « demeure[r] sans religion, mangeant chair Vendredy & Samedy », de se licencier « en des desbauches & libertinages desordonnées » et surtout d’avoir, par amour du lucre, « trahy leur Roy & vendu leur patrie » en se mettant au service des Anglais, lors de la prise de Québec par les Kirke. De Marsolet, Champlain eut une autre raison de se plaindre. L’interprète, en effet, fit échouer son projet d’emmener en France Charité et Espérance, deux Amérindiennes que le fondateur de Québec avait adoptées. Dans le dessein, peut-être, de garder auprès de lui les jeunes filles, dont le « galand », écrit Champlain, « vouloit abuser », ou pour punir Espérance du refus qu’elle avait opposé à ses avances, Marsolet persuada faussement David Kirke – fort soucieux de la faveur des Amérindiens – que ces derniers verraient d’un mauvais œil le départ des adolescentes. Malgré les dénégations indignées de Champlain et son offre d’apaiser les Amérindiens par un riche présent, Kirke ne l’autorisa pas à prendre avec lui ses deux protégées. Cette machination de Marsolet lui valut, de Champlain et d’Espérance, de virulents reproches. A la fin de l’été 1629, la plupart des Français s’embarquèrent pour la France. Marsolet resta. Au bénéfice des Anglais, il continua d’exercer son métier d’interprète. En 1632, les Français revinrent. De nouveau, Marsolet changea d’allégeance, mais non point entièrement d’attitude : « En tant d’années qu’on a esté en ces païs, écrivait en 1633 le jésuite Paul Le Jeune, on n’a jamais rien pû tirer de l’interprete ou truchement nommé Marsolet, qui pour excuse disoit qu’il avoit juré qu’il ne donneroit rien du langage des Sauvages à qui que ce fût. » Seul, le « Père Charles Lallement le gagna ». Nicolas Marsolet couvait encore cette vieille méfiance, commune à la majorité des trafiquants, à l’endroit des missionnaires – et des colons – dont on redoutait l’influence sur les Amérindiens pourvoyeurs de la traite. Cependant, l’interprète était sur le point de laisser tomber ses préventions. Vers 1636, le mouvement en faveur du peuplement et de l’évangélisation, bien qu’à ses débuts, paraissait irréversible. Marsolet se rallia à l’opinion générale et décida de s’établir. Le 26 mars 1637 (un premier enfant fut baptisé le 22 février 1638), il épousait dans la paroisse Saint-Sauveur, à Rouen, Marie Le Barbier. Le 6 octobre 1637, de retour en Nouvelle-France, il prenait possession de la seigneurie de Bellechasse (Berthier), d’un quart de lieue de front par une lieue et demie de profondeur, que les Cent-Associés lui avaient concédée le 28 mars précédent ; trois ans plus tard, le 20 novembre 1640, il achetait de René Maheu une terre au coteau Sainte-Geneviève. Dès lors, Marsolet mena une vie rangée. En 1643, par exemple, la Relation en parlait comme d’un collaborateur précieux des missionnaires. Sa longue expérience des questions amérindiennes et de la traite valut à Marsolet, vers 1642, l’emploi de commis des Cent-Associés ; mais bientôt, tout en exerçant son métier d’interprète, qu’il n’abandonna jamais, Marsolet trafiqua pour son compte. En mauvais termes avec les dirigeants de la Communauté des Habitants, dont il désapprouvait le luxe et contre lesquels il souleva, en janvier 1646, un mouvement de protestation vite réprimé par le gouverneur, Marsolet dut faire fond sur ses propres ressources pour mener à bien ses entreprises commerciales. Depuis 1647 au moins, il était propriétaire d’une barque qu’il utilisait dans ses voyages de traite à Tadoussac. Plus tard, vers 1660, il semble avoir tenu boutique à Québec : en décembre 1664, par exemple, on l’accusait d’avoir débité du vin à 25s. le pot, malgré les arrêts du conseil. En 1663, il était au nombre des 17 colons à qui le gouverneur Pierre Dubois Davaugour avait, le 4 mars, affermé pour deux ans la traite de Tadoussac ; toutefois, ce bail, jugé irrégulier, fut peu après cassé par le Conseil souverain. Entièrement tourné vers la traite, le « petit roi de Tadoussac » ne se mit guère en peine, peut-être faute de capitaux, d’exploiter les nombreuses concessions dont il fut le bénéficiaire. Après la seigneurie de Bellechasse, qu’il céda le 15 novembre 1672 à Alexandre Berthier*, Marsolet avait reçu : de l’abbé de La Ferté, le 5 avril 1644, les prairies Marsolet, un arrière-fief d’une demi-lieue de front par deux de profondeur, dans la seigneurie du Cap-de-la-Madeleine ; de la Compagnie de la Nouvelle-France, le 16 avril 1647, la même étendue de terre, dans une partie de la future seigneurie de Gentilly, qu’il vendit à Michel Pelletier de La Prade le 23 octobre 1671 ; et de Jean Talon, le 3 novembre 1672, le fief Marsolet, d’une demi-lieue de front par une lieue et demie de profondeur, dans la future seigneurie de Lotbinière. Aucun de ces fiefs ne fut habité ou défriché par les soins de Marsolet. Dans la censive de Québec, Marsolet possédait deux autres terres : 71 arpents au coteau Sainte-Geneviève, accordés par la Compagnie de la Nouvelle-France le 29 mars 1649, et 16 arpents sur la rivière Saint-Charles, concédés par Louis d’Ailleboust le 10 février 1651. Seule la terre du coteau Sainte-Geneviève fut mise en culture – en 1668, Marsolet déclare que les 71 arpents sont « à présent en labour » et qu’il y « a fait bastir deux logis et une grange » – ; il semble, comme le laisse croire le bail à ferme passé entre Marsolet et Raymond Pagé, dit Carcy, en 1656, que cette terre fut surtout exploitée par des fermiers. Peu avant 1660, et bien qu’à l’occasion il servît encore d’interprète, Nicolas Marsolet mit fin à ses courses vers Tadoussac pour se consacrer à ses affaires à Québec. C’est dans cette ville qu’il décéda le 15 mai 1677. Sa veuve, qui lui avait donné dix enfants, convola avec Denis Le Maistre, le 8 mai 1681. Elle fut inhumée à Québec le 21 février 1688. Quant aux enfants de Marsolet, quelques-uns s’allièrent aux meilleures familles de la colonie. Avec le vieil interprète disparaissait, en 1677, l’un des derniers témoins des premières années de Québec. Ces années héroïques, Nicolas Marsolet les avait, certes, vécues intensément. Il nous plaît de reconnaître en lui l’un de ces hommes épris d’aventure, courageux, durs à la tâche, qui, même s’ils ne furent pas toujours sans reproche, contribuèrent à bâtir la Nouvelle-France. Source - André Vachon - Dictionnaire biographique du Canada | Marsolet, Sieur de St-Aignan Nicolas (I30224)
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| 2212 | Noël n'est pas venu en Nouvelle-France.Il meurt certainement en bas âge. | Gagnon, Noël (I8988)
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| 2213 | Nom: Adolphe Robert Elzéar Taschereau Type d'événement: Burial Lieu de l'événement: Carleton (incl. Ottawa), Ontario, Canada Cimetière: Notre Dame - Section U Note: ICI REPOSA, MARIE L;OUISE TASCHEREAU, ÉPOUSE DE, LOUIS H. TACHÉ, DÉCÉDÉE À MONTRÉAL, LE 3 MARS 1916, À L'ÂGE DE 55 ANS, , AMÉLIE HARWOOD, ÉPOUSE DE, FRANK BEARD, DÉCÉDÉE À OTTAWA, LE 4 JUILLET 1933, , ADOLPHE ROBERT ELZÉAR TASCHEREAU, NÉ À QUEBEC LE 14 SEPTEMBRE 1858, DÉCÉDÉ À OTTAWA LE 2 FÉVRIER Canadian Headstones | Taschereau, Adolphe Robert Elzéar (I11953)
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| 2214 | Nommé Joseph lors de son mariage et Pierre dans le Dictionnaire généalogique de C. Tanguay. | Durand/Desmarchais, Pierre Joseph (I17297)
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| 2215 | Nommée Josephte Laplante dans l'acte de sépulture de son mari. Registre - Sainte-Anne-de-Varennes | Lérigé de la Mante, Josette (I20370)
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| 2216 | Notaire Aubert | Famille: Jean Gagnon / Marguerite Racine (F3107)
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| 2217 | Notaire Audouart | Famille: Gabriel Rouleau/Sansoucy / Mathurine Leroux (F9866)
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| 2218 | Notaire Pierre-Rémy Gagnier: 13 mars 1793: Suite au décès de Marie Robillard, Hubert Ranger fait une donation de terre au nord de la Côte Ste-Marie à son fils Jean-Baptiste Ranger, qui remboursera la part d'héritage destiné à ses frères et soeurs. L'acte confirme les autres enfants d'Hubert: Angélique Ranger & Joseph Poudret dit Lavigne, Marie Charles Ranger & Jean Baptiste Pilon, Marie Théodore Ranger & Jacques Chatillon dit Godin, Archange et Geneviève Ranger, majeure et célibataire et finalement Joseph Ranger, mineur. (A. Lemay) | Ranger, Hubert (I26564)
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| 2219 | Notice - Primat Auger | Auger, Rémi (I1002)
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| 2220 | Noyade au printemps. | Lanteigne, Julien (I18012)
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| 2221 | Noyé à Miscou au printemps de 1849 avec son père. | Lanteigne, Jacques (I18010)
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| 2222 | Noyé dans la rivière aux Etchemins, le 1er mai 1732. | Dubois, François (I4002)
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| 2223 | Noyé dans le havre. | Robichaud, Régis (I7099)
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| 2224 | Noyé, âgé de 18 ans. Centre d'études acadiennes - Université de Moncton | Belliveau, Amand (I13818)
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| 2225 | Noyé, âgé de 20 ans. Centre d'études acadiennes - Université de Moncton | Belliveau, Bénoni (I13817)
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| 2226 | Noyé. | Blanchard, Thaddée Maxime (I5443)
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| 2227 | Oarrain - Régis Grenier, cultivateur (s) Marraine - Amanda Lapointe, son épouse (s) Père - Emmanuel Lapointe | Lapointe, Antonio (I33992)
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| 2228 | Officiant - François de Bellefeuille | Famille: Alexis Comeau / Marie Claire Benoit (F1415)
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| 2229 | Officiant - François de Bellefeuille | Famille: Dominique Vienneau / Marguerite Doiron (F1417)
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| 2230 | Officiant - François de Bellefeuille | Famille: Dominique Vienneau / Geneviève Brideau (F1418)
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| 2231 | Officiant - François de Bellefeuille | Famille: Georges Ferguson / Monique Richard (F1421)
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| 2232 | Officiant - François de Bellefeuille | Famille: Louis Doiron / Euphrosine Saulnier (F1424)
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| 2233 | Officiant - François de Bellefeuille | Famille: Paul Brideau / Marie Comeau (F1431)
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| 2234 | Officiant - François de Bellefeuille | Famille: Joseph Brideau / Marguerite Comeau (F1492)
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| 2235 | Officiant - François de Bellefeuille | Famille: Germain Breau / Barbe Benoit (F1598)
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| 2236 | Officiant - François de Bellefeuille | Famille: Hilarion Benoit / Vénérande Gautreau (F1607)
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| 2237 | Officiant - François de Bellefeuille | Famille: Isidore Blanchard / Elisabeth Léger (F1627)
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| 2238 | Officiant - François de Bellefeuille | Famille: Placide Breau / Geneviève LeBreton (F2295)
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| 2239 | Officiant - François de Bellefeuille | Famille: Joseph Comeau / Charlotte Doiron (F5843)
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| 2240 | Officiant - François de Bellefeuille | Famille: Jean LeBreton / Marguerite Brideau (F5970)
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| 2241 | Officiant - François de Bellefeuille | Famille: Guillaume Robert / Marguerite Basque (F5972)
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| 2242 | Officiant - François de Bellefeuille | Famille: Firmain Mallais / Marie Breau (F6036)
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| 2243 | Officiant - J. M. Madrau | Famille: Hilarion Benoit / Marie Judith Saint-Coeur (F1608)
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| 2244 | Officiant - J. M. Madrau | Famille: Jacques MacLaughlin / Constance Comeau (F5965)
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| 2245 | Officiant - Joseph Couture | Famille: François-Xavier Brideau / Marie Nathalie Caissie (F5846)
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| 2246 | Officiant - Louis Théophile Fortier | Famille: Pierre Brideau / Eugénie Marguerite Arsenault (F1407)
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| 2247 | Officiant - Louis Théophile Fortier | Famille: Alexis Comeau / Vénérande Arsenault (F1416)
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| 2248 | Officiant - Louis Théophile Fortier | Famille: François Brideau / Nancy Drisdelle (F1602)
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| 2249 | Officiant - Louis Théophile Fortier | Famille: Charles Abraham Comeau / Henriette Martin (F5842)
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| 2250 | Officiant - Ph. Aug. Parent | Famille: Bonaventure Savoie / Julie Arsenault (F1055)
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