
Généalogie Dubuc-Landry
Une histoire de familles
Notes
Résultats 2,101 à 2,150 de 3,823
| # | Notes | Lié à |
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| 2101 | Marie-Anne Fortin: Remariée le 07-01-1702 à Québec à Étienne Mirambeau, fils de Salomon Mirambeau & Élisabeth Villeger de St-Seurin de Bordeaux, Guyenne, France; 30 ans au rec.16, à la basse ville Québec; marchand et écrivain et décédé le 08-03-1723 à l'Hôtel-Dieu de Québec à l'âge de 55 ans. | Mirambeau, Etienne (I97)
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| 2102 | Marie-Anne-Louise Taschereau, dite de Saint-François-Xavier, ursuline, professeure et supérieure, née le 18 octobre 1743 à Québec, fille de Thomas-Jacques Taschereau et de Marie-Claire de Fleury de La Gorgendière, et soeur de Gabriel-Elzéar; décédée le 16 mars 1825 à Québec. Du côté paternel, Marie-Anne-Louise Taschereau descendait d'une famille anoblie vers 1492 et fixée à Tours, en France. Venu en Nouvelle-France en 1726, son père fut agent des trésoriers généraux de la Marine et membre du Conseil supérieur. Les postes prestigieux qu'il occupa et son mariage avec Marie-Claire de Fleury de La Gorgendière, née dans une riche famille [V. Joseph de Fleury de La Gorgendière], le lièrent étroitement à la noblesse canadienne. Quand naquit Marie-Anne-Louise, son père était depuis déjà sept ans propriétaire de la seigneurie Sainte-Marie et engagé dans sa mise en valeur. Il devait toutefois mourir à Québec le 25 septembre 1749, laissant une jeune veuve avec huit enfants, mais suffisamment pourvue. Marie-Anne-Louise commença aussitôt à fréquenter l'école des ursulines. Dotée d'un excellent naturel, d'un esprit vif et brillant ; elle faisait la joie de sa famille et de ses éducatrices. À dix ans, elle entra au pensionnat où s'épanouirent ses admirables qualités, mais elle ne manifesta, à ce moment, aucune inclination pour le cloître. Au contraire, sa vive imagination lui faisait anticiper les jouissances d'une liberté reconquise, au sortir de l'école. Après la Conquête, Québec reprit son rythme habituel. Une vie sociale brillante et animée, où ne se comptaient ni les réceptions ni les bals, avait de quoi combler les jeunes bien nantis. Quoique très pieuse, le monde et ses plaisirs eurent pour Marie-Anne-Louise des attraits qui l'y retinrent jusqu à l'âge de 20 ans. Pendant le carême de 1764, le père Marin-Louis Le Franc, jésuite français revenu de Michillimakinac (Mackinaw City, Michigan), prêcha du 4 au 12 mars la grande neuvaine à saint François-Xavier, sans doute dans la chapelle des ursulines qui servait encore d'église paroissiale. Cet éloquent prédicateur invitait les fidèles à choisir entre le bien et le mieux. C'est alors que Marie-Anne-Louise se sentit vivement attirée au service de Dieu et des âmes. D'abord frappée par l'inutilité des heures données aux plaisirs du monde, Marie-Anne-Louise alla prendre conseil auprès du prédicateur et décida finalement de se consacrer à l'apostolat. Comme elle n'était pas de nature à laisser traîner les choses, quelques semaines après avoir pris sa décision et averti sa famille, elle franchissait courageusement la porte du monastère des ursulines le 13 mai 1764, en qualité de postulante. En août, elle prenait l'habit religieux sous le nom de soeur Marie-Anne-Louise de Saint-François-Xavier, patronyme d'un saint dont elle voulut imiter l'ardeur et le dévouement. L'une des premières novices depuis la Conquête, elle prononça ses voeux de religion le 12 août 1766, en présence de Mgr Jean-Olivier Briand. Marie-Anne-Louise de Saint-François-Xavier s'appliqua à vaincre sa nature fougueuse et son caractère bouillant par l'heureuse habitude du renoncement. Fidèle en tout, elle devint en peu de temps ce qu'on appelait « une règle vivante ». Elle fut surtout portée à se pénétrer de l'esprit des anciennes : elle admirait leur aimable austérité, l'édifiante simplicité de leurs moeurs, leur assiduité à la prière et au travail. Le pensionnat avait été réorganisé en 1761 et 1762. Marie-Anne-Louise de Saint-François-Xavier se consacra donc à l'enseignement. Bientôt, elle devint maîtresse générale des études, charge qu'elle occupa pendant six ans, à la grande satisfaction de tous. Elle cumulait en même temps la tâche de sacristine. Comme on lui reconnaissait un talent particulier pour les affaires, les autorités la retirèrent de l'enseignement pour la nommer économe en 1787. Alarmée par l'ampleur des responsabilités matérielles et les exigences d,une bonne tenue de livres ainsi que d'une saine administration, elle s'en ouvrit à son frère, Gabriel-Elzéar, qui la rassura. Même s'il vivait à Sainte-Marie-de-la-Nouvelle-Beauce, les tâches qu'on lui confiait et ses affaires personnelles l'amenaient souvent à Québec. À l'hiver de 1788, il s'appliqua à réorganiser les affaires des ursulines. Tant que se succédèrent les mandats de sa soeur, soit à l'économat, soit au supériorat, il continua sa surveillance sur les biens de la communauté. Élue supérieure de la communauté en 1793, Marie-Anne-Louise de Saint-François-Xavier devait assumer cette responsabilité jusqu en 1799. Six ans plus tard, elle était appelée à remplir un nouveau mandat, qui fut renouvelé pour trois ans en 1808. Elle occupa cette fonction à nouveau de 1815 à 1818. Les choses n'allèrent pas toujours de soi. En 1807, il y eut une poursuite contre George Waters Allsopp, au sujet de droits de passage dans leur propriété, la baronnie de Portneuf, cause qui fut du reste perdue. Il y avait également le montant des dots sur lequel il fallait délibérer, de même que les dons reçus qui devaient être consignés. D'autre part, les réparations et les agrandissements nécessaires pour les classes ne furent pas sans préoccuper la supérieure et son conseil. En 1807, Marie-Anne-Louise de Saint-François-Xavier fit assurer contre le feu l'église, la maison et les ornements afin d'avoir un peu d'argent pour rebâtir si un incendie survenait. La mort du seigneur Taschereau en 1809 priva les ursulines d'un bienfaiteur de taille. Elles le considéraient comme le véritable restaurateur de leurs affaires matérielles. Après lui, son gendre, le juge Olivier Perrault, porta beaucoup d'intérêt à l'administration des biens de la communauté et, comme lui, il rendit aux ursulines d'importants services. Un autre grand ami des ursulines, Philippe-Jean-Louis Desjardins, avait quitté le Bas-Canada en 1802. Pendant plus de 30 ans, la correspondance de ce prêtre resserra les liens entre les religieuses et leurs parents vivant en France. Le pieux abbé Desjardins entra en communication avec le frère de Marie-Anne-Louise de Saint-François-Xavier, Charles-Antoine Taschereau, fait prisonnier à Montréal en 1760, envoyé en France et qui entretenait une correspondance suivie avec sa soeur. Charles-Antoine conseilla aux ursulines de rapatrier leurs rentes de France. Il sollicita, à cet effet, une procuration pour l'abbé Desjardins. Au fil des ans s'ensuivit un échange de cadeaux qui alla des reliquaires aux objets d'artisanat. Ouverte à la consultation, disciplinée, fort intelligente, Marie-Anne-Louise de Saint-François-Xavier tenait ferme aux décisions prises. Elle fit preuve de talent administratif, certes, mais sans s'éloigner de l'esprit de régularité et de ferveur. En 1815, elle fut la troisième supérieure en fonction à célébrer son jubilé d or. Au cours de ses années de supériorat, Marie-Anne-Louise de François-Xavier présida, avec son conseil, à l'admission de 30 novices; 3 d'entre elles seulement ne persévérèrent pas. La précieuse relève était donc assurée. Après 1818, Marie-Anne-Louise de Saint-François-Xavier occupa les charges de zélatrice et d'assistante en continuant à servir la communauté par son expérience et ses bons conseils. Elle s'éteignit à l'âge de 81 ans, le 16 mars 1825, à la suite d'un rhume. Son départ chagrina profondément sa famille et ses nombreux amis. Source: Dictionnaire biographique du Canada en ligne - Suzanne Prince | Taschereau, Personnalité, - Religieuse Marie-Anne-Louise (I11698)
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| 2103 | Au moins une personne vivante ou marquée privée est liée à cette note - Les détails ne sont donc pas publiés. | En vie (I14952)
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| 2104 | Mariée en janvier 1683 à Beaupré (contrat 12-01-1683 Aubert) à Jean Picard, fils de Pierre Picard & Renée de Suronne au Cap-Tourmente en janvier 1683 Beaupré (contrat 12-01-1683 Aubert), né vers 1635 (32 ans aux rec.66 et 67, 46 ans au rec.81), inhumé le 29-11-1700 Québec à l'âge de 67 ans. Remariée le 07-01-1702 à Québec à Étienne Mirambeau, fils de Salomon Mirambeau & Élisabeth Villeger de St-Seurin de Bordeaux, Guyenne, France; 30 ans au rec.16, à la basse ville Québec; marchand et écrivain et décédé le 08-03-1723 à l'Hôtel-Dieu de Québec à l'âge de 55 ans. | Fortin, Marie-Anne (I96)
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| 2105 | Mariés à la gaumine en 1709. | Famille: Jean Desnoyers/Desmarais / Thérèse Ménard/Lafontaine (F1681)
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| 2106 | Mariés avant le 22 mai 1686 jour du procès et pendaison de Jacques Pourpoint accusé du viol de Geneviève Duclos. | Famille: Pierre Perrault / Geneviève Duclos (F12132)
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| 2107 | Mariés dans le Manoir du Seigneur de l'Ile aux Grues. | Famille: Benjamin Lemoine / Julie McPherson (F9364)
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| 2108 | Mariés par F. Rochette ptre | Famille: William Quinlan / Philia Barry (F8181)
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| 2109 | Mariés par Huot p.m. | Famille: Etienne-Noël Caissie / Marie-Nathalie Basque (F1907)
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| 2110 | Mariés par Huot p.m. | Famille: Moïse Doiron / Brigitte Saulnier (F5376)
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| 2111 | Marraine - Albina Landry | Mallais, Elda (I3696)
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| 2112 | Au moins une personne vivante ou marquée privée est liée à cette note - Les détails ne sont donc pas publiés. | En vie (I1357)
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| 2113 | Marraine - Angèle Brault Officiant religieux - Mgr Stanislas Joseph Doucet | Brault, Anselme (I21834)
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| 2114 | Marraine - Flavie Joseph Lacoste Officiant religieux - Jean-Pierre Mennard, Ptre | Hébert, Josephte (I2340)
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| 2115 | Marraine - Françoise Carain | Chagnon/Larose, François (I7569)
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| 2116 | Marraine - Julie Thibodeau Officiant religieux - Joseph Auguste Babineau, Ptre | Thibodeau, Sophie Marie (I21823)
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| 2117 | Marraine - Marguerite Walker | Lacroix, Edouard (I1158)
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| 2118 | Marraine - Mathilde Henri Père - Giuseppe Cappiello (s) Officiant religieux - T. Nepveu P. P. | Cappiello, Louise Ella (I17938)
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| 2119 | Marraine - Mathilde Henri Père - Giuseppe Cappiello (s) Officiant religieux - T. Nepveu ptre curé | Cappiello, Maria (I17937)
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| 2120 | Marraine : Louise Beseau | Bénard/Besnard, Marie (I8177)
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| 2121 | Massacré lors de l'attaque des Iroquois à Lachine. | Dagenais/Lépine, Pierre (I24625)
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| 2122 | Mathurin est le seul des trois frères Gagnon à savoir lire et écrire. Il apparaît comme le chef de cette famille-souche. Il signe : Gaingnon. Dans les documents, il est rarement question du patronyme "Gagnon", mais plutôt de Gaignon, Gangnon, Gaignons, Gaignion ou Gasgnon. Il semblerait que la prononciation en usage outre-atlantique soit responsable de la modification de ce nom et de la forme qu'on lui connaît aujourd'hui. Quatre frères et une soeur sont baptisés à Tourouvre, église Saint-Aubin dont Marguerite, le 05-10-1598, Noël, le 31-08-1601, Louis, le 15-01-1604, Pierre, le 14-02-1612 et Jean, le 13-08-1610. Une plaque commémorative a été apposée dans l'église de Tourouvre en 1960. '''Mathurin GAGNON''' Statut Marié Date de baptême 22-10-1606 Lieu d'origine Tourouvre (St-Aubin) (Orne) 61491 Parents Pierre et Renée Roger Première mention au pays 1640 Occupation à l'arrivée '''Migrant arrivé avec sa mère''' Date de mariage 30-09-1647 Lieu du mariage Québec (Notre-Dame) Conjoint Françoise Godeau Décès ou inhumation Château-Richer, 20-04-1690 Remarques Quatre frères et deux soeurs sont baptisés à Tourouvre (St-Aubin) : Marguerite (pionnière), le 05-10-1598 ; Noël, le 31-08-1601 ; Louis, le 15-01-1604 ; Mathurin (pionnier), le 22-10-1606 ; Mathurine, vers 1608; et Jean (pionnier), le 13-08-1610 . Un autre frère Pierre (pionnier) est baptisé à La Ventrouze (Ste-Madeleine) le 14-02-1612. Ses grands-parents paternels sont Barnabé Gagnon et Françoise Creste. Ses grands-parents maternels sont Gervais Roger et Marion Aubert. Une plaque commémorative est apposée en 1960 dans l'église à Tourouvre et en 1995 à La Ventrouze. Identification* DGFQ, p. 452 Chercheur(s) Archange Godbout Référence* OFC, p. 173 ; DBC, vol. 1, p. 328 Copie d'acte AD-61 numérisé Date de modification 2016-12-06 '''Source: Fichier Origine''' | Gagnon, Mathurin (I8990)
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| 2123 | Mathurine n'est pas venue en Nouvelle-France. | Gagnon, Mathurine (I8991)
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| 2124 | Maurice Verret 1921 - 2010 Nous avons la tristesse de vous faire part du décès de monsieur Maurice Verret. De la part de sa belle-soeur, Éliette Dion (André), de la belle famille Meunier et de ses neveux et nièces Verret et Landry et ses amies Malenfant. Résident de l'Île d'Orléans depuis 40 ans, dernier survivant d'une famille de 11 enfants, les derniers hommages seront rendus en privé. Coopérative Funéraire des Deux Rives (Anse et Plateau) Renseignements au 7335, boul. Henri-Bourassa Québec (QC) G1H 3 E5 Téléphone: (418) 688-2411 Télécopieur: (418) 628-3504 Courriel: residence@coopfuneraire2rives.com Site web: www.coopfuneraire2rives.com Source: Le 8 mai 2010 dans Le Soleil | Verret, Maurice (I2115)
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| 2125 | Maxime Guilbault (s) Philomène Labossière (s) Témoin - Narcisse Guilbault, frère de l'époux Témoin - Edouard Glaude-Labossière, père de l'épouse Témoin - Augustin Poirier Officiant religieux - A. Thibault Ptre Curé | Famille: Maxime Guilbault / Philomène Labossière (F14429)
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| 2126 | Médard Friolet BAS-CARAQUET - À l’Hôpital de l’Enfant-Jésus de Caraquet, le dimanche 20 juillet 2008, à l’âge de 95 ans et dix mois, est décédé Médard Friolet, époux de Maria Lanteigne, domicilié à Bas-Caraquet. Il était fils de feu Luc Friolet et de feu Alma Légère. Outre son épouse, il laisse dans le deuil deux filles: Gloria (Emile Langlois) de Québec et Mona Friolet d’Edmonton, Alb.; trois fils: Yvon (Parise Daigle) de Caraquet, Paul-Emile (Liane Julien) de Charlesbourg, Qc et Vincent (Réjeanne Delagarde) de Bathurst; 11 petits-enfants et sept arrière-petits-enfants, ainsi que plusieurs neveux et nièces. Une fille, Hélène à la naissance; un fils, Lucien; trois soeurs: Cécile, Alma et Albina, ainsi que trois frères: Benoît, Léo et Xavier, l’ont précédé dans la tombe. M. Friolet a été membre des Chevaliers de Colomb, conseil 7088, de Bas-Caraquet. Nous, les enfants, tenons à rendre un dernier hommage à notre père, cet homme qui a marqué l’économie de son village. Dès l’âge de 17 ans, il a été capitaine sur la goélette familiale. Il n’a jamais cessé de participer au développement de l’industrie de la pêche en étant cofondateur et copropriétaire de Paulin et Friolet, ainsi que du Chantier Naval, deux entreprises qui construisaient des chalutiers en bois. Au tout début, il s’agissait de bateaux à voile pour ensuite devenir à moteur, toute une évolution à l’époque. De plus, il a été cofondateur de la première usine de transformation de crabe de Bas-Caraquet, soit Bay Chaleurs Packers. Son dévouement est un bel héritage au monde de la pêche. La dépouille mortelle sera exposée à compter de 14h, le mardi 22 juillet, au salon de l’église de Bas-Caraquet. Les funérailles auront lieu en l’église Saint-Paul de Bas-Caraquet, le mercredi 23 juillet, à 16h. L’inhumation se fera au cimetière paroissial. Heures de visites: le mardi 22 juillet, de 14h à 16h et de 19h à 21h, et le mercredi 23 juillet, de 14h jusqu’au départ pour les funérailles. À la demande de la famille, un don à la paroisse Saint-Paul de Bas-Caraquet serait apprécié. La direction des funérailles a été confiée aux soins professionnels de la Maison funéraire Racicot de Caraquet. l'Acadie Nouvelle Caraquet, NB Mardi, 22 juillet 2008 pg 29 | Friolet, Médard (I15871)
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| 2127 | Mention de Barbe Girardeau et de François Charlot sur un acte de mariage de 1648 Source: PRDH - Université de Montréal | Charlot, François (I9770)
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| 2128 | Mention de Barbe Girardeau et de François Charlot sur un acte de mariage de 1648 Source: PRDH - Université de Montréal | Girardeau, Barbe (I9771)
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| 2129 | Mention de Jeanne Le Terrier et de Louis Loisel sur un acte de mariage de 1648. Source: PRDH - Université de Montréal | Loisel, Louis (I9768)
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| 2130 | Mention de Jeanne Le Terrier et de Louis Loisel sur un acte de mariage de 1648. Source: PRDH - Université de Montréal | Le Terrier, Jeanne (I9769)
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| 2131 | Mention du couple sur un acte de mariage de 1660 à Montréal. Source: PRDH - Université de Montréal | Marchand, Pierre (I9845)
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| 2132 | Mention du couple sur un acte de mariage de 1660 à Montréal. Source: PRDH - Université de Montréal | Lespine, Geneviève (I9846)
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| 2133 | Mention sur un acte de mariage de 1650 Source: PRDH - Université de Montréal | de La Vaux, Alexandre (I9854)
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| 2134 | Mention sur un acte de mariage de 1650 Source: PRDH - Université de Montréal | de Renel, Louise (I9855)
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| 2135 | Mention sur un acte de mariage de 1657 Source: PRDH - Université de Montréal | Pontonnier, Urbain (I9813)
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| 2136 | Mention sur un acte de mariage de 1657 Source: PRDH - Université de Montréal | Jamin, Félice (I9814)
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| 2137 | Mention sur un acte de mariage de 1670 Selon l'acte numérisé du Fichier Origine le prénom est Maixende selon le PRDH, Vincente Source: PRDH - Université de Montréal - Fichier Origine | Godet, Vincente Maixende (I9822)
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| 2138 | Mention sur un acte de mariage de 1670 Source: PRDH - Université de Montréal | Baudry, Louis (I9821)
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| 2139 | Mentionnée sur une liste de confirmés en 1803. | Allain, Suzanne (I682)
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| 2140 | Au moins une personne vivante ou marquée privée est liée à cette note - Les détails ne sont donc pas publiés. | En vie (I22231)
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| 2141 | Mme Ernest Landry décédée le 9 oct 1992 à 82 ans, née Mélodia Roussel (Frederic «Fred» Roussel et Laurette Duguay). Trois fils et cinq filles. Deux frères: Howard (Sophie) et Napoléon (Lily) les deux de Détroit; trois soeurs: Léonie (John Rogosky) de Détroit, Maria (Hector Ferguson) de Tracadie-Sheila et Anita (Jack Carter) de Reno, Nevada. Décédé une soeur Annie. Funérailles à Tracadie. Source: Acadie Nouvelle - 21 octobre 1992 | Roussel, Mélodia (I1462)
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| 2142 | MONCTON - À l'Hôpital de Moncton, le vendredi 21 novembre 1997, à l'âge de 81 ans, est décédée au terme d'une courte maladie Evelyn S. Teed, domiciliée rue High à Moncton. Née à Newcastle, elle était fille de feu Richard et Carolyn (Sivret) Faudel. Elle laisse dans le deuil une fille, Shelley Gray (David) d'Halifax, N.-É.; deux fils: Richard (Irma) d'Ottawa, Ont., et Allen (Jo-Anne Vranic) de Moncton; une soeur, Helen Robichaud (Henry) de Tracadie-Sheila; un frère, Abraham Faudel de Tracadie-Sheila, ainsi que huit petits-enfants et plusieurs neveux et nièces. Son mari, Gordon W. (1957); un fils, Blair (1965); une soeur Cécillia Robitaille, ainsi qu'un frère, George, l'ont précédée dans la tombe. Mme Teed était opératrice en chef de console pour le C.N.R. pendant 23 ans. Elle était membre de la paroisse Saint-Bernard de Moncton, membre de «St. Augustine's Senior Citizen Club», membre de l'Association libérale de Moncton Nord, membre des Retraités du C.N., et membre de «Golden Terrace Senior's Club. Les funérailles ont eu lieu en l'église Saint-Bernard de Moncton, le mardi 25 novembre, par le révérend Bernard Sloan. L'inhumation a eu lieu au cimetière Shediac Road à Moncton. L'Acadie Nouvelle Caraquet, NB Mercredi, 17 décembre 1997 pg 32 | Faudel, Evelyn Sadie (I18125)
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| 2143 | Mort à 61 ans selon le registre Cérémonie de sépulture, fosse bénie par Frs de Bellefeuille, Ptre Miss. Témoins: Etienne Brideau Paul Brideau | Bastarache, Jean (I4820)
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| 2144 | Mort à vingt mois selon sa soeur Marie-Ange. Source: Collecte personnelle - Louis-André Landry - 1942 | Dubuc, Armand (I1368)
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| 2145 | Mort en mer avec son épouse pendant l'évacuation des habitants en France. Centre d'études acadiennes - Université de Moncton | Gautreau, François (I7187)
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| 2146 | Mort noyé à Cocagne à la chasse aux loups-marins. Centre d'études acadiennes - Université de Moncton | Arsenault, Joseph (I10410)
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| 2147 | Mort noyé à Sorel. | Lussier, Jacques (I3167)
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| 2148 | Mort noyé avec son père vers 1775. Centre d'études acadiennes - Université de Moncton | Gautreau, Joseph (I10692)
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| 2149 | Mort noyé dans la rivière Chaudière. | Taschereau, Amédée-Adolphe-Auguste (I11882)
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| 2150 | Mort noyé dans la rivière Chaudière. | Taschereau, Alphonse-Alfred (I11883)
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