Généalogie Dubuc-Landry

Une histoire de familles

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 #   Notes   Lié à 
2151 Mort noyé en voulant traverser à dos de cheval une rivière. Ferguson, Francis (I17218)
 
2152 Mort noyé près de Chezzetcook. Leblanc, Jacques (I3217)
 
2153 Mort noyé vers 1775.

Centre d'études acadiennes - Université de Moncton 
Gautreau, Paul (I10690)
 
2154 Mort noyé.

Centre d'études acadiennes - Université de Moncton 
Babineau, Jean (I5877)
 
2155 Mort noyé.

Source: Centre d'études acadiennes - Université de Moncton 
Bourque, Bénoni (I10569)
 
2156 Mort noyé. Blanchard, Eusèbe (I1524)
 
2157 Mort noyé. Allain, Joseph (I4036)
 
2158 Mort noyé. Richard, Pierre (I5690)
 
2159 Mort noyé. Melanson, Casimir (I10576)
 
2160 Mort noyé. Taschereau, Linière-Alfred (I11829)
 
2161 Mort noyé. Goguen, Damien (I12180)
 
2162 Mort noyé. Leberre, Charles-Joseph (I34939)
 
2163 Mort noyé. Il est inhumé seulement le 11-06-1730. Therrien, Jacques (I31392)
 
2164 Mort par noyade à 12 ou 14 ans selon Régina qui avait à ce moment 20 jours, Normand et Albert avaient décidé, sans qu'on leurs demande, de transporter du bois à l'aide d'une charette-à-boeuf. En passant sur le pont de Tilley Road qui n'avait pas de garde-fous à ce moment-là, les roues de la charette pour une raison inconnue, peut-être en reculant,se sont retrouvées en bas du pont avec le boeuf qui retenait toujours la charette lorsqu'on a découvert les noyades. On a retrouvé les mitaines de l'un des enfants rangées sur le bord du pont ; ce qui laisse croire qu'un des deux a tenté de rescaper l'autre. On raconte aussi, que Louis, leur père, alors qu'il était dans un chantier d'abattage du bois à 65 milles de là, aurait entendu comme une musique au moment des noyades. Il a décidé à moment-là de retourner chez lui à pied pour apprendre la tragédie.

Source: Collecte personnelle - Louis-André Landry - 1942

A noter - Albert sur certificat de naissance et nommé Alfred sur le certificat de décès.

Pierre Landry - 1950 
Landry, Albert (I1352)
 
2165 Mort par noyade à 12 ou 14 ans selon Régina qui avait à ce moment 20 jours, Normand et Albert avaient décidé, sans qu'on leurs demande, de transporter du bois à l'aide d'une charette-à-boeuf. En passant sur le pont de Tilley Road qui n'avait pas de garde-fous à ce moment-là, les roues de la charette pour une raison inconnue, peut-être en reculant,se sont retrouvées en bas du pont avec le boeuf qui retenait toujours la charette lorsqu'on a découvert les noyades. On a retrouvé les mitaines de l'un des enfants rangées sur le bord du pont ; ce qui laisse croire qu'un des deux a tenté de rescaper l'autre. On raconte aussi, que Louis, leur père, alors qu'il était dans un chantier d'abattage du bois à 65 milles de là, aurait entendu comme une musique au moment des noyades. Il a décidé à moment-là de retourner chez lui à pied pour apprendre la tragédie.

Source: Collecte personnelle - Louis-André Landry - 1942 
Landry, Normand (I1353)
 
2166 Mort par noyade.

Source: Centre d'études acadiennes - Université de Moncton 
Arsenault, Romain (I4097)
 
2167 Mort piétiné par son cheval qui est mort par la suite, tué par un de ses fils.

Source: Roland Barrière - René Barrière et ses descendants québécois, 1978 
Dubuc, Azarias (I1361)
 
2168 Mort subite de Rainville, Marie (I8735)
 
2169 Au moins une personne vivante ou marquée privée est liée à cette note - Les détails ne sont donc pas publiés. Confidentiel (I1354)
 
2170 Morte des suites de la variole. Robichaud, Louise (I27345)
 
2171 Morte en mer avec son époux pendant l'évacuation des habitants en France.

Centre d'études acadiennes - Université de Moncton 
Vincent, Marie (I7083)
 
2172 Morte par hémorragie suite à un accouchement. Thomas, Domine (I18656)
 
2173 Morte tuée par les Iroquois. Benoit, Marie Anne (I2933)
 
2174 Au moins une personne vivante ou marquée privée est liée à cette note - Les détails ne sont donc pas publiés. Famille: En vie / En vie (F663)
 
2175 Naissance - Marie Clérida Tessier Tessier, Florida (I21386)
 
2176 Au moins une personne vivante ou marquée privée est liée à cette note - Les détails ne sont donc pas publiés. En vie (I1478)
 
2177 Au moins une personne vivante ou marquée privée est liée à cette note - Les détails ne sont donc pas publiés. En vie (I1477)
 
2178 Naissance à St-Jean, Angely, Saintonge, France selon L.D.S. Forestier, Jean (I181)
 
2179 Naissance au recensement de 1911 en Octobre 1874.
Naissance en 1876 selon Le repos Saint-François d'Assise.
Parents: Olivier Dumooulin et Marie-Louise Charron selon Le repos Saint-François d'Assise. 
Dumoulin, Valérie (I1855)
 
2180 Naissance de sa fille en 1690. Son épouse est veuve au recensement de 1693. Landry, Pionnier René Le Jeune (I224)
 
2181 Naufragé à la Pointe-aux-Ecureuils.

Source: Cyprien Tanguay - Dictionnaire généalogique des familles canadiennes

Jean Du Bucq, 1er ancêtre au pays était originaire de Ste-Trinité, paroisse de Bois-Guillaume évêché de Rouen autrefois de la province de Normandie. Cette commune d'environ 5300 habitants fait aujourd'hui partie du département de la Seine-Inférieure et est située sur un plateau dominant le Robec dans le canton de Darténal et l'arrondissement de Rouen.

A son arrivée au pays, notre ancêtre se fixa à l'Ile d'Orléans sur la ferme du Sieur Jean Bourdon, seigneur de Saint-François; les recenseurs en 1667, le déclarent un des domestiques engagés de Jean Bourdon et âgé de vingt-sept ans.

Mais après son mariage survenu le 14 janvier 1668, Jean Dubuc s'établit à la Pointe-aux-Trembles de Québec sur la rive nord du fleuve dans la seigneurie de Dombourg-Neuville.

Dans les registres de la Pointe-aux-Trembles à la date du 3 novembre 1688, nous trouvons l'acte de sépulture de l'ancêtre où il est dit «naufragé à la Pointe-aux-Ecureuils avec Anne Coquincour, femme de Maurice Olivier et Michel Toupin âgé de 13 ans».

Les descendants de Jean Dubuc se sont multipliés dans toute la province de Québec et même au-delà mais principalement dans la région de Montréal, la Vallée du Richelieu, Châteauguay, Laprairie, Nicolet et Sherbrooke.

Source: Le Centre de généalogie francophone d'Amérique 
Dubuc, Pionnier Jean (I9511)
 
2182 Né à Beauport, le 12 septembre 1855, fils de Simon-Polycarpe Parent, cultivateur et commerçant, et de Luce Bélanger.

Fit ses études à l'École normale. Interrompit ses études pour devenir teneur de livres. Poursuivit des études à l'université Laval où il fut diplômé en droit en 1881. Récipiendaire de la médaille d'or du gouverneur général et du prix Tessier. Fit sa cléricature auprès de Mes Thomas Chase Casgrain et Guillaume Amyot, député à la Chambre des communes de 1881 à 1896. Admis au barreau de la province de Québec le 9 août 1881. Créé conseil en loi de la reine le 19 mai 1899.

Établit son cabinet d'avocat dans la paroisse Saint-Sauveur à Québec et s'associa par la suite à Joseph-Évariste Prince (1882-1883), John Constantine O'Donnel (1884-1891), Charles De Guise (1895), Charles Fitzpatrick, Louis-Alexandre Taschereau, Ferdinand Roy (1898-1905) et, vers 1900, Lawrence Arthur Cannon. Président de la Compagnie du pont de Québec en 1897.

Conseiller municipal du quartier Saint-Vallier au conseil municipal de Québec de 1890 à 1894, maire suppléant en 1892, puis maire du 2 avril 1894 au 12 janvier 1906. Élu député libéral dans Saint-Sauveur en 1890. Réélu en 1892 (sans opposition) et 1897. Son siège devint vacant lors de sa nomination au cabinet. Réélu sans opposition à l'élection partielle du 12 juin 1897. Commissaire des Terres, Forêts et Pêcheries dans le cabinet Marchand du 26 mai 1897 au 3 octobre 1900. Réélu sans opposition en 1900. Premier ministre et président du Conseil exécutif du 3 octobre 1900 au 21 mars 1905. Commissaire des Terres, Forêts et Pêcheries du 3 octobre 1900 au 2 juillet 1901 et commissaire des Terres, Mines et Pêcheries du 2 juillet 1901 au 23 mars 1905. Trésorier intérimaire du 8 juillet au 6 octobre 1903. Réélu sans opposition en 1904. Trois de ses ministres, Lomer Gouin, Adélard Turgeon et William Alexander Weir, prirent la tête d'un mouvement qui aboutit à sa démission à titre de premier ministre, le 21 mars 1905. Résigna son siège de député le 5 septembre 1905.

Nommé président de la Commission du chemin de fer Transcontinental le 31 juillet 1905, il occupa ce poste jusqu'en 1911. Président de la Commission du régime des eaux courantes de Québec de 1911 à 1920.

Docteur en droit honoris causa du Bishop's College en 1902. A publié la Loi de la cession des biens (1892) et Discours sur la question des droits de coupe sur le bois de pulpe (1903). Membre du Club de la garnison de Québec, du Club Rideau, du Club Laurentien, du Club Ottawa, de l'Union Club et de la Société Saint-Jean-Baptiste. Président de l'Association Saint-Patrice de Montréal et président honoraire de plusieurs autres associations.

Décédé à Montréal, le 7 septembre 1920, à l'âge de 64 ans et 11 mois. Inhumé à Québec, dans le cimetière Saint-Charles, le 10 septembre 1920.

Avait épousé à Beauport, le 17 octobre 1877, Clara Gendron, fille d'Ambroise Gendron, inspecteur de bois et arpenteur, et d'Esther Chamberland.

Père de Georges Parent, député à la Chambre des communes de 1904 à 1911 et de 1917 à 1930, puis sénateur de 1930 à 1942, et de Charles-Eugène Parent, député à la Chambre des communes de 1935 à 1953. Beau-père de Robert Laurier, député à l'Assemblée législative ontarienne de 1940 à 1945. Beau-frère de Ferdinand-Ambroise Gendron.

Source: Assemblée Nationale du Québec 
Parent, Simon-Napoléon (I13007)
 
2183 Né à Boucherville, le 2 avril 1744, puis baptisé le 3, dans la paroisse Sainte-Famille, fils d'Antoine Ménard et de Jeanne (Jeanne-Françoise) Marcille (Marsil).

Fut entrepreneur en bâtiment.

Élu député de Kent en 1796; prit part aux votes des deux premières sessions et donna son appui au parti canadien. Réélu en 1800; appuya généralement le parti canadien. Ne s'est pas représenté en 1804.

Décédé à Boucherville, le 17 avril 1825, à l'âge de 81 ans. Inhumé dans le cimetière de la paroisse Sainte-Famille, le 20 avril 1825.

Avait épousé dans sa paroisse natale, le 21 novembre 1768, Marie Loiseau, fille d'Antoine Loiseau, notaire d'origine française, et de Marianne Taillandier.

Grand-père de Louis-Hippolyte La Fontaine.

Source: Assemblée Nationale - Québec 
Ménard, Personnalité, - Politique Antoine (I6744)
 
2184 Au moins une personne vivante ou marquée privée est liée à cette note - Les détails ne sont donc pas publiés. En vie (I12793)
 
2185 Né à Danville, le 9 avril 1915, fils de Francis Johnson, journalier, et de Marie-Adéline Daniel.

A étudié à l'école paroissiale de Danville, au séminaire de Saint-Hyacinthe et à l'université de Montréal. Fit sa cléricature auprès de Me Henri Crépeau. Admis au barreau de la province de Québec le 20 juillet 1940.

Exerça sa profession à Montréal, avec Me Whitelaw en 1940; Sullivan en 1941 et 1942; Piper, Nantel et Tormey en 1942 et 1943; Jonathan Robinson en 1943 et 1944, Robinson et Wilson de 1944 à 1946, et Johnson et Tormey après 1946. Conseiller juridique du conseil central de Montréal de la Confédération des travailleurs catholiques du Canada (CTCC), de l'Association des hebdomadaires de langue française, de l'Association des hôteliers du Québec, de l'Association professionnelle des employés d'Acton Rubber Inc. et du jeune barreau de Montréal. Directeur et président de plusieurs entreprises. Collaborateur au journal étudiant le Quartier latin et à la Patrie.

Élu député de l'Union nationale dans Bagot à l'élection partielle du 18 décembre 1946. Réélu en 1948, 1952, 1956, 1960 et 1962. Adjoint parlementaire du président du Conseil exécutif du 1er janvier au 15 décembre 1955. Orateur suppléant du 15 décembre 1955 au 30 avril 1958. Ministre des Ressources hydrauliques dans les cabinets Duplessis, Sauvé et Barrette du 30 avril 1958 au 5 juillet 1960. Élu chef de l'Union nationale le 23 septembre 1961. Chef de l'Opposition à l'Assemblée législative de 1961 à 1966. Réélu en 1966. Premier ministre de la province de Québec et président du Conseil exécutif du 16 juin 1966 au 26 septembre 1968. Ministre des Richesses naturelles du 16 juin 1966 au 31 octobre 1967, des Affaires fédérales-provinciales du 16 juin 1966 au 26 avril 1967 et des Affaires intergouvernementales du 26 avril 1967 au 26 septembre 1968.

Auteur de l'ouvrage Égalité ou indépendance (1965). A publié en collaboration avec Réginald D. Tormey, Index to Supreme Court Cases 1923-1950 (1951). Président de la Fédération canadienne des étudiants catholiques, de la section française de l'Union des jeunesses catholiques du Canada et de l'Association générale des étudiants de l'université de Montréal. Vice-président de Pax Romana. Vice-président général de l'Association catholique de la jeunesse canadienne-française (ACJC) et du comité national de l'Action catholique. Membre fondateur et conseiller juridique de l'Union des Latins d'Amérique. Membre et conseiller juridique de la Chambre de commerce des jeunes de la province de Québec et du Canada. Membre du Club Saint-Denis, du Club Renaissance, du Club de la garnison, du Cercle universitaire de Montréal, du Quebec Winter Club et des Chevaliers de Colomb. Créé conseil en loi du roi le 14 juin 1950. Docteur en droit honoris causa des universités Queen's et McGill en 1967, puis des universités de Montréal et de Sherbrooke en 1968.

Décédé en fonction au barrage Manic 5, le 26 septembre 1968, à l'âge de 53 ans et 5 mois. Inhumé dans le cimetière de Saint-Pie, le 1er octobre 1968.

Avait épousé à Montréal, dans la paroisse Notre-Dame-de-Grâce, le 2 octobre 1943, Reine Gagné, fille d'Horace-J. Gagné, avocat, et de Lauretta Demers.

Père de Pierre Marc Johnson et de Daniel Johnson (fils). Frère de Maurice Johnson, député à la Chambre des communes de 1958 à 1962.

Source: Assemblée Nationale du Québec 
Johnson, Daniel (I12730)
 
2186 Né à Grondines, le 19 mars 1861, fils de Joseph-Nérée Gouin, médecin, et de Séraphine Fugère.

Fit ses études au collège de Sorel, au collège de Lévis et à l'université Laval à Montréal. Fit sa cléricature auprès de Me Toussaint-Antoine-Rodolphe Laflamme, député à la Chambre des communes de 1872 à 1878, et de Me John Joseph Caldwell Abbott. Admis au barreau de la province de Québec le 2 avril 1884. Créé conseil en loi de la reine le 9 juin 1899. Docteur en lettres honoris causa en 1902. Docteur en droit honoris causa du Bishop's College en 1913 et des universités McGill en 1911, Toronto en 1915 et Queen's en 1921.

Exerça sa profession avec S. Pagnuelo, Louis-Olivier Taillon, Raymond Préfontaine, Joseph-Émery Robidoux, E.N. Saint-Jean, Honoré Mercier (père), E. Brassard, Jérémie-Louis Décarie, D. Murphy, Louis-Philippe Bérard et Rodolphe Lemieux, député à la Chambre des communes de 1896 à 1930, puis sénateur de 1930 à 1937. Comme avocat, il représenta également plusieurs compagnies ferroviaires, notamment le Grand Tronc, Montreal and Champlain Railway, Beauharnois Railway, Chateauguay Northern Railway et Montreal Terminal Railway. Bâtonnier général du barreau de la province de Québec en 1910 et 1911.

Fut directeur ou administrateur des établissements et compagnies suivantes : Assurance Mont-Royal, Banque d'épargne de la cité et du district de Montréal, Banque de Montréal, Crédit foncier, Royal Trust Co., Shawinigan Water and Power Co., Laurentide Paper Co., Lake of the Woods Milling Co., St. Maurice Power, Royal Exchange Insurance, National City Co., Mutual Life Insurance, Montreal Light, Heat and Power Co., Canada Insurance, Canadian International Paper Co. et Title Guarantee and Trust Corp. Membre du bureau de contrôle de la Banque Provinciale du Canada.

Directeur politique du journal la Presse d'août à décembre 1920. Nommé membre du Conseil de l'instruction publique de la province de Québec le 10 mai 1898 et président du conseil d'administration de l'université de Montréal en 1920. A publié : Code municipal de la province de Québec (1890), le Remaniement des subsides fédéraux des provinces (1903) et Discours prononcés par l'honorable Lomer Gouin à l'Assemblée législative de Québec (1904).

Échevin du quartier Est au conseil municipal de Montréal de février à novembre 1900. Candidat libéral défait dans Richelieu aux élections fédérales de 1891. Élu député libéral à l'Assemblée législative dans Montréal no 2 en 1897. Réélu sans opposition en 1900 et 1904. Commissaire des Travaux publics dans le cabinet Parent du 3 octobre 1900 au 2 juillet 1901, date de sa nomination comme ministre de la Colonisation et des Travaux publics. Avec deux de ses collègues, Adélard Turgeon et William Alexander Weir, il démissionna du cabinet Parent le 3 février 1905. Son siège devint vacant à la suite de son accession au Conseil exécutif. Réélu à l'élection partielle du 10 avril 1905. Élu dans la circonscription de Portneuf et défait dans Montréal no 2 aux élections de 1908. Élu simultanément dans Portneuf et Saint-Jean en 1912. Résigna son siège de député de Saint-Jean le 14 novembre 1912. Réélu sans opposition dans Portneuf en 1916 et 1919. Premier ministre de la province de Québec et président du Conseil exécutif du 23 mars 1905 au 8 juillet 1920, date de sa démission comme premier ministre. Procureur général du 23 mars 1905 au 25 août 1919. Ministre de la Colonisation, des Mines et des Pêcheries du 30 septembre au 17 octobre 1907. Son siège devint vacant lors de sa nomination comme conseiller législatif de la division de Salaberry le 22 juillet 1920, il n'a jamais siégé. Démissionna le 20 octobre 1921. Élu député libéral à la Chambre des communes dans Laurier-Outremont aux élections de 1921. Nommé membre du Conseil privé le 29 décembre 1921. Réélu à l'élection partielle du 19 janvier 1922 à la suite de sa nomination comme ministre. Ministre de la Justice dans le cabinet King du 29 décembre 1921 au 3 janvier 1924. Ne s'est pas représenté en 1925. Nommé lieutenant-gouverneur de la province de Québec le 10 janvier 1929. Il occupa cette fonction jusqu'à son décès.

Président du Club national en 1889 et 1890 et de la North American Fish and Game Protective Association. Membre du Club de la garnison de Québec, du Club Saint-Denis, du Club canadien et du Club de réforme de Montréal. Créé officier de l'Instruction publique de France en 1902, chevalier de la Légion d'honneur de France en 1907, chevalier par le roi Édouard VII en 1908, grand officier de l'ordre de Léopold de Belgique en 1912, commandeur de l'ordre de Saint-Michel et Saint-George en 1913 et commandeur de l'ordre de la Couronne de Belgique en 1920.

Décédé en fonction à Québec, le 28 mars 1929, à l'âge de 68 ans. Inhumé à Montréal, dans le cimetière Notre-Dame-des-Neiges, le 1er avril 1929.

Avait épousé à Montréal, dans la paroisse Saint-Jacques, le 24 mai 1888, Éliza Mercier, fille d'Honoré Mercier (père), avocat, et de Léopoldine Boivin; puis, dans la cathédrale de Montréal, le 19 septembre 1911, Alice Amos, fille d'Auguste Amos, industriel, et de Marie-Louise Boyer.

Père de Paul Gouin et de Léon Mercier Gouin, sénateur de 1940 à 1976. Oncle de Gaspard Fauteux.

Source: Assemblée Nationale du Québec 
Gouin, Lomer (I12984)
 
2187 Né à l'hôpital de Campbelton (Nouveau-Brunswick), le 24 août 1922, faute d'un hôpital à New Carlisle, dans le comté de Bonaventure (Québec) où résidaient ses parents .

René Lévesque a complété à Québec ses études classiques commencées à Gaspé. En 1944, il interrompt ses études universitaires en droit pour devenir correspondant de guerre. Attaché aux armées américaines, il participe aux campagnes de France, d'Allemagne et d'Autriche.

Après la guerre, il poursuit sa carrière de journaliste, d'abord au Service international de Radio-Canada (1946-1951), comme correspondant en Corée (1952) et comme chef du service des reportages radio-télévision (1952-1956). De 1956 à 1959, il anime l'émission «Point de Mire», à la télévision de Radio-Canada.

Élu député du comté de Laurier en 1960, comme libéral, René Lévesque fait partie du gouvernement Lesage, d'abord à titre de ministre des Travaux publics et des Ressources hydrauliques (1960-1961), puis comme ministre des Richesses naturelles (1961-1965) enfin, comme ministre de la Famille et du Bien-être social (1966).

Réélu dans Laurier en 1962 et 1966, il quittera le Parti libéral en 1967 pour fonder le Mouvement Souveraineté-Association, puis, en 1968, le Parti Québécois dont il devient président. Le Parti Québécois sera battu deux fois - aux élections de 1970 et de 1973 - avant de finalement remporter celles du 15 novembre 1976. Élu dans la circonscription électorale de Taillon, René Lévesque prête le serment d'office comme Premier ministre du Québec le 25 du même mois.

En 1980, le gouvernement Lévesque demande par référendum à la population le mandat de négocier la souveraineté-association avec le reste du Canada: le 20 mai, la proposition du gouvernement est rejetée à 59 %.

Réélu député de Taillon lors des élections générales du 13 avril 1981, il est de nouveau premier ministre et assermenté le 30 avril 1981. Il démissionnera en 1985, à la fin de son deuxième mandat. Il meurt le 1er novembre 1987 à l'âge de 65 ans.

Source: Biographies canadiennes-françaises, 30e édition, 1983-1984; Commission de la capitale nationale 
Lévesque, René (I12547)
 
2188 Né à l'Islet, il accompagne son père sur les navires dès l'âge de sept ans. Il apprend tout jeune les rudiments de la navigation et devient mousse à l'âge de 14 ans. À 17 ans, il est capitaine de son propre navire à bord duquel il transporte du bois de Québec à l'Angleterre. Après 25 ans de voyages outre-mer, il devient gouverneur de la prison de Québec, ce qui lui laisse du temps pour planifier des expéditions polaires. De 1904 à 1911, à bord du vaisseau Arctic, appartenant au gouvernement, il dirige des expéditions vers l'Arctique de l'Est. Il colecte alors au nom du gouvernement canadien des droits de douane des chasseurs et commerçants qui sillonnent ces eaux. En 1909, il revendique officiellement l'archipel de l'Arctique, au nom du Canada, en dévoilant une plaque sur l'île Melville. De 1911 à 1913, il dirige des expéditions privées. À la recherche de phoques, de morses, de rennes et peut-être d'or ou d'autres trésors, il navigue en haute mer dans des conditions souvent difficiles. Grand connaisseur des mers, il publie trois rapports sur ses expéditions à bord de l'Arctic: «1906», «1910» et «1910/1911». Au cours de ses 60 ans de carrière, il traverse l'Atlantique 269 fois et commande près de 100 navires.

Joseph-Elzéar Bernier (1852-1934)

D'une lignée de capitaines, Joseph-Elzéar Bernier voit le jour à L'Islet, sur la rive sud du fleuve Saint-Laurent, au jour de l'An de 1852. Son baptême de la mer a lieu à l'âge de deux ans, lorsque ses parents l'emmènent à Cuba, sur un navire commandé par son père. À dix-sept ans, ce dernier lui offre un navire qu'il a fait construire pour son apprentissage. Joseph-Elzéar le commande jusqu'en Irlande, où il apporte du bois. Pendant plusieurs années avant d'entreprendre ses voyages dans l'Arctique, Bernier traverse l'Atlantique en pilotant de nouveaux navires construits à Québec pour l'Angleterre, lors de leur voyage inaugural, ce qui exigeait une expertise particulière. En 1871, il se trouve au Connecticut lors du départ de la dernière expédition polaire de Charles Francis Hall. À compter de ce moment, la navigation nordique devient son centre d'intérêt et il enrichit sa bibliothèque personnelle sur les navires de livres et de cartes sur les voyages dans l'Arctique.

Pendant plusieurs années, à la fin du siècle dernier, il tente de persuader le gouvernement canadien de l'importance d'aller prendre possession des îles situées au nord du Canada. Enfin, en 1904, il achète un navire allemand pour le gouvernement, qu'il nomme « Arctic », et le fait charger de provisions pour cinq ans. Il projette de contourner le cap Horn et d'entrer dans l'Arctique par le détroit de Béring. Mais au moment du départ, le ministère de la Marine et des Pêcheries contremande l'expédition et l'envoie à la baie d'Hudson avec la Gendarmerie royale pour arrêter un fraudeur et établir des postes pour cette police. Malgré sa déception, il écrira plus tard que ce voyage a été utile, car on y a fait des études sur les glaces et la navigation, « [b]ut so far as I was personally concerned the first arctic voyage of real importance to me was that of 1906-07, [...] ». [Traduction libre : « mais, en ce qui me concerne, mon premier voyage dans l'Arctique vraiment important a été celui de 1906-1907 ».]

Bernier quitte Québec en 1906 en direction du Grand Nord avec l'objectif de confirmer la souveraineté du Canada dans les îles de l'Arctique. Le gouvernement impérial avait formellement cédé ces îles au Canada en 1880, mais le gouvernement canadien n'avait pris aucune mesure systématique encore pour confirmer sa souveraineté et pour exercer sa juridiction sur ce territoire. Il lui paraissait plus important de faire cette démarche que de tenter d'atteindre le pôle Nord, car il était question aux États-Unis que les explorateurs américains prennent possession de l'archipel Arctique pour leur pays et les explorations du Norvégien Sverdrup autour de l'île Ellesmere étaient suffisamment inquiétantes pour que le gouvernement canadien lui paie une très grosse somme pour ses levés et ses cartes en guise d'abandon de réclamation.

Comme ses prédécesseurs, Bernier emprunte le détroit de Lancaster et atteint le détroit McClure entre les îles Banks et Melville, puis pénètre dans le détroit du Prince-de-Galles. Lors de ce premier voyage, lorsqu'il arrête à l'île Beechey, il constate que la pierre gravée par Franklin lors de son dernier hiver est sans support. Bernier et ses compagnons construisent un cairn et y apposent la plaque. D'une île à l'autre, Bernier retrouve les lieux découverts et marqués par ses prédécesseurs. On apprend ainsi que certains de ceux-ci ont construit des caches dans lesquels ils laissaient des renseignements et des provisions pour eux-mêmes ou pour d'autres en cas de naufrage et que ces constructions constituaient des cibles au tir des baleiniers. Le capitaine Bernier a rapporté de ces caches des documents laissés par des explorateurs qu'il a déposés aux Archives nationales du Canada. Sur chacune des îles, Bernier et son équipe effectuent des levés topographiques suivis d'une cérémonie de prise de possession officielle.

Entre 1906 et 1925, Bernier fait douze voyages dans l'Arctique et y passe huit hivers. Les expéditions de 1906 à 1909 ont servi principalement à établir les connaissances de base pour réclamer pour le Canada toutes les îles sises dans l'Arctique au nord du continent nord-américain. Les expéditions dans l'Arctique cessent pendant la Première Guerre mondiale. Bernier fait alors le transport de courrier sur son navire le Guide le long des côtes du Saint-Laurent et du Labrador, et accomplit aussi quelques voyages de transport en Europe. La fin de la guerre marque la reprise des expéditions scientifiques dans l'Arctique.

L'établissement de la souveraineté canadienne dans le Grand Nord comportait l'implantation des lois du Canada dans cette région. À cet effet, Bernier devait donc accorder des permis aux baleiniers et aux pêcheurs qui venaient chasser et pêcher dans les eaux territoriales. Il participe aussi à l'établissement de nombreux postes de la Gendarmerie royale du Canada. Il mentionne dans ses mémoires que le plus nordique d'entre eux, le poste Bache, est la maison du Père Noël et, chaque année, des milliers de lettres adressées à ce dernier y affluent.

Lorsque Bernier entreprend ses voyages, la plupart des communautés inuites ont déjà été en contact avec les Européens et leurs descendants nord-américains. Ces derniers, bien que très paternalistes à leur égard, selon l'esprit du début du XXe siècle, ont encore besoin de leur aide. Bernier engage deux Inuits lors de son premier voyage, sachant qu'ils pourront non seulement l'aider durant le voyage, mais aussi servir de rapporteurs auprès de leur communauté pour la renseigner sur ce qu'ils auront vu. Durant ses voyages, Bernier transporte une grande quantité de vivres et d'autres articles qu'il distribue par la suite dans les communautés inuites.

« [...] but first of all hired young Monkeyshaw, and old Cameo, two Eskimos who would be useful in various ways during the cruise. I had another purpose in view in selecting the men according to their ages. I wanted them to tell their friends what they had seen to the west. If I had taken only a young man, his story would not have been accepted unreservedly by his tribesmen, but with corroboration by an older man his statements would be unquestioned. Besides which as a broadcaster, the young man would live longer.

Bernier réalise son dernier voyage dans l'Arctique comme commandant en 1925, la même année qu'il doit abandonner l'Arctic, usé par les glaces. Bernier donne de très nombreuses conférences sur l'Arctique tant au Canada qu'à l'étranger et continue à voyager sur tous les continents. Il décède par suite d'une crise cardiaque, la veille de Noël 1934.

Ses explorations et ses démarches ont permis au Canada d'établir sa souveraineté sur quelque 740 000 kilomètres carrés dans l'Arctique et de sensibiliser le public canadien à l'importance politique et économique du Grand Nord. On a écrit à propos du capitaine Joseph Elzéar Bernier qu'il a été « le plus grand navigateur canadien ».

Source: Bibliothèque et Archives Canada 
Bernier, Joseph-Elzéar (I13321)
 
2189 Né à Montréal, le 10 juin 1912, fils de Xavéri Lesage, enseignant et fonctionnaire, et de Cécile Côté.

Fit ses études au jardin de l'enfance Saint-Enfant-Jésus à Montréal, au pensionnat Saint-Louis-de-Gonzague à Québec, au séminaire de Québec et à l'université Laval à Québec. Admis au barreau de la province de Québec le 10 juillet 1934. Créé conseil en loi de la reine le 13 janvier 1961.

Fit partie de l'armée de réserve de 1933 à 1945. Exerça sa profession à Québec avec Me Paul Lesage en 1934, puis avec Charles Gavan Power, Valmore Bienvenue, Paul Lesage et Jean Turgeon. Fut également l'associé de Jean Bienvenue. De 1939 à 1944, il fut procureur de la couronne et procureur de la Commission des prix et du commerce en temps de guerre.

Élu député libéral à la Chambre des communes dans Montmagny-L'Islet en 1945. Réélu en 1949. Adjoint parlementaire du secrétaire d'État aux Affaires extérieures du 24 janvier 1951 au 31 décembre 1952. Adjoint parlementaire du ministre des Finances du 1er janvier au 13 juin 1953. Élu de nouveau en 1953. Ministre des Ressources et du Développement économique dans le cabinet Saint-Laurent du 17 septembre au 15 décembre 1953, puis ministre du Nord canadien et des Ressources nationales du 16 décembre 1953 au 21 juin 1957. Réélu en 1957 et 1958. Démissionna le 13 juin 1958, à la suite de son élection à la direction du Parti libéral du Québec le 31 mai 1958. Élu député libéral à l'Assemblée législative dans Québec-Ouest en 1960. Réélu en 1962. Premier ministre, président du Conseil exécutif et ministre des Finances du 5 juillet 1960 au 16 juin 1966. Ministre des Affaires fédérales-provinciales du 28 mars 1961 au 16 juin 1966. Ministre du Revenu du 30 mai au 8 août 1963. Élu dans Louis-Hébert en 1966. Chef de l'Opposition de 1966 à 1970. Fit part de sa décision d'abandonner le poste de chef du Parti libéral le 28 août 1969. Demeura en fonction jusqu'au congrès du leadership en janvier 1970. Ne s'est pas représenté en 1970.

Après avril 1970, il fit partie de la commission chargée par le gouvernement du Québec de la préparation de la législation. Occupa le poste de directeur de plusieurs compagnies, notamment Lever Brothers Ltd., Montreal Trust Co., Mondev Corporation Ltd., Campbell Chibougamau Mines Ltd. et J.J. Baker Ltd. Membre du conseil d'administration de la Canadian Reynolds Metals Co. en 1971. Nommé président du conseil d'administration des Nordiques de Québec en juin 1972.

Auteur d'une brochure intitulée Jean Lesage s'engage et d'articles publiés dans la revue Canadian Education. Quelques-uns de ses discours furent publiés, notamment, le recueil : Un Québec fort dans une nouvelle fédération (1965). Colonel honoraire du 6e régiment d'artillerie de 1965 à 1970. Docteur honoris causa des universités Laval, Bishop, Mount Allison, McGill, Western, Sir George Williams, des universités de Montréal, Sherbrooke, Ottawa, Toronto, Moncton, de l'université du Nouveau-Brunswick, du Darmouth College (New Hampshire) et de l'École des sciences politiques d'Athènes. Compagnon de l'ordre du Canada. Chevalier de l'ordre de Saint-Jean-de-Jérusalem et de l'ordre de Saint-Lazare-de-Jérusalem. Honoré du grade de Grand officier de l'ordre de la Pléiade, à titre posthume, le 14 février 1991. Récipiendaire de la médaille des Anciens de l'université Laval en 1961. Membre des cercles universitaires de Québec et d'Ottawa, des clubs de réforme de Québec et de Montréal et du Club de la garnison de Québec.

Décédé à Sillery, le 12 décembre 1980, à l'âge de 68 ans et 6 mois. Inhumé à Sainte-Foy, dans le cimetière Belmont, le 22 décembre 1980.

Avait épousé à Saint-Raymond, le 2 juillet 1938, Corinne Lagarde, cantatrice, fille d'Alexandre Lagarde, gérant de commerce, et de Valéria Matte.

Source: Assemblée Nationale du Québec 
Lesage, Jean (I12703)
 
2190 Au moins une personne vivante ou marquée privée est liée à cette note - Les détails ne sont donc pas publiés. En vie (I12735)
 
2191 Né à Richelieu, dans la paroisse Notre-Dame-de-Bonsecours, le 1er avril 1891, fils de Félix Barrière, marchand, et d'Alexina Gamache.

Étudia à l'école du village de Richelieu, à l'école Saint-Jean-Berchmans à Montréal ainsi qu'au collège des Frères de l'instruction chrétienne à Chambly. Obtint un diplôme d'études commerciales du collège de Chambly en 1908.

D'abord commis, il fut ensuite, de 1920 à 1961, propriétaire d'une chaîne de magasins de chaussures à Montréal et à Saint-Jérôme sous la raison sociale d'Omer Barrière.

Échevin du quartier Ahuntsic à Montréal de décembre 1936 à décembre 1940. Commissaire à la Commission des écoles catholiques de Montréal du 1er juillet 1941 au 30 juin 1947. Candidat de l'Union nationale défait dans Laval en 1939. Élu député dans la même circonscription en 1948. Réélu en 1952. Ne s'est pas représenté aux élections de 1956.

Décédé à Saint-Laurent (île de Montréal), le 7 novembre 1970, à l'âge de 79 ans et 7 mois. Inhumé à Montréal, dans le cimetière Notre-Dame-des-Neiges, le 11 novembre 1970.

Avait épousé à Montréal, dans la paroisse Saint-Joseph, le 8 mai 1912, Marie-Alberta-Fabiola Piché, fille d'Hormisdas Piché et de Virginie Gauthier; puis, à Montréal, dans la paroisse Saint-Stanislas-de-Kostka, le 16 septembre 1919, Marie Bélanger, fille de Joseph Bélanger, fonctionnaire à la ville de Montréal, et d'Emma Deschamps.

Source: Assemblée Nationale du Québec 
Barrière, Omer (I2282)
 
2192 Né à Saint-Éloi, le 24 septembre 1892, fils d'Eugène Godbout, cultivateur, et de Marie-Louise Duret.

A étudié au séminaire de Rimouski, à l'école d'agriculture de Sainte-Anne-de-la-Pocatière et au Amherst Agricultural College, dans l'État du Massachusetts.

Professeur à l'École d'agriculture de Sainte-Anne-de-la-Pocatière de 1918 à 1930. Agronome pour le ministère de l'Agriculture dans le comté de L'Islet de 1922 à 1925.

Élu sans opposition député libéral dans L'Islet à l'élection partielle du 13 mai 1929. Réélu en 1931 et 1935. Ministre de l'Agriculture dans le cabinet Taschereau du 27 novembre 1930 au 27 juin 1936. Premier ministre de la province de Québec et président du Conseil exécutif du 11 juin au 26 août 1936. Ministre de l'Agriculture et de la Colonisation du 27 juin au 26 août 1936. Défait en 1936. Confirmé chef du Parti libéral lors d'un congrès tenu le 11 juin 1938. Réélu en 1939. De nouveau premier ministre, président du Conseil exécutif et ministre de l'Agriculture du 8 novembre 1939 au 30 août 1944. Ministre de la Colonisation du 8 novembre 1939 au 5 novembre 1942 et du 12 février 1943 au 30 août 1944. Réélu en 1944. Chef de l'Opposition de 1944 à 1948. Défait en 1948. Nommé sénateur de la division de Montarville le 25 juin 1949.

Titulaire d'un doctorat honoris causa en sciences agricoles de l'université Laval en 1931, en médecine vétérinaire de l'université de Montréal en 1940, et en droit de la McGill University, du Bishop's College et du Massachusetts State College. Nommé professeur honoraire à la faculté d'agriculture de l'université Laval en 1940. Codirecteur de l'Association des éleveurs de Holstein-Friesian. Nommé président de la section Sainte-Anne-de-la-Pocatière de la Société des agronomes canadiens en mars 1929 et de l'Association des techniciens agricoles du Canada en 1933. Membre des Agronomes de l'Est du Québec, du Mount Stephen Club, du Club des journalistes de Québec et des Chevaliers de Colomb. Commandeur de l'ordre du Mérite agricole de la province de Québec et commandeur de l'ordre du Mérite agricole de France.

Décédé à Montréal, le 18 septembre 1956, à l'âge de 63 ans et 11 mois. Inhumé à Frelighsburg, dans le cimetière de la paroisse Saint-François-d'Assise, le 22 septembre 1956.

Avait épousé à L'Islet, le 9 octobre 1923, Dorilda Fortin, fille de Florent Fortin et d'Éliza Lebourdais.

Neveu de Charles-Alfred Desjardins.

Source: Assemblée Nationale du Québec 
Godbout, Joseph-Adélard (I12967)
 
2193 Né à Saint-Jean-sur-Richelieu, le 9 janvier 1832, fils de Gabriel Marchand, propriétaire terrien, négociant et officier supérieur dans la milice, et de Mary Macnider.

Étudia à la St. John's Classical School, au Collège de Chambly et au Séminaire de Saint-Hyacinthe de 1845 à 1849. Commença sa cléricature auprès de Thomas-Robert Jobson en 1850. Fit un séjour en Europe, puis termina son stage. Reçu notaire le 20 février 1855.

Propriétaire terrien et notaire à Saint-Jean jusqu'en 1899. Comme journaliste, collabora d'abord à La Ruche littéraire et politique en 1853 et en 1854. Fonda en 1860, avec Charles Laberge et Isaac Bourguignon, Le Franco-Canadien de Saint-Jean dont il fut rédacteur jusqu'en 1885 et propriétaire de 1867 à 1877. Fut l'un des fondateurs du Canada français dont son fils, Gabriel Marchand, fut propriétaire et rédacteur. Fonda en 1883, avec Honoré Mercier (père) et Toussaint-Antoine-Rodolphe Laflamme, député à la Chambre des communes de 1872 à 1878, Le Temps de Montréal. Collabora en outre au Foyer canadien, à la Revue canadienne, au Littérateur canadien, à La Revue légale et à L'Ordre.

En 1862, aidé de Charles-J. Laberge, forma un corps de volontaires à Saint-Jean. Participa aux opérations visant à repousser les incursions des Féniens. De 1862 à 1866, occupa successivement les fonctions de lieutenant, capitaine, major et lieutenant-colonel du 21e bataillon d'infanterie légère de Richelieu. Demeura en service actif jusqu'en 1880. Dans le domaine des affaires, fut élu président de la Société de construction de Saint-Athanase en 1860 et fonda avec Louis Molleur la Banque de Saint-Jean en 1873. Fut membre du conseil d'administration de cette banque de 1873 à 1879. Participa également à la fondation de la Compagnie manufacturière de Saint-Jean en 1874.

Conseiller municipal de Saint-Jean en 1858 et en 1859. Membre de la Commission scolaire de la paroisse Saint-Jean-l'Évangéliste en 1863 et en 1864, puis président de 1863 à 1872. Président de la Commission scolaire de Saint-Jean de 1872 à 1896. Marguillier de la paroisse Saint-Jean-l'Évangéliste de 1868 à 1871. Élu député libéral dans Saint-Jean en 1867. Réélu sans opposition en 1871. Membre du conseil de l'Association de réforme du Parti national. Membre de l'exécutif du Parti national à Montréal en 1875. De nouveau élu en 1875, en 1878, en 1881 (sans opposition), en 1886, en 1890, en 1892, en mai 1897 et sans opposition à l'élection partielle du 12 juin 1897. Secrétaire et Registraire de la province dans le cabinet Joly du 8 mars 1878 au 19 mars 1879, puis commissaire des Terres de la couronne du 19 mars au 31 octobre 1879. Orateur de l'Assemblée législative du 27 janvier 1887 au 26 avril 1892. Chef de l'opposition de 1892 à 1897. Premier ministre et président du Conseil exécutif du 24 mai 1897 au 25 septembre 1900, date de son décès. Secrétaire de la province du 24 au 26 mai 1897. Trésorier du 26 mai 1897 au 25 septembre 1900.

Auteur de plusieurs œuvres littéraires dont: Fatenville (1869), Erreur n'est pas compte ou les inconvénients d'une ressemblance (1872), Un bonheur en attire un autre (1883), Le Lauréat (opéra comique), Les Faux Brillants et L'Aigle et la marmotte (1885). Publia également Manuel et formulaire général et complet du notariat de la province de Québec (1891) et Mélanges poétiques et littéraires (1899).

Trésorier de la Chambre des notaires de 1860 à 1870, puis président en 1894. Vice-président de l'Association d'agriculture du Bas-Canada. Élu directeur en 1861, vice-président en 1863 et fut président de la Société d'agriculture de Saint-Jean de 1864 à 1867. Au sein de la Société royale du Canada, fut vice-président, en 1883, président de la section française, en 1884, vice-président général, en 1897, et président général, en 1898. Élu président de la Société Saint-Jean-Baptiste de Saint-Jean en 1885. Fait officier de l'Instruction publique de France en 1879. Reçut un doctorat en lettres honoris causa de l'Université Laval en 1891. Fait officier de la Légion d'honneur en 1898. Membre de l'Académie des muses santones de France en 1883. Décoré des palmes d'officier de l'Académie du gouvernement français.

Décédé en fonction à Québec, le 25 septembre 1900, à l'âge de 68 ans et 9 mois. Inhumé à Sainte-Foy, dans le cimetière Notre-Dame-de-Belmont, le 29 septembre 1900. Avait épousé à Terrebonne, dans la paroisse Saint-Louis-de-France, le 12 septembre 1854, Hersélie Turgeon, fille de Louis Turgeon et de Pélagie Marchand.

Père de Gabriel Marchand. Beau-père de Raoul Dandurand, sénateur de 1898 à 1942.

Source: Assemblée Nationale du Québec 
Marchand, Félix-Gabriel (I21388)
 
2194 Né à Sainte-Agathe-des-Monts, le 20 juin 1916, fils de Lorenzo Bertrand, chef de gare et télégraphiste, et de Bernadette Bertrand.

Étudia au collège Sacré-Coeur à Sainte-Agathe, au juvénat des Oblats à Ottawa, au séminaire de Saint-Hyacinthe, puis aux universités d'Ottawa et de Montréal. Fut décoré du Mérite universitaire par l'université de Montréal. Admis au barreau de la province de Québec en 1941.

Débuta dans la pratique du droit au cabinet de Louis-Arthur Giroux à Sweetsburg. S'associa plus tard à Me Gérard Turmel, puis à Mes Jacques Meunier et Gilles Mercure. Directeur de la compagnie d'Expansion industrielle de Cowansville. Secrétaire-trésorier des corporations municipales et scolaires de Sweetsburg de 1942 à 1948.

Élu député de l'Union nationale dans Missisquoi en 1948. Réélu en 1952, 1956, 1960, 1962, 1966 et 1970. Nommé adjoint parlementaire du ministre des Terres et Forêts et du ministre des Ressources hydrauliques le 17 décembre 1954. Ministre des Terres et Forêts dans les cabinets Duplessis et Sauvé du 30 avril 1958 au 8 janvier 1960. Ministre de la Jeunesse et ministre du Bien-être social dans le cabinet Barrette du 8 janvier au 5 juillet 1960. Candidat défait à la direction de l'Union nationale en 1961. Nommé Vice-président du Conseil exécutif le 17 juin 1966. Ministre de l'Éducation dans le cabinet Johnson du 16 juin 1966 au 31 octobre 1967. Ministre de la Justice dans le même cabinet du 16 juin 1966 au 2 octobre 1968. Nommé chef intérimaire de l'Union nationale le 2 octobre 1968, à la suite du décès du premier ministre Daniel Johnson. Premier ministre de la province de Québec et président du Conseil exécutif du 2 octobre 1968 au 12 mai 1970. Ministre de la Justice et ministre des Affaires intergouvernementales du 2 octobre 1968 au 23 juillet 1969. Ministre des Finances du 18 au 23 juillet 1969. À l'issue du congrès de son parti tenu le 21 juin 1969, il avait été confirmé chef permanent de l'Union nationale. Chef de l'Opposition officielle du 12 mai 1970 au 19 juin 1971.

Membre du conseil d'administration de l'hôpital Brome-Missisquoi-Perkins de Cowansville. Président de la Chambre de commerce des jeunes de Cowansville en 1946 et 1947. Créé conseil en loi du roi le 14 juin 1950. A reçu des doctorats honoris causa des universités Bishop, Ottawa en 1959, Sherbrooke en 1967 ainsi que Montréal et Laval en 1969. Membre des Chevaliers de Colomb, du Club Renaissance, du Club de la garnison et du Club Saint-Denis.

Décédé en fonction à Montréal, le 22 février 1973, à l'âge de 56 ans et 8 mois. Inhumé à Cowansville, au cimetière de la paroisse Sainte-Rose-de-Lima, le 25 février 1973.

Avait épousé à Sweetsburg, le 14 octobre 1944, Gabrielle Giroux, fille de Louis-Arthur Giroux , avocat, et de Juliette Bolduc.

Père de Jean-François Bertrand. Son épouse, Gabrielle Bertrand, fut élue députée à la Chambre des communes en 1984 et 1988.

Source: Assemblée Nationale du Québec 
Bertrand, Jean-Jacques (I12788)
 
2195 Né à St-Anselme, Dorchester avant l'érection canonique de la paroisse en 1830. Roy, Léon Ptre (I23342)
 
2196 Né à Trois-Rivières, dans la paroisse de l'Immaculée-Conception, le 20 avril 1890, fils de Nérée Le Noblet Duplessis, avocat, et de Marie-Catherine-Camille-Berthe Genest.

Fit ses études au collège Notre-Dame à Montréal, au séminaire de Trois-Rivières et à l'université Laval à Montréal. Admis au barreau de la province de Québec le 4 septembre 1913.

Exerça sa profession à Trois-Rivières au cabinet des avocats Duplessis et Duplessis en 1913, Duplessis et Langlois en 1914 et, plus tard, Duplessis, Langlois et Lamothe. Créé conseil en loi du roi le 30 décembre 1931. Bâtonnier du barreau de Trois-Rivières en 1937. Bâtonnier du barreau de la province de Québec en 1937 et 1938.

Candidat conservateur défait dans Trois-Rivières en 1923. Élu député conservateur dans cette circonscription en 1927 et 1931. Choisi chef de l'Opposition par le caucus du Parti conservateur le 7 novembre 1932. Choisi chef du Parti conservateur le 4 octobre 1933 et réélu député de ce parti en 1935. Fonda l'Union nationale le 7 novembre 1935. Élu député de ce parti en 1936, 1939, 1944, 1948, 1952 et 1956. Premier ministre, président du Conseil exécutif et procureur général de la province de Québec du 26 août 1936 au 8 novembre 1939 et du 30 août 1944 au 7 septembre 1959. Ministre des Terres et Forêts du 23 février 1937 au 27 juillet 1938. Ministre de la Voirie du 7 juillet au 30 novembre 1938.

Créé chevalier de l'ordre de Saint-Jean-de-Jérusalem. Nommé docteur honoris causa de l'université Laval, de la McGill University, de l'université de Montréal, du Bishop's College et de l'université de Caen en France.

Décédé en fonction à Schefferville, le 7 septembre 1959, à l'âge de 69 ans et 4 mois. Inhumé à Trois-Rivières, dans le cimetière Saint-Louis, le 10 septembre 1959.

Il était célibataire.

Neveu de Richard-Stanislas Cooke et de William-Pierre Grant.

Source: Assemblée Nationale du Québec 
Duplessis, Maurice Le Noblet (I12946)
 
2197 Né en mer ou sur le quai à Boston à l'automne 1755. Leblanc, Augustin (I536)
 
2198 Né et baptisé à Longueuil, citation du registre de Sainte-Famille. Patenaude, Etienne (I28156)
 
2199 Né jour de Pâques 1796. Leblanc, Laurent (I10601)
 
2200 Au moins une personne vivante ou marquée privée est liée à cette note - Les détails ne sont donc pas publiés. En vie (I18263)
 

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