Généalogie Dubuc-Landry

Une histoire de familles

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1851 La Tuque, au CSSSHSM, le 8 février 2009, est décédée à l'âge de 85 ans MADAME YOLANDE LAVOIE épouse de feu Alfred Labrecque demeurant à La Tuque. La famille accueillera parents et ami(e)s à la Résidence funéraire Perreault & Fils Inc., 602, rue Commerciale, La Tuque. Heures d'accueil : mercredi de 19 h à 22 h, jeudi jour des funérailles à partir de 9 h. Les funérailles auront lieu jeudi le 12 février à 10 h 30 en l'église St-Zéphirin. L'inhumation aura lieu au cimetière paroissial. Mme Labrecque laisse dans le deuil ses enfants : Doris(André Scarpino), Renée(Gilles Mongrain), Luc(Édith Potvin), Sylvie(Jean Boissonneault); ses petits-enfants : Louis Scarpino(Sonia Montplaisir), Michèle Mongrain(Steven English), Jean-François Mongrain(Marie-Chantal Martin), Laurie Mongrain(Jean-François Hamel), Pierre-Luc Mongrain(Mélanie Veillette), Daniel et Vickie Labrecque, Alexandre et Brandon Bouchard, Renée-Claude Duchesneau(Mathieu Savoie), David Duchesneau(Patricia Gauthier), Jean Jr et Sara Boissonneault ; ses arrière-petits-enfants : Allyson, James, Marie-Philipe, Laurie-Ann, Thomas, Laurence, Antoine et Lucas; Ses soeurs et son frère : Lina Lavoie(feu Réal Allaire), Yvonne Lavoie(Léo Lejeune), Réal Lavoie(Lise Simard); ses belles-soeurs : Rita Demers(feu Clément Lavoie), Françoise Bornais(feu Gratien Lavoie), Carmen Hébert(feu Lucien Lavoie). Ainsi que plusieurs neveux, nièces, cousins, cousines et ami(e)s et tout particulièrement ceux de la Renaissance.

L'Echo - La Tuque - 2009-02-10 
Lavoie, Yolande (I18619)
 
1852 Laboureur - Bonaventure Tereiau âgé de 27 ans, sa femme Jeanne Boudrot âgée de 26 ans, Leur enfans une fille, Marie quatre ans, Leurs bestes a cornes six piéces et six brebis, Leur terres en labour deux arpans.

Source : Retranscription du recensement de 1671 : Familles establies à l'Acadie - Port-Royal 
Thériault/Terriot, Bonaventure (I366)
 
1853 Laboureur - Bonaventure Tereiau âgé de 27 ans, sa femme Jeanne Boudrot âgée de 26 ans, Leur enfans une fille, Marie quatre ans, Leurs bestes a cornes six piéces et six brebis, Leur terres en labour deux arpans.

Source : Retranscription du recensement de 1671 : Familles establies à l'Acadie - Port-Royal 
Boudreau/Boudrot, Jeanne (I367)
 
1854 Laboureur - Bonaventure Tereiau âgé de 27 ans, sa femme Jeanne Boudrot âgée de 26 ans, Leur enfans une fille, Marie quatre ans, Leurs bestes a cornes six piéces et six brebis, Leur terres en labour deux arpans.

Source : Retranscription du recensement de 1671 : Familles establies à l'Acadie - Port-Royal 
Thériot, Marie (I368)
 
1855 Laboureur - Jehan Terriau âgé de soixante et dix ans, sa femme Perine Bau âgée de soixante ans. Leurs enfans sept. Ceux qui sont mariez, Claude Terriau, âgé de 34 ans, Jehan âgé de 32 ans, Bonaventure âgé de 30 ans, Germain 25 ans, Jeanne âgée de 27 ans, Catherine âgée de vingt et un ans, Le non marié Pierre âgé de seize ans Leurs bestiaux a cornes six et une brebis, terres labourables cinq arpans.

Source : Retranscription du recensement de 1671 : Familles establies à l'Acadie - Port-Royal 
Rhéault/Ruau/Rau, Perrine (I362)
 
1856 Laboureur - Jehan Terriau âgé de soixante et dix ans, sa femme Perine Bau âgée de soixante ans. Leurs enfans sept. Ceux qui sont mariez, Claude Terriau, âgé de 34 ans, Jehan âgé de 32 ans, Bonaventure âgé de 30 ans, Germain 25 ans, Jeanne âgée de 27 ans, Catherine âgée de vingt et un ans, Le non marié Pierre âgé de seize ans Leurs bestiaux a cornes six et une brebis, terres labourables cinq arpans.

Source : Retranscription du recensement de 1671 : Familles establies à l'Acadie - Port-Royal 
Thériault/Terriot, Jean (I361)
 
1857 Laboureur - Pierre Guilbault âgé de 32 ans, sa femme Catherine Terriau âgée de 20 ans, une fille, Margueritte Guilbault âgée de deux ans, Leurs bestiaux a cornes six pièces et cinq brebis, leurs terres en labour 15 arpans.

Source : Retranscription du recensement de 1671 : Familles establies à l'Acadie - Port-Royal 
Thériault/Terriot, Catherine (I363)
 
1858 Laboureur - Pierre Guilbault âgé de 32 ans, sa femme Catherine Terriau âgée de 20 ans, une fille, Margueritte Guilbault âgée de deux ans, Leurs bestiaux a cornes six pièces et cinq brebis, leurs terres en labour 15 arpans.

Source : Retranscription du recensement de 1671 : Familles establies à l'Acadie - Port-Royal 
Guilbault/Guilbeau, Pierre (I378)
 
1859 Laboureur - Vincent Brun âgé de soixante ans, sa femme Renée Brode âgée de 55 ans. Leurs enfans 5 tant mariez que non mariez, 3 de mariez Magdeleine Brun âgée de 25 ans, Andrée âgée de 24ans, Françoise âgée de 18 ans, Les non mariez Bastien âgé de 15 ans, Marie âgée de 12 ans, Leurs bestes a cornes dix pièces et quattre brebis, terres labourables cinq arpans.

Source: Retranscription du recensement de 1671 : Familles establies à l'Acadie - Port-Royal 
Brun, Vincent (I7089)
 
1860 Laboureur - Vincent Brun âgé de soixante ans, sa femme Renée Brode âgée de 55 ans. Leurs enfans 5 tant mariez que non mariez, 3 de mariez Magdeleine Brun âgée de 25 ans, Andrée âgée de 24ans, Françoise âgée de 18 ans, Les non mariez Bastien âgé de 15 ans, Marie âgée de 12 ans, Leurs bestes a cornes dix pièces et quattre brebis, terres labourables cinq arpans.

Source: Retranscription du recensement de 1671 : Familles establies à l'Acadie - Port-Royal 
Braude, Renée (I7090)
 
1861 LACROIX, M. DONAT
À La Tuque, au Centre de santé et de services sociaux du Haut Saint-Maurice, le 2 juin 2006, est décédé à l'âge de 98 ans, M. Donat Lacroix, époux de dame Yvette Gagnon, demeurant à La Tuque. La famille accueillera parents et ami(e)s à la : Résidence funéraire Perreault et fils inc. 602, rue Commerciale La Tuque Heure d'accueil : mardi, jour des funérailles, à partir de 11h. Les funérailles auront lieu le mardi 6 juin, à 13h 30 en l'église Saint-Zéphirin. M. Lacoix laisse dans le deuil outre son épouse, ses enfants : Julienne (Normand Martin), Lisette (Michel Pelland), Suzanne (Jean-Charles Thibodeau), Jean (Nicole Mercier); ses petits-enfants : Alain, Serge, Stéphane, Anne, Louis, Jean jr et Dan, leur conjoint(e); ses dix arrière-petits-enfants; ses soeurs : Elmira Lacroix (feu Sévère Scarpino), Georgette Lacroix (feu David Normand); ainsi que plusieurs beaux-frères et belles-soeurs, neveux, nièces et ami(e)s. La famille désire témoigner sa reconnaissance au personnel des soins à domicile et au personnel du Centre de santé et de services sociaux du Haut Saint-Maurice. Des dons à la Fondation du Centre de santé et de services sociaux du Haut Saint-Maurice, seraient appréciés. Renseignements: 819-523-3566. Télécopieur: 819-523-2701. Courriel: rf.perreault@tlb.sympatico.ca Entreprise affiliée à la Corporation des thanatologues du Québec.

Paru le 2006/06/05 dans Le Nouvelliste 
Lacroix, Donat (I1133)
 
1862 LANDRY, Gilles 1932-2007 À l'Hôpital Général Juif de Montréal, le samedi 22 septembre 2007, à l'âge de 75 ans, est décédé M. Gilles Landry, époux de Shirley, père de Carole, Cindy et Richard, grand-père de Jessy, Kim, Dali, Lily et Thomas. Il sera également regretté par ses nombreux parents et amis. Sincères remerciements au personnel de l'Hôpital Général Juif de Montréal et du Montreal Chest Hospital. Des dons à la Fondation du diabète ou à la Fondation des maladies du coeur seraient appréciés. Les funérailles seront célébrées en privé.

Source: Journal de Montréal - 2007-09-29 
Landry, Gilles (I1402)
 
1863 LANDRY, Guy 1923-2004 À Laval-Ouest, le 25 octobre 2004, à l'âge de 81 ans, est décédé M. Guy Landry, époux de Mme Jean Furlotte. Outre son épouse, il laisse dans le deuil ses enfants, Roland (Sandy Rooth), Jo-Ann (Charles Thoun), Marc (Doris Labrecque), quatre petits-enfants, Tara, Dana, Colette, Daniel, son arrière-petite-fille Sydney, son frère Gilles, ainsi que beaux-frères, belles-soeurs, sa tante Régina Landry ainsi que plusieurs neveux et nièces, parents et amis, tout spécialement Mono et Claude. Exposé aujourd'hui à 14 heures, à la résidence funéraire: GOYER LTÉE 3535 BOUL .STE-ROSE (à l'ouest du boul. Arthur-Sauvé) LAVAL-OUEST. Un service religieux aura lieu le jeudi 28 octobre à 11 heures, en l'église St-Théophile de Laval-Ouest. Heures des visites: mercredi de 14 à 17 heures et de 19 à 22 heures, jeudi dès 9 heures. Au lieu de fleurs, des dons à l'Institut de cardiologie de Montréal seraient appréciés.
Date de parution : 2004-10-27 Paru dans : Le Journal de Montréal, QC 
Landry, Guy (I1398)
 
1864 LANDRY, Régina 1916-2011

À Montréal, le 9 mars 2011, à l'âge de 94 ans, est décédée madame Régina Landry, conjointe de feu Charles Carrière. Elle laisse dans le deuil sa nièce Jo-Ann et son époux Charles Thoun ainsi que plusieurs autres neveux et nièces. La famille recevra les condoléances au complexe funéraire Urgel Bourgie, 2500 Avenue Des Perron, Auteuil, Laval. URGEL BOURGIE 514-735-2025 Consultez le registre à sa mémoire www.urgelbourgie.com Le vendredi 18 mars 2011 de midi à 13 h 30 suivi d'un service religieux en la chapelle du complexe. Un remerciement au personnel du CHSLD St-Henri pour leur dévouement.

Source : Journal de Montréal - 20110316 
Landry, Régina (I1291)
 
1865 LANDRY, VALENTIN (il signait aussi Valentin-A et, plus rarement, Valentin Augustus), instituteur, inspecteur d'écoles et journaliste, né le 14 février 1844 à Pokemouche, Nouveau-Brunswick, fils de Joseph-Auguste Landry, marchand, et d'Olive Robichaud; le 31 octobre 1870, il épousa à Cornwallis, Nouvelle-Écosse, Mary Lavinia Beckwith (morte en 1910), puis le 13 mars 1913, à Shédiac, Nouveau-Brunswick, la nièce de celle-ci, Mary U. Beckwith; aucun enfant ne naquit de ces deux mariages; décédé le 17 mai 1919 à Moncton, Nouveau-Brunswick.

Le trisaïeul de Valentin Landry, Alexis Landry, originaire de Grand-Pré, en Nouvelle-Écosse, échappa à la Déportation et fut l'un des fondateurs de Caraquet, au Nouveau-Brunswick. Le jeune Valentin fréquenta l'école de Pokemouche jusqu en 1856, année où ses parents s'installèrent à Shédiac. Il poursuivit ses études à l'école de ce village, puis il entra à la Westmorland Grammar School, où il reçut son brevet d'études commerciales en 1861, à l'âge de 17 ans. Il se rendit alors en Nouvelle-Écosse pour occuper un poste d'instituteur durant un an à l'école de Belliveaus Cove. Il partit ensuite à l'aventure quelques années, mais, en 1865, il s'inscrivit au collège Saint-Joseph de Memramcook, au Nouveau-Brunswick. Dès l'année suivante, il retourna enseigner en Nouvelle-Écosse dans une école unilingue anglaise de Weymouth. En 1867, il s'installa à Saulnierville puis, en 1868, il entra à l'école normale de Truro, où, après un an d'études, il obtint son brevet d'enseignement de première classe. C'est dans cet établissement qu'il fit la connaissance de la jeune protestante Mary Lavinia Beckwith. Après leur mariage, ils enseignèrent tous les deux à Beaver River, à Weymouth et à Plympton.

Aux élections provinciales de 1878, Landry se présenta comme candidat libéral dans le comté de Digby, mais se retira avant le scrutin pour accepter un poste à la section préparatoire à l'école normale de Fredericton créée cette année-là à la suggestion du surintendant de l'Éducation du Nouveau-Brunswick, Théodore Harding Rand (un parent de Mary Lavinia). Son travail consistait à préparer les francophones au programme régulier donné exclusivement en anglais. Landry se retrouvait donc, tout comme son successeur, Alphée Belliveau, au coeur de toute la problématique d'un système scolaire qui visait l'anglicisation des enseignants acadiens. Nommé inspecteur d'écoles en 1879, il aurait l'occasion d'observer de près toutes les carences de ce système tant sur le plan de la formation des enseignants que sur celui des manuels scolaires. Premier Acadien au Nouveau-Brunswick à occuper un poste d'inspecteur d'écoles, Landry travailla dans les comtés de Gloucester, de Kent et une partie de Westmorland. Ses rapports annuels et ses cahiers manuscrits donnent de précieux renseignements sur les attitudes des enseignants et des élèves, et sur toute la question de la langue d'instruction dans les écoles acadiennes. En 1886, Landry quitta son poste. Les raisons de cette démission forcée ne sont pas claires, mais il semble que le nouveau surintendant, William Crocket, voyait d'un mauvais oeil les prises de position politiques et les activités parascolaires de son inspecteur.

Il n'y a aucun doute que le poste prestigieux d'inspecteur d'écoles a projeté Landry à l'avant-garde du mouvement nationaliste acadien des dernières décennies du xixe siècle. Son nom figure sur la liste des délégués acadiens à la grande réunion organisée par la Société Saint-Jean-Baptiste à Québec en juin 1880 et il participa à la commission de l'éducation au moment de la première Convention nationale des Acadiens à Memramcook en 1881.

En 1885, avec Peter John Veniot et d autres, Landry contribua à la fondation du Courrier des provinces Maritimes à Bathurst et il en demeura administrateur jusqu au mois d'août 1887. Après avoir perdu son travail d'inspecteur, il vendit ses actions dans ce journal et s'installa à Digby, en Nouvelle-Écosse, où, avec l'aide financière de sa femme, il acheta une presse et fonda l'hebdomadaire l'Évangéline, dont le premier numéro parut le 23 novembre 1887. Deux ans plus tard, il transféra son entreprise à Weymouth, où il était mieux connu et plus près de sa clientèle acadienne de la baie St-Marys. Cette même année, il fonda avec Mary Lavinia un journal anglais, le Free Press, qui paraîtrait jusqu'en 1904.

À l'occasion de la troisième Convention nationale des Acadiens, qui eut lieu à Church Point en août 1890, Landry expliqua, avec l'éloquence qu'on lui connaissait, pourquoi il avait choisi le nom de l'héroïne de Longfellow pour son journal: « Il fallait un messager qui put se rendre souvent au soin [sein] des familles acadiennes de la Nouvelle-Écosse, leur parler avec l'idôme [l'idiome] de nos pères, et je crus que nul ne serait mieux reçu que la poëtique et historique Evangéline. » Il traita aussi de thèmes qui lui étaient chers : l'éducation, l'hygiène, l'agriculture, la langue, la religion et la presse. Ces sujets domineraient les colonnes de son journal, rejoignant tout à fait la rhétorique et l'idéologie nationalistes de l'époque. Étant donné l'allégeance politique de son fondateur, l'Évangéline défendrait ouvertement le Parti libéral.

Nullement intimidé par l'autorité, Landry établit de bonne heure sa réputation de journaliste « combatif », « impertinent » et « sarcastique ». Déjà en 1890, il avait prévenu ses lecteurs que « la mission de L'Evangéline [était] de flageller l'erreur là où elle se trouv[ait] ». La même année, le père Pierre-Marie Dagnaud le menaça de poursuite judiciaire s'il ne rétractait pas ses remarques au sujet du collège Sainte-Anne, à Church Point, mais Landry ne revint pas sur son opinion. Comme en témoigne sa volumineuse correspondance, il provoqua par sa plume acerbe la colère de nombreuses personnalités publiques. Plus d'une fois les éditoriaux de Landry firent avancer la cause acadienne, mais ce ne fut pas toujours le cas. Après avoir publié quelques lettres d'Émilie Leblanc, dite Marichette, Landry annonçait, dans son éditorial du 18 avril 1895, sa décision de « couper les ailes » des femmes qui réclamaient le droit de s'exprimer dans son journal: « Nous sommes contre le suffrage féminin, que cela suffise pour expliquer notre attitude », déclarait-il. Toutefois, il n'imposa pas cette prise de position à sa femme, qui collaborait régulièrement aux journaux anglophones, et il continua de publier les lettres de Marichette jusqu'en 1898.

En 1905, Landry décida de transférer l'Évangéline au Nouveau-Brunswick, où se trouvaient les deux tiers de sa clientèle, soit 3 000 abonnés. Lui et sa femme s'installèrent donc à Moncton. Il n'abandonna pas pour autant ses compatriotes de la Nouvelle-Écosse: c'est en partie grâce à ses pressions, par exemple, que la Nouvelle-Écosse eut son premier sénateur acadien, Ambroise-Hilaire Comeau, en 1907.

Landry participa avec véhémence aux débats sur la domination irlandaise au sein de la hiérarchie de l'Église catholique et sur la nomination d'un évêque acadien. Ses attaques virulentes contre le clergé irlandais et les autorités religieuses lui valurent des réprimandes sévères de la part du représentant du pape, Mgr Donato Sbarretti y Tazza, dès 1909. L'année suivante, celui-ci écrivit aux membres de la Société l'Assomption de la région de Moncton et leur demanda de ne donner « ni encouragement ni aide à L'Évangéline, car cette feuille n'[était] pas animée d'un véritable esprit catholique ». Dans l'intérêt de la survie de son journal, Landry se vit obligé de céder, peut-être pour la première fois de sa vie. En juin 1910, il transféra la propriété de son journal à une compagnie dont le docteur F.-A. Richard était le président; J.-O. Gallant devint alors le rédacteur de l'Évangéline. Landry ne fut pas pour autant réduit au silence, puisqu'il continua à jouer un rôle actif au sein de la Société nationale de l'Assomption, à laquelle il était associé depuis longtemps. De plus, il fut rapporteur de la commission de la presse à la sixième Convention nationale des Acadiens à Tignish, à l'Île-du-Prince-Édouard, en août 1913.

Valentin Landry s'éteignit à l'âge de 75 ans, mais l'Évangéline, le journal qu'il avait créé, survivrait jusqu'en 1982. Travaillant à une époque où les journalistes n'étaient pas muselés par les lois de diffamation et où le patriotisme exigeait le recours à l'hyperbole, Landry fut à la fois l'écho et le critique de ses compatriotes. Son discours public contredit parfois les réalités de sa vie personnelle, mais sa franchise publique étonnante démolit le mythe selon lequel le peuple acadien de l'époque n'osait pas tenir tête aux autorités.

Source: Dictionnaire biographique du Canada en ligne 
Landry, Valentin (I5452)
 
1866 Laurette Laberge
1926-2010

Au Centre d'hébergement de Coteau-du-Lac, le 25 août 2010, à l'âge de 84 ans, est décédée Mme Laurette Laberge, épouse de feu Henri Simard. Elle laisse dans le deuil sa soeur Paulette, sa belle-soeur Ruth, ses neveux et nièces ainsi que parents et amis. La famille recevra les condoléances, en présence de l'urne, le samedi 4 septembre 2010, à compter de 10 heures, en l'église Ste-Anne-de-Bellevue, 1, rue de l'Église à Ste-Anne-de-Bellevue, suivi des funérailles à 11 heures. L'inhumation aura lieu au cimetière Ste-Anne-de-Bellevue à partir de 12 heures. Annoncé le 30 Août 2010

Source : Journal de Montréal 
Laberge, Laurette (I20101)
 
1867 Le 17 juin 1660 Jean Aubuchon et Marguerite Boissel, femme d'Etienne Bouchard, sont trouvés coupable d'adultère.
Il fut trouvé assassiné dans son lit le 3 décembre 1685 Montreal. 
Aubuchon/Lespérance, Jean (I30401)
 
1868 Le 21 juillet 1713 J ay inhumé Catherine Teriot veuve de Guillebaud, aagé de plus de 60 ans - Inhumé dans le cimetière de la chapelle de St-Laurent du Haut de la Riviere. Thériault/Terriot, Catherine (I363)
 
1869 Le 23 sur la carte mortuaire. Bessette, Elodie (I1695)
 
1870 Le 6 octobre 1783, un Antoine Paradis agé de 30 ans est inhumé à Kamouraska. Il réside alors à Boncourage.
Les noms de ses parents ne figurent pas sur l'acte. 
Paradis, Antoine (I8890)
 
1871 Le 8 décembre 1624, par devant les notaires Daryvault et Sanxson, deux couples arrêtaient des conventions de mariage: Pierre Cadot, veuf de Marie Besson, avec Jeanne Annibert, veuve de Pierre Rossegand, de même que René Cadot fils de Pierre et de la défunte Marie Besson, avec Renée Rossegand, fille de Pierre et Jeanne Annibert. Contrat peu commun: un père qui épouse la future belle-mère de son fils et un fils qui épouse la fille de la future épouse de son père. Cadot, Pierre (I28892)
 
1872 Le 8 janvier 1644, Robert Cormier, maître charpentier de navire à La Rochelle, son épouse Marie Péraud et leur fils Thomas se sont engagés à prendre le navire Le Petit Saint-Pierre, afin de venir travailler au fort Saint-Pierre, en l'île du Cap-Breton. C'est ainsi que l'histoire de la famille Cormier en Amérique débute. Vers 1668, Thomas Cormier, alors âgé d'environ trente-deux ans, épousa Marie-Madeleine Girouard, fille de François Girouard et de Jeanne Aucoin. D'abord établis à Port-Royal, Thomas et Marie-Madeleine figuraient parmi les premiers colons de Beaubassin, où leur fils Pierre est né le 25 mars 1682. Celui-ci s'est marié vers 1702 à Catherine LeBlanc, fille de Jacques LeBlanc et de Catherine Hébert. L'aîné des onze enfants de Pierre et de Catherine a été nommé d'après son père. Pierre Cormier fils a convolé, à Grand-Pré, le 17 juillet 1730, avec Cécile Thibodeau, fille de Jean Thibodeau et de Marguerite Hébert. Ces derniers sont les ancêtres de tous les Cormier du sud-est du Nouveau-Brunswick.

Source: Centre d'études acadiennes - Université de Moncton 
Cormier, Robert (I14558)
 
1873 Le couple a adopté 2 enfants. Famille: Gérard Dubuc / Monique Anctil (F8822)
 
1874 Le couple a eu 10 enfants. Famille: Sieur du Buisson Jean Guyon / Mathurine Robin (F2906)
 
1875 Le couple a eu 10 enfants. Famille: Pierre Gagnon / Vincente Desvarieux/Devarieux (F3093)
 
1876 Le couple a eu 11 enfants. Famille: François Boucher / Florence Gareman (F2429)
 
1877 Le couple a eu 11 enfants. Famille: Pionnier Jacques Bernier / Antoinette Grenier (F2646)
 
1878 Le couple a eu 12 enfants. Famille: Lieutenant-colonel Antoine-Charles Taschereau / Adélaïde-Elisabeth Fleury de la Gorgendière (F4097)
 
1879 Le couple a eu 12 enfants. Famille: Jacques Perrault / Louise-Charlotte Boucher (F4119)
 
1880 Le couple a eu 14 enfants. Famille: Charles Melanson/La Ramée / Marie Dugas (F134)
 
1881 Le couple a eu 14 enfants. Famille: Augustin Gaudet / Agnès Chiasson (F1349)
 
1882 Le couple a eu 14 enfants. Famille: Robin Besnard / Gabrielle Vitaille (F9191)
 
1883 Le couple a eu 16 enfants. Famille: Pionnier Pierre Thibodeau / Jeanne Thériot (F103)
 
1884 Le couple a eu 17 enfants. Famille: Moïse Vigneault / Marie Béliveau (F4043)
 
1885 Le couple a eu 4 enfants. Famille: Antonio Vigneault / Florianne Picher (F3990)
 
1886 Le couple a eu 6 enfants. Famille: Alphonse Savoie / Alice Démoré (F495)
 
1887 Le couple a eu 6 enfants. Famille: Sébastien Dodier / Marie Belhomme (F3466)
 
1888 Le couple a eu 7 enfants. Famille: Pionnier Marin Boucher / Julienne Baril (F3351)
 
1889 Le couple a eu 7 enfants. Famille: Pionnier Marin Boucher / Perrine Mallet (F3352)
 
1890 Le couple a eu 7 enfants. Famille: Barthélémy Bergeron / Geneviève Serreau (F2863)
 
1891 Le couple a eu 9 enfants. Famille: Jacques Frichet / Marie Françoise Sarrazin (F3904)
 
1892 Le couple a eu 1 enfant. Famille: Josaphat Dubuc / Marguerite Lemay (F452)
 
1893 Au moins une personne vivante ou marquée privée est liée à cette note - Les détails ne sont donc pas publiés. En vie (I1452)
 
1894 Au moins une personne vivante ou marquée privée est liée à cette note - Les détails ne sont donc pas publiés. Famille: En vie / En vie (F502)
 
1895 Le couple a eu 10 enfants. Famille: Michel Richard/Sansoucy / Madeleine Blanchard (F179)
 
1896 Le couple a eu 10 enfants. Famille: Germain Savoie / Geneviève Babineau (F195)
 
1897 Le couple a eu 10 enfants. Famille: Jean Melanson / Marie-Madeleine Petitot (F2363)
 
1898 Le couple a eu 10 enfants. Famille: Pierre Arsenault / Marie-Anne Boudrot (F3637)
 
1899 Le couple a eu 11 enfants. Famille: Michel-Julien Vielle / Geneviève Guérèt/Dumont (F3510)
 
1900 Le couple a eu 11 enfants. Famille: Jean-Etienne Landry / Caroline-Eulalie Lelièvre (F4065)
 

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