Généalogie Dubuc-Landry

Une histoire de familles

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 #   Notes   Lié à 
1651 Il est fait mention d'eux sur un acte de mariage de 1728 à Chambly

Source: PRDH - Université de Montréal 
Barrière, Joseph (I2777)
 
1652 Il est fait mention d'eux sur un acte de mariage de 1728 à Chambly.

Source: PRDH - Université de Montréal, Montréal, QC, Canada 
Béranger, Catherine (I2778)
 
1653 Il est inhumé dans l'église de la paroisse de Saint-Étienne-de-Beaumont. Couillard de Beaumont, Charles (I8816)
 
1654 Il est l'ancêtre des Poirier (et des Perry) de Tignish. Poirier, Pierre (I6944)
 
1655 Il est l'auteur d'une nombreuse descendance à l'Î.P.-É. et, par son fils Jean-Chrysostôme, d'une lignée des Arsenault établie à Grande-Digue, N.-B.

Source: Centre d'études acadiennes - Université de Moncton 
Arsenault, Cyprien (I4107)
 
1656 Il est le curé fondateur de la paroisse Saint-Augustin de Lagacéville et en est le premier maître de poste. Le nom de Lagacéville est en son honneur. Lagacé, Wilfrid Ptre (I21752)
 
1657 Il est le premier curé de Saint-Grégoire-le-Grand en 1843.
Il est aussi le premier curé de Saint-Marcel-de-Richelieu en 1855. 
Sylvestre, Pierre-Albert Ptre (I22403)
 
1658 Il est le premier curé de Sainte-Croix en 1797.
Il se retire à Sainte-Marie de la Beauce en 1813. 
Taschereau, Gabriel-Elzéar Ptre (I11655)
 
1659 Il est né au Rual de Chapeaucornu. L'acte est consigné avec les actes de Salagnon, commune voisine.

'''Source: Fichier Origine'''

'''André JARRET / BEAUREGARD'''

Statut Marié
Date de baptême 09-08-1642
Lieu d'origine Salagnon (St-Ferréol) (Isère) 38467
Parents Jean JARRET et Pernette Selmet
Première mention au pays 1665
Occupation à l'arrivée '''Lieutenant du rég. Carignan-Salières, cie de Contrecoeur'''
Date de mariage 12-01-1676
Lieu du mariage Montréal (Notre-Dame)
Conjoint Marguerite Anthiaume
Décès ou inhumation Verchères, peu avant 13-04-1692
Remarques Son arrivée au Canada comme lieutenant au régiment de Carignan-Salières est contestable. Il est né au lieu-dit : Rual de Chapeau Cornu, une rue située près du château de Chapeau Cornu à Vignieu. Il est le demi-frère du pionnier François Jarret dit Verchères (mère Claude de Pécaudy). Son frère Jacques, b. 01-02-1646 à Salagnon (St-Ferréol). Sa soeur Étiennette Jarret, d. 14-04-1727 à Vignieu, (feu Jean) mariée à Arcisse, commune St-Chef (38374), le 04-08-1678 avec Antoine Martin dit Dagand (feu Benoît). Sa mère Pernette Sermet est inhumée à 60 ans le 02-11-1675 à Vignieu.
Identification* DGFQ, p. 593
Chercheur(s) Jean-Marie Beauregard ; Lise Dandonneau
Référence* MSGCF, vol. 37, p. 177 ; Le régiment de Carignan-Salières, p. 107
Copie d'acte AD-38 numérisé
Date de modification 2015-11-20

'''Source: Fichier Origine''' 
Jarret/Beauregard, André (I9890)
 
1660 Il est tué par les Iroquois. Lucas/Lépine, Jacques (I28797)
 
1661 Il était le seul des frères à s'établir à l'extérieur du Nouveau-Brunswick, laissant une nombreuse descendance dans l'est de la Nouvelle-Écosse.

Source: Centre d'études acadiennes - Université de Moncton 
Richard, Charles (I4259)
 
1662 Il fait partie de la liste des migrants de 1656 de La Rochelle.

Source : PRDH - Université de Montréal 
Rabouin, Jean (I9717)
 
1663 Il fut inhumé sous le choeur de la Cathédrale de Chicoutimi. Racine, Mgr Dominique (I21713)
 
1664 Il naît à Etusson et est baptisé dans l'église Saint-Pierre. Il est mentionné pour la première fois en Nouvelle-France en 1669, à Saint-Jean, sur l'Ile d'Orléans pour son mariage avec Marie Carreau. Ils ont 11 enfants.

Source: Fournier, Marcel, 2001 
Blouin/Laviolette, Emery (I8449)
 
1665 Il part de La Rochelle le 24 mars 1664 et arrive au Canada le 24 mai suivant. Pendant les deux ou trois années qui suivent, il est aide-fermier. Le 20 avril 1667, il achète une concession, à Saint-François, à l'île d'Orléans de Mgr de Laval, qui signe lui-même l'acte de vente. Cinq jours après, il passe un contrat de mariage avec Suzanne Aubineau, de Charlesbourg, veuve de Pierre Auclair et mère de deux enfants, Pierre et André. Au recensement de 1666-1667, le couple possède, sur leur terre de Saint-François, six bestiaux et 15 arpents en valeur. Ils y bâtissent une maison au bord du fleuve, au pied de la falaise. Le couple aura quatre enfants. Mathias décède quelques mois après son épouse, le 27 août 1714. Il est inhumé à Saint-François.

Source : Fournier, Rodolphe, 1976 
Campagna, Mathias (I8448)
 
1666 Au moins une personne vivante ou marquée privée est liée à cette note - Les détails ne sont donc pas publiés. En vie (I1764)
 
1667 Il porte aussi les noms de Godebout ou Godbout.

Source: Fichier Origine 
Audebout/Autebout/Belhumeur, Michel (I9422)
 
1668 Il reçoit, en 1673, une concession sur la seigneurie de Vincelotte, Cap-Saint-Ignace. Il se marie en 1680 avec Françoise Miville.

Source: Association des familles Richard inc.

Deux frères sont baptisés à St-Georges-des-Coteaux dont André, vers 1642 et Pierre, le 26 janvier 1646. Son père épouse en secondes noces Marie Manay, avant décembre 1656, puis décède dans la même paroisse le 26 février 1685. Ses grands-parents sont Jean Richard et Anne Bertrand.

Source: Fichier Origine

Pierre Richard naquit en 1646 à Saint-Georges-des-Coteaux, près de Saintes en France. Son père était Antoine Richard et sa mère Olive Noual.
Retenons que l ancêtre Richard avait vu le jour dans la Saintonge, ancienne province de France, peu accidentée, possédant un climat maritime par excellence doux et humide. Les ressources naturelles de la Saintonge sont plutôt médiocres avec un sol d une fertilité très variable. Plusieurs marais salants bordent son littoral. Telle est la région française d ou partit Pierre Richard vers les années 1670.
À Vincelotte
Jean Talon (1625-1694) reçut le pouvoir de faire la concession des terres de la Nouvelle-France du Sault-Saint-Louis jusqu à l Est du pays, sur les deux rives du fleuve Saint-Laurent. Il eut soin de ramener ainsi les fiefs et les seigneuries à des dimensions moyennes. Le puissant intendant se conformait aux desseins du roi « de peupler de proche en proche »; il donna naissance aux paroisses et mit les colons en état de s unir contre les iroquois.
Jean Talon, le 3 novembre 1672, tout juste avant son départ, concéda le fief de Vincelotte à Geneviève de Chavigny, veuve de Charles Amiot, frère de Jean et de Mathieu. Ce fief était situé au c ur de la paroisse actuelle de Cap-Saint-Ignace. Plus tard, le fils de Geneviève, Charles-Joseph, hérita du fief et en prit le titre, le 1er février 1693.
Pierre Richard, dès le 5 février 1673, à Québec, recevait de Geneviève de Chavigny sa concession de terre « en lad.seigneurie de Vincelotte ». Sa terre possédait 4 arpents de front sur le fleuve avec 40 arpents de profondeur. Pierre s engageait à payer à la Saint-Rémi, chef d octobre, la somme globale de 8 livres annuelles de rente pour toute sa concession. Le même jour, Jacques Bernier, dit Jean de Paris, habitant de l île d Orléans, en recevait le double. Selon la coutume reçue, Pierre obtenait le droit de chasse et de pêche; il promettait de faire moudre ses grains au moulin banal lorsqu il y en aura un de bâti et aussi d entretenir les chemins jugés utiles pour le public et qui passeront sur sa concession, etc.
À cette époque, pour délimiter les bornes d'une conces­sion le notaire n'utilisait pas comme aujourd'hui un numéro cadastral; il rapportait le nom de la seigneurie là où se trouvait la terre; Vince1otte; puis. le nom des voisins. Pierre Richard, en 1673. avait comme voisins d'un côté les terres du manoir; de l'autre, les terres non concédées. Aux yeux des contemporains, il s'agit d'une description assez vague. En 1681. Jean Gaudreau et Robert Gaumond seront rapportés comme étant les voisins de Pierre Richard.
Ainsi fut fait et accepté. Pierre établira là ses pénates jusqu'à la fin de ses jours. il commencera par défricher un morceau de terre avant de construire sa petite maison et de jeter en terre ses premiers grains de blé.
Il fallait du courage plein le c ur et des bras vaillants pour entreprendre une vie dans ce coin de forêt vierge du pays neuf.
Des noces à Cap-Saint-Ignace
En face à l île aux Grues, il y a un petit cap, formant presqu'île, appelé cap Saint-Ignace. Ce titre a-t-il été donné par un père jésuite? On ne saurait le prouver. -Ce nom ne tarda pas à s'étendre aux établissements qui se formèrent dans les environs. et le 30 octobre 1678. écrit l'abbé Sirois. lorsque Mgr de. LaVal j érigea la paroisse. il lui donna une sanctionofficie1le».Plus tard.le3 octobre 1700. Mgr de Saint­-Vallier nomma monsieur Louis Mathieu premier curé résident de « Saint-Ignace du Cap-Saint-Ignace».
Après 7 ans de préparation, Pierre Richard se dit prêt à fonder son foyer. Une brave fille, Françoise Mivil1e, voulut bien l'accepter comme son homme. Françoise, issue de François Miville, dit LeSuisse, et de Marie Langlois, née le 30 mars 1665, avait été portée sur les fonts baptismaux de Notre­-Dame de Québec le 13 avril suivant par son oncle Jacques Miville et sa tante Marie Miville, épouse de Mathieu Amiot, dit Villeneuve. Le père jésuite dieppois Claude Dablon avait versé l'eau baptismale sur la tête de la petite qui deviendrait l'aïeule des Richard.
François Miville possédait une terre de 3 arpents de front dans la seigneurie de Lauzon depuis le 29 juin 1661. Les terres de François, de Jacques Coquerel et de Henry Brault, dit Pominville, avaient été érigées en fief sous le nom de Miville, dans le territoire actuel de Saint­-David. Le 3 novembre 1672, Talon avait concédé au sieur François Miville un autre fief de «seize arpents de terre de front sur cinquante de profondeur, à prendre sur la rivière de la Chaudière, avec l'isle Fortunée, au lieu dit la Bonne entente ». Ceci pour dire que Françoise Miville n'était pas une fille de roturier.
Pierre Richard et Françoise Miville, le 3 novembre 1680, firent appel au notaire Pierre Duquet pour rédiger leur convention matrimoniale selon la coutume de Paris. Françoise avait 15 ans révolus. Évidemment, comme Françoise était la nièce de Mathieu Amiot, dit Villeneuve, frère du seigneur Charles Amiot, de Vincelotte, tous les Amiot assistaient au contrat de mariage, y compris Geneviève de Chavigny, avec son second époux. Jean-Baptiste Couillard, sieur de l'Espinay.
La bénédiction nuptiale fut accordée par l'abbé Thomas Morel, à Cap-Saint-Ignace, probablement dans la maison de Jacques Bernier où avaient lieu les actes religieux. Le mis­sionnaire inscrivit l'événement dans le registre de l'Islet. Guillaume Couture, de Lauzon, et Jean-Baptiste Couillard, sieur de l'Espinay, seigneur de la Rivière-du-Sud, servirent de témoins de marque.
Quels étaient les biens que pouvait offrir Pierre à sa nouvelle épouse? C'est ce que nous allons voir à l'instant. De 1681 à 1719
Le recensement s'avère toujours un instrument précieux pour déterminer l'avoir d'un habitant, sa famille, son cheptel l'endroit exact où il habite.
Malheureusement, les recenseurs de 1681 oublièrent de mentionner la femme de Pierre Richard, Françoise Miville. Cependant, ils écrivirent que Pierre avait 34 ans, 2 fusils, 1 vache et 8 arpents de terre en culture. Ses voisins nommés étaient Robert Gaumond et Jean Gaudreau. Le fief Vincelotte, se trouvait enclavé dans la seigneurie de Bellechasse.
Dans son rapport au Roi, en 1683, Mgr de Laval écrivit ceci: « Le Cap-Saint-Ignace (Seigneurie de Vincelotte) contient une lieue; il y a 12 familles et 47 âmes. Dans la seigneurie de Gamache et de Bellavance, qui n'ont ensemble qu'une demi lieue, il y a 4 familles et 23 âmes.». Tel fut le noyau d'où devait sortir la belle paroisse de Cap-Saint-Ignace: 16 famille pionnières et 70 habitants, dont les membres de la famille Richard.
Au cours des ans, Pierre Richard s'est construit une maison de pièce sur pièce de 40 pieds de long et de 20 pieds de large, couverte de bardeau. Elle possédait une belle cheminée en pierre. La grange mesurait 50 pieds en longueur; l'étable, aussi de pièce sur pièce.
Les sieurs Nicolas Gamache et Bernier avaient offert les terrains pour la construction de la première église. Mgr de Laval accepta la donation de Gamache. Les habitants du lieu en 1683, construisirent donc une chapelle en bois dans le fief Gamache. Il est certain que Pierre Richard fit sa part pour la construction de cette première église.
Cependant, en 1686, Mgr de Saint-Vallier la trouva par trop minable. Quelques années plus tard, les paroissiens élevèrent à côté de cette première chapelle une église en pierre qui dura jusqu'en 1744, époque où elle s'écroula avec une partie de la côte dans le fleuve.
Rappelons ici que ce sont les héritiers de Pierre Richard, fils, qui donneront gratuitement le terrain où est située l'église actuelle de Cap-Saint-Ignace. Une grande partie de la rue Jacob se trouve sur la terre ayant appartenu à Pierre Richard. Cette rue Jacob fut nommée ainsi en l'honneur de Jacques Richard, dit Jacob; celui-ci naquit à Cap-Saint­-Ignace, le 10 février 1773. Il était fils de Joseph Richard et de Marie-Geneviève Bernier, petit fils de Pierre, arrière-petit-fils de l'ancêtre Richard.
La richardière
Pierre Richard et Françoise Miville ouvrirent les portes de la vie à une douzaine d'humains: Pierre, Jean, Marie, François, Agathe, Joseph, Marie-Françoise, Marie-Madeleine, Geneviève, Angélique, Ursule et Joseph, soit 7 filles et 5 garçons, tous nés et baptisés à Cap-Saint-Ignace, entre 1681 et 1700. L'abbé Thomas Morel inscrivit cependant l'acte de baptême de l'aîné Pierre dans le registre de l'Islet, le 30 septembre 1681, et celui de Marie fut déposé à Rivière-Ouelle par l'abbé Pierre Sennemaud.
Joseph Richard ne vécut que l'espace d'un mois à peine. Sa s ur Ursule respira l'air du pays pendant 5 jours seule­ment. La destinée de Marie et d'Angélique nous est inconnue. Quant au cadet Joseph, né le 1er septembre 1700, il vivait encore le 3 avril 1720.
L'aîné Pierre s'allia à la famille Gamache en épousant Elisabeth, le 7 janvier 1709, à Cap-Saint-Ignace. Ils surent s'assurer une belle descendance avec leurs 10 enfants dont André et Lazare, jumeaux. Après la mort d'Élisabeth, surve­nue en février 1750, Pierre convola avec Marie-Françoise Dumas, veuve Jean Fournier, le 22 février 1751. Pierre fut inhumé dans sa paroisse natale, le 8 janvier 1756.
Le deuxième fils de la famille Richard, Jean, épousa lui aussi une Gamache. Anne, fille du seigneur Nicolas et d'Élisabeth-Ursule Cloutier. On célébra les noces le 16 janvier 1713. Dix rejetons leur furent donnés. Anne fut enterrée à Cap-Saint-Ignace, le 15 octobre 1748. Marie Fournier, le 21 juillet 1749, devint la seconde épouse de Jean; celui-ci décéda en janvier 1763.
Le filleul de François Miville et de Ursule Cloutier reçut son prénom de son parrain, le 13 juin 1688. Charlotte­-Françoise Bernier accepta François Richard comme son homme. le 6 novembre 1719, et lui donna 13 enfants à aimer. Une petite fille baptisée le 5 mai 1734, Marie-Angélique, périt, noyée, en octobre 1735.
Agathe Richard épousa Jean-Baptiste Gamache, le 8 janvier 1712. Elle décéda à la suite de la naissance de son premier enfant qui ne survécut pas, le 8 décembre 1712. Sa s ur Marie-Françoise alla chercher son mari dans la famille de Claude Guimond, capitaine de milice, le 6 novembre 1713. Hélas! Louis Guimond décéda après à peine 3 ans de ma­riage. Mère de 2 enfants Guimond, la veuve se remaria avec Jean Gaudreau, veuf de Geneviève Bernier, père de 3 reje­tons, le 26 mai 1716. Elle enrichit le capital humain des Gaudreau en ajoutant 4 autres sujets.
François Fortin. le 31 janvier 1719, prit pour épouse Marie-Madeleine Richard. Ensemble, ils élevèrent une famille de 9 enfants, selon Tanguay. Quant à Geneviève Richard, elle épousa à Beauport, le 16 août 1723, René-Lucien Chevalier. Douze enfants leur furent donnés. Geneviève fut enterrée à, Beauport, le 9 mai 1768.
Un lundi 13
Telle est la ramée de la Richardière, presque, toute déployée à Cap-Saint-Ignace.
Pour établir ses garçons, Pierre Richard avait eu soin de se faire concéder par le seigneur Vincelotte les 3 premières terres du deuxième rang, du côté ouest, en partant des limites de la seigneurie Gamache. Un acte du notaire François Genaple, 21 février 1704, et un autre du notaire Louis Chambalon. 30 octobre 1711, en sont la preuve. Trois fils de Pierre Richard: Pierre, Jean et François sont donc les premiers colons du deuxième rang, au sud du Bras Saint-Nicolas.
Pierre Richard décéda subitement dans l'église de Cap­-Saint-Ignace, le lundi 13 février 1719. Le curé Pierre Leclair (1687-1761) écrivit dans le registre qu'il s'était approché des sacrements 8 ou 10 jours auparavant « Ont assisté à son enterrement ses parents, ses amis et presque toute l'escorte ». Douze témoins sont cités dans l'acte: d'Eustache Fortin à Philippe Bernier. Le défunt avait 70 ans dont au moins 46 dans sa seigneurie et paroisse d'adoption.
La patrie venait de perdre l'un de ses humbles et bons pionniers.
Le notaire Abel Michon, commissionné depuis le 1er avril 1711 pour servir dans les côtes et seigneuries du gouver­nement de la Nouvelle-France depuis la Pointe-Lévy jusqu'à Kamouraska, fut appelé, le mercredi 3 avril 1720, à présider l'inventaire des biens laissés par Pierre Richard et sa veuve. Ce fut une opération longue mais facile. François, fils, était demeuré à la maison comme surveillant. Claude Guimond, capitaine de milice, et Augustin Gagné, acceptèrent d'être arbitres, à condition que le sieur Jean Fournier soit nommé comme troisième.
Les ustensiles de la cuisine impressionnent par leur nombre. Rappelons par curiosité: l poêlon qui n'a pas de queue, l petit plat en corne, l vieux chandelier de cuivre, l chopine d'étain, 1 demiard, 14 bonnes terrines, 2 fer à flasquer, etc.
De plus, il y a plusieurs haches. 1 enclume, des tenailles, 1 marteau. des faucilles, 1 piège, des scies, 1 râteau, 1 égoïne, 2 faulx, 3 fusils, 1 saloir, 1 rouet et sa canelle, 1 métier à toile, 61 livres de fil, 1 charrue garnie, 1 charrette, 1 traîneau, 1 carriole, etc. «Attendu qu'il est nuitée », la poursuite de l'inventaire fut remise au lendemain.
Le 4 au matin, furent estimés 1 canot d'écorce, 2 vans, 10 poules et 1 coq, 6 oies et 9 porcs. Dans la grange apparurent 200 gerbes de blé, 197 minots de blé battu, 8 minots de pois, 3 d'avoine, 21/2 de graine de lin.
À l'étable, il y avait 1 cheval, 1 cavale, 2 paires de b ufs, 2 taureaux, 2 génisses, 2 vaches et 7 moutons. A la fin, le notaire signale l'existence d'un procès-verbal d'arpentage de terre rédigé le 7 septembre 1694 et une quittance en date du 3 novembre 1705, signée «Vincelotte et le Rouge ».
Le samedi 6 avril, l'on procéda au partage des biens familiaux dans la paix et la concorde. La terre fut divisée «en deux dont la merre est tombé au nord est qui est a cause que sa valeur est plus forte ». L'autre moitié fut séparée en 8 parties. Les héritiers reçurent donc chacun en largeur 3 perches, 3 pieds et 3 pouces. Mais, le plus bel héritage, c'était l'amitié et la vie dont les biens matériels n'étaient qu'un très maigre symbole.
Et, le 15 juillet 1720, veuve Richard reçut de Jean­ Baptiste Gamache, mari de défunte Agathe Richard, la somme de 36 livres 8 sols et 8 deniers « monnaie sonnante », « au taux du Roy », soit 5%. Elle lui remettra cette somme à la première demande. Lors de l'aveu et dénombrement du seigneur de Vincelotte en 1724, la veuve Richard possédait 50 arpents en culture. Les fils François, Pierre et Jean n'en possédaient ensemble que 44.
Françoise Miville décéda en 1727. La page du registre est déchirée. Mgr Tanguay a lu: 5 décembre. Françoise repose en paix dans le cimetière de Cap-Saint-Ignace depuis le 6 décembre 1727.
Passent les jours, passent les ans, passent les siècles, mais nous gardons à jamais le souvenir émerveillé de nos vaillants ancêtres.

BIBLIOGRAPHIE
Greffe Becquet, 5 février 1673.
Greffe Chambalon, 30 octobre 1711.
Greffe Duquet, 3 novembre 1680.
Greffe Genaple, 21 février 1704.
Greffe Michon, 3 et 6 avril 1720, 5 juillet 1720.
Dauzat, A1bert. Dictionnaire étymologique des Noms et Prénoms de France (1951). p. 520.
Jetté, René, Dictionnaire Généalogique des Familles du Québéc. (1983), p. 982.
Lafontaine. André. Recensement annoté de la Nouvelle-France 1681 (1986). p.194.
Richard. Joseph-Arthur. Histoire de Cap-Saint-Ignace (1970), pp. 45. 88. 
Richard, Pierre (I8347)
 
1669 Il rentre en France avec son père.

Source: PREFEN 
Dodier, Pierre (I9954)
 
1670 Il s'est marié avec Jacqueline Cadotte à St-Illiers-la-Ville peu après des bans publiés à Bréval le 09-07-1629 Il rentre en France avant 1676.

Source: Fichier Origine 
Gamache, Nicolas (I8273)
 
1671 Il s'est noyé en se rendant à Baie-Saint-Paul. Fillon, François (I34895)
 
1672 Il s'installa à Pokemouche, sur la rivière Waugh en 1810. Il est l'ancêtre des Landry de cette paroisse. En 1799, il était lieutenant dans le 3ème bataillon de la milice de Northumberland.

Source: RootWeb's 
Landry, Thaddée (I566)
 
1673 Il serait decede entre le 27/12/1678 et le 12/10/1680 a Notre-Dame-des-Anges ou La Canardiere. Chalifour, Paul-Charles (I10174)
 
1674 Il signait Irénée Dastous. Dastous/D'Astous, Irénée (I2524)
 
1675 Il y a 5 enfants inscrits sur le recensement de 1901. Talbot, Eugénie (I7737)
 
1676 Il y a 8 enfants inscrits sur le recensement de 1901. Famille: Théodore Barrière / Aurélie Dame (F604)
 
1677 Il y a aussi au sud-est du Nouveau-Brunswick des descendants d'Augustin Gaudet, fils de Pierre Gaudet l'aîné et d'Anne Blanchard. Né vers 1686, Augustin se maria, à Beaubassin, le 22 février 1713, à Agnès Chiasson, fille de Sébastien Chiasson et de Marie Blou. Leur famille comptait quatorze enfants, dont Jean, né vers 1730. Ce dernier, connu généralement comme Jean-Augustin Gaudet, épousa, à Pisiguit, vers 1767, Marie-Josèphe Melanson, fille de Pierre Melanson et de Marie-Josèphe Granger. Jean-Augustin Gaudet est décédé à Memramcook le 24 août 1822.

Source: Centre d'études acadiennes - Université de Moncton 
Gaudet, Augustin (I4387)
 
1678 Il y a beaucoup de discussions, à savoir si Mathurin Thibodeau, marié à Marie Dolbeau pourraient être les parents de Pierre, marié à Jeanne Thériot. Stephen White, généalogiste de grande renommée, affirme que ce Mathieu pourrait être un cousin de Pierre, mais non son père. Donc, je ne le met pas dans la lignée.

'''Collecte personnelle - Yvonne Thibodeau - 1935'''

Pierre Thibodeau est l'ancêtre des Thibodeau d'Acadie. Il est né en France vers 1631. Il était meunier.

Vers l'an 1660, il se marie avec Jeanne Thériot, fille de Jean Thériot et de Perrine Breau. De leur mariage naquirent pas moins de seize enfants (7 garçons et 9 filles).

Il participa à la fondation de Chipoudy et est décédé à Port-Royal le 26 décembre 1704.

Pierre Thibodeau, son fils, est né vers 1670. Vers 1690, il épouse Anne-Marie Bourque, fille de Jean Bourque et de Marguerite Martin. Ils s'établirent sur la rivière Sainte-Croix, à Pisiguit. Ils eurent cinq fils et contribuèrent ainsi à à ce que résonne encore longtemps en Acadie le nom des Thibodeau.

'''Source: La Société historique acadienne''' 
Thibodeau, Pionnier Pierre (I308)
 
1679 Il y aurait huit souches de familles Langlois en Amérique. Noël Langlois serait arrivé le 4 juin 1634 et est considéré comme '' Le plus ancien "habitant" du pays'', (cf Généalogie des mariages des comtés de Beauce, Dorchester et Frontenac Vol. VI pp. 243-250 - Habitant étant un ancienne façon de dire qu'il était agriculteur. Noël Langlois a une très importante descendance. Un monument en son souvenir a été érigé à Beauport, le lieu de ses terres agricoles. Sa famille est considérée comme étant la 2e plus vieille famille de Nouvelle-France et son mariage fut le 4e mariage en Nouvelle-France. Il a été aussi un des premiers confirmés de Québec, avec son fils, par Monseigneur de Laval.

Dans les environs de 1665, vers l'âge de 20 ans, l'ancêtre Nicolas Langlois arrivait en Nouvelle-France ; la même année d'ailleurs qu'un débarquement de quelques centaines de colons ainsi que le régiment de Carignan se pointèrent à Québec.

Au premier recensement de la Nouvelle-France, sous la direction de l'intendant Talon, au moment ou Québec ne comptait que 547 habitants, le jeune Nicolas Langlois, 22 ans, figurait sur la liste en tant que tisserand domestique chez Louis Rouer de Villeray, conseiller au conseil souverain de la Nouvelle-France.

Lors de son mariage avec Isabeau Cretel, le 14 octobre 1671, son contrat révéla que Nicolas habitant de Dombourg était le fils de Charles et de Marie Cordier, du bourg d'Yvetot, archevêché de Rouen ; quant à son épouse, Isabeau, elle était native de Saint-Maclou de Rouen ; la cérémonie religieuse se déroula douze jours plus tard.

Leur vie commune se prolongera pendant plus de trente-deux ans ; en 1681, ils avaient six enfants.

Nicolas Langlois décédait à l'âge de 81 ans ; il avait vu naître la plupart de ses petits-enfants.

Des dix enfants des ancêtres Langlois, Nicolas et Élisabeth (Élisabeau) Cretel, seulement cinq survécurent jusqu'à l'âge adulte et firent souche ; ils se concentrèrent dans les régions de Cap-Santé et de Neuville.

'''Source: CGFA''' 
Langlois, Pionnier Noël (I16)
 
1680 Il y aurait huit souches de familles Langlois en Amérique. Noël Langlois serait arrivé le 4 juin 1634 et est considéré comme '' Le plus ancien "habitant" du pays'', (cf Généalogie des mariages des comtés de Beauce, Dorchester et Frontenac Vol. VI pp. 243-250 - Habitant étant un ancienne façon de dire qu'il était agriculteur. Noël Langlois a une très importante descendance. Un monument en son souvenir a été érigé à Beauport, le lieu de ses terres agricoles. Sa famille est considérée comme étant la 2e plus vieille famille de Nouvelle-France et son mariage fut le 4e mariage en Nouvelle-France. Il a été aussi un des premiers confirmés de Québec, avec son fils, par Monseigneur de Laval.

Dans les environs de 1665, vers l'âge de 20 ans, l'ancêtre Nicolas Langlois arrivait en Nouvelle-France ; la même année d'ailleurs qu'un débarquement de quelques centaines de colons ainsi que le régiment de Carignan se pointèrent à Québec.

Au premier recensement de la Nouvelle-France, sous la direction de l'intendant Talon, au moment ou Québec ne comptait que 547 habitants, le jeune Nicolas Langlois, 22 ans, figurait sur la liste en tant que tisserand domestique chez Louis Rouer de Villeray, conseiller au conseil souverain de la Nouvelle-France.

Lors de son mariage avec Isabeau Cretel, le 14 octobre 1671, son contrat révéla que Nicolas habitant de Dombourg était le fils de Charles et de Marie Cordier, du bourg d'Yvetot, archevêché de Rouen ; quant à son épouse, Isabeau, elle était native de Saint-Maclou de Rouen ; la cérémonie religieuse se déroula douze jours plus tard.

Leur vie commune se prolongera pendant plus de trente-deux ans ; en 1681, ils avaient six enfants.

Nicolas Langlois décédait à l'âge de 81 ans ; il avait vu naître la plupart de ses petits-enfants.

Des dix enfants des ancêtres Langlois, Nicolas et Élisabeth (Élisabeau) Cretel, seulement cinq survécurent jusqu'à l'âge adulte et firent souche ; ils se concentrèrent dans les régions de Cap-Santé et de Neuville.

Source: Le Centre de généalogie francophone d'Amérique et Serge Langlois 
Langlois, Pionnier Nicolas (I12282)
 
1681 Au moins une personne vivante ou marquée privée est liée à cette note - Les détails ne sont donc pas publiés. Famille: En vie / En vie (F400)
 
1682 Au moins une personne vivante ou marquée privée est liée à cette note - Les détails ne sont donc pas publiés. Famille: En vie / En vie (F482)
 
1683 Immigration 1892 -
Source: United States Census, 1910 
Labonté, Jules William (I18024)
 
1684 In the Census of 1666, at Trois-Rivières, the following is listed:

Jacques Mesnard d. lafontaine ...............38 habitant
Catherine forestier .........................29 sa femme
Marie Mesnard ................................6 fille
Jean mesnard .................................4 fils
Louis Mesnard ................................2 fils
Maurice Mesnard ........................2 jours fils
Simon Caillouet .............................35 domestique
Et Hierosme langlois ........................64 serrurier domestique

The family lived in Trois-Rivières until around 1670 when Jacques moved his family south to Boucherville in the county of Champly 
Ménard/Lafontaine, Jacques (I5620)
 
1685 Incinérée. Landry, Soeur Anna s.d.d.m. (I1278)
 
1686 Incinérée. Dubuc, Yvette (I1274)
 
1687 Incinérée. Charron, Lorraine (I31304)
 
1688 Indien de naissance Cone, Jean Baptiste (I15752)
 
1689 Indien de nation. Pominville, Pierre (I18843)
 
1690 Indienne. Hébert, Apolline Anne (I3603)
 
1691 Inhumation de JEAN CADIEU à la paroisse Notre-Dame de Montréal, le 30 septembre 1681, âgé d'environ 45 ans en l'hotel Dieu St Joseph etably en l'ILe de Montreal... Cadieux, Jean (I24539)
 
1692 Inhumé au pied de la Croix du cimetière. Delage, François-Xavier Ptre (I28939)
 
1693 Inhumé dans l'église Boucher de Boucherville, René-Amable (I23221)
 
1694 Inhumé dans l'église de l'Hôpial Général de Québec.
Registre Notre-Dame-des-Anges. 
Dolbec, Joseph Romain (I34902)
 
1695 Inhumé dans l'église, sous le choeur è l'endroit où est le siège des prêtres. Catellier, Joseph Boniface Ptre (I23321)
 
1696 Inhumé dans l'église, vers la porte. Lemieux, Guillaume (I74)
 
1697 Inhumé dans l'église.
Témoins André Madore, François Lalonde 
Crevier, Joseph Etienne (I22042)
 
1698 Inhumé dans l'église. Ladrière, Augustin Ptre (I21758)
 
1699 Inhumé dans l'église. Lebel, Antoine Cyprien Ptre (I22728)
 
1700 Inhumé dans l'église. Marceau, Germain Siméon Ptre (I23819)
 

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