Généalogie Dubuc-Landry

Une histoire de familles

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1601 François Léger, le cadet des fils de Jacques Léger et de Madeleine Trahan, fut l'ancêtre des autres Léger du sud-est du Nouveau-Brunswick. Il vit le jour à Port-Royal le 14 octobre 1714 et il avait épousé au même endroit, le 25 mai 1739, Madeleine Comeau, fille d'Abraham Comeau et de Marguerite Pitre. Il fut déporté de l'Acadie au Connecticut avec toute sa famille, sauf son fils Charles, que sa marraine, Marguerite Grosvalet, avait recueilli.

Source: Centre d'études acadiennes - Université de Moncton 
Léger, François (I4227)
 
1602 François Perrault figure comme père de l'enfant naturel Marie-Louise Perreault avec Francoise Feuilleton. Famille: François Perrault/Perreault / Françoise Feuilleton (F13778)
 
1603 François-Joseph Bissot, marchand et navigateur, bourgeois de Québec, coseigneur de Mingan, né à Québec le 19 mai 1673 de François Byssot de La Rivière et de Marie Couillard, mort au même endroit le 11 décembre 1737.

François-Joseph Bissot nous est surtout connu par ses efforts pour mettre en valeur la concession de Mingan que son père avait reçue de la Compagnie des Cent-Associés en 1661 et qui s'étendait de « l'Isle aux Oeufs [...] jusqu aux Sept Isles et dans la Grande Anse, vers les Esquimaux où les Espagnols font ordinairement la pesche ». Le 9 novembre 1695, il forme une société avec Louis Jolliet et la femme de ce dernier, Claire-Françoise Bissot, Charles Jolliet et Charles-François Bissot, pour faire du commerce à Mingan pendant cinq ans, mais dès l'année suivante Jolliet y travaille seul.

Bissot passe néanmoins plusieurs années à Mingan : au moins deux de ses enfants y naissent en 1716 et 1718. Il fait la chasse aux phoques et la traite avec les Indiens, s'efforçant, comme il le soulignera plus tard au ministre, de les rejoindre à 100 milles à l'intérieur des terres et de les empêcher de commercer avec la Hudson's Bay Company. Entre ces séjours plus ou moins longs, il réside à Québec où il se retire définitivement à partir de 1733.

Cette année-là, François-Joseph Bissot donne Mingan à bail à son gendre, Jacques de Lafontaine de Belcour, mais le contrat signé le 29 avril est résilié dès le 13 septembre de l'année suivante. Le lendemain, il loue cette concession pour deux ans aux sieurs Fleury de La Gorgendière et Trottier Desauniers. Enfin, par un contrat signé le 15 mars 1736, il l'afferme pour neuf ans à Jean-Louis Volant d'Haudebourg qui devra lui verser 1 200 livres chaque année.

À partir de 1733, il multiplie les démarches pour faire confirmer ses titres de propriété. Ayant perdu les documents dans un incendie et craignant que ses terres retombent dans le Domaine du roi, il écrit une première fois à Maurepas pour expliquer le travail qu'il a accompli à Mingan et les dépenses qu'il a effectuées. Comme il ne reçoit pas de réponse, il lui écrit de nouveau en 1737. Le ministre demande cette fois à Beauharnois et à Hocquart de faire les enquêtes et recommandations nécessaires, mais il est trop tard car Bissot est déjà mort quand la lettre arrive en Nouvelle-France.

Les autres activités de François-Joseph Bissot sont assez peu connues. En 1731, de concert avec le conseiller Martin Chéron, il sollicite l'autorisation de draguer les ancres perdues dans la rade de Québec; comme il prévoit des dépenses assez fortes, il demande d'être libéré des droits à payer, ce qu'appuient Beauharnois et Hocquart dans leur lettre au ministre le 24 octobre 1731. Nous connaissons deux procès intentés par Bissot : l'un, en 1729, contre la fabrique de Québec au sujet d'un banc dans la cathédrale, l'autre contre Charles Pinguet, navigateur.

Marié le 4 février 1698 à Marie Lambert Dumont, François-Joseph Bissot eut neuf enfants, soit six filles et trois garçons. Il mourut à Québec le 11 décembre 1737 et y fut inhumé le lendemain.

Source: Dictionnaire biographique du Canada en ligne - Nive Voisine 
Bissot, François-Joseph (I8856)
 
1604 Frère d'Emma Boivin Boivin, Chrysologue (I10859)
 
1605 Frère Vital Landry, capucin 1922 - 2011 Le 30 juin 2011, à l'nfirmerie provinciale de la communauté à Pointe-aux-Trembles, est décédé le frère Vital Landry, à l'âge de 88 ans. Outre ses confrères capucins, il laisse dans le deuil ses frères et soeurs: Roland Landry (M-Reine Bouffard), Sr Rose-Aimée Landry, Sr Marcienne Landry, feu Alphonse Landry (Jeannette Thiboutot), Cécile Landry, Rachel Landry (feu Maurice Deschênes), Réjane Landry (feu Aimé Desrosiers), Clément Landry, Marie-Jeanne Landry (feu François L'Italien), Hervé Landry, Vital Landry (Jeanne d'Arc Beaudet-Landry), Marie Landry, Fernande Landry (Ernest Bégin), ainsi que de nombreux neveux et nièces. Le frère Vital est né le 14 juillet 1922 à Saint-Alexandre de Kamouraska de feu Joseph-Alfred Landry et de feu Élizabeth Bérubé. La dépouille sera exposée le jeudi 7 juillet à compter de 14 heures à La Chapelle de La Réparation, 3650, de la Rousselière, Montréal. Il y aura un temps de prières animé à 19h, le 7 juillet également. Les funérailles seront célébrées au même endroit le vendredi 8 juillet à 11h.


Le Soleil - 2011-07-07 
Landry, Frère Vital o.f.m. cap (I18335)
 
1606 Gabriel Taschereau À l'Hôtel-Dieu de Québec, le 22 juin 1999, est décédé le Group Captain (Colonel d'aviation) Gabriel Taschereau, LVO, DFC, CD, ADC, époux de dame Marielle Gagné. Outre son épouse, il laisse dans le deuil ses quatre enfants, issus d'un précédent mariage avec feu dame Madeleine Brunet: Pauline, Francine, Liliane et Richard. Lui survivent également son frère Pierre (Paulette Belleau), sa soeur Yolande (Gilles B. Girard), de même que ses beaux-frères et belles-soeurs: Thérèse Boivin (feu Claude Taschereau), Denis Lavoie (Lise Gagné), Fernande Savard (feu Claude Gagné), Marc Brunet (Bibiane Lachance), Jacques Brunet (Doris Hill), Lorraine Brunet (Charles E. Garneau), Marjorie Brunet (feu Raymond Sanfaçon), Robert Cloutier (feu Gabrielle Brunet) et Gabrielle Robitaille (feu Paul E. Brunet). Gabriel Taschereau s'est enrôlé dans le Corps d'aviation royal canadien au début de la guerre de 1939-1945. Après son entraînement comme pilote et navigateur aérien, il fut affecté à l'escadrille 425 à Dishforth, en Angleterre, d'où il participa à vingt-et-une missions de bombardement au-dessus de l'Allemagne. En mai 1943, il fut muté en Tunisie avec son escadrille, d'où il prit part à vingt-huit autres missions au-dessus de la Sicile et de l'Italie continentale. Rapatrié en Angleterre, il servit comme instructeur dans diverses bases d'entraînement opérationnel. Revenu au Canada avec le grade de Squadron Leader, il suivit le cours de spécialiste en navigation aérienne à Rivers, Manitoba. Versé à la Réserve, il commanda l'escadrille 2452 à Québec, comme Wing Commander. Il fut ensuite nommé conseiller de l'Aviation de Réserve pour la région de Québec, auprès du Chef de l'État-Major de l'Air, et promu au grade de Group Captain. De 1956 à 1980, il fut attaché aux lieutenants-gouverneurs de la province de Québec, d'abord en qualité de secrétaire général et aide de camp, puis comme chef de cabinet et aide de camp principal. En semi-retraite depuis 1980, il continua à servir comme conseiller spécial et de camp honoraire. Nommé colonel honoraire de l'escadron tactique d'hélicoptères basé à Valcartier, il fut appelé à prononcer des conférences à diverses bases aériennes à travers le Canada, dont Goose Bay, Gander, Bagotville, Trenton, North Bay, Ottawa, Saint-Hubert, Valcartier, Saint-Jean et Edmonton. Au cours de sa carrière dans l'aviation, il fut décoré de la Distinguished Flying Cross, et reçut l'insigne officiel (Operational Wing) pour son tour d'opérations aériennes contre l'ennemi. Il fut également créé membre honoraire des Forces aériennes françaises libres. Il fut aussi récipiendaire de l'étoile de la guerre de 1939-1945, de la "Aircrew Europe Star", de l'Étoile France-Allemagne, de l'Étoile d'Italie, de même que des médailles de Défense de Grande-Bretagne, de Bomber Command, d'Enrôlement volontaire et service outre-mer, de la Victoire, du Couronnement de la Reine, du Centenaire de la Confédération, du Jubilé de la Reine et celle de Long-service dans les Forces canadiennes. Il reçut aussi quatre distinctions françaises: la Croix de Chevalier du Mérite Combattant, la Médaille de la Victoire, la Croix du Combattant volontaire allié et la Médaille de bronze de l'École de l'Air de Salon-de-Provence. Il était également Officier de l'Ordre vénérable de Saint-Jean-de-Jérusalem. En 1989, il fut admis, à titre de lieutenant, dans l'Ordre Royal de Victoria, et reçut la décoration appropriée des mains de la Reine au Palais de Buckingham.


Paru dans : Cyberpresse - Le Soleil, Québec, QC
 
Taschereau, Gabriel (I11140)
 
1607 Gabriel-Elzéar Taschereau, seigneur, officier de milice, fonctionnaire, juge et homme politique, né le 27 mars 1745 à Québec, fils de Thomas-Jacques Taschereau et de Marie-Claire de Fleury de La Gorgendière; le 26 janvier 1773, il épousa à Québec Marie-Louise-Élizabeth Bazin, puis le 3 novembre 1789, à Beauport (Québec), Louise-Françoise Juchereau Duchesnay, fille d'Antoine Juchereau Duchesnay ; décédé le 18 septembre 1809 à Sainte-Marie-de-la-Nouvelle-Beauce (Sainte-Marie, Québec).

Orphelin de père dès l'âge de quatre ans, Gabriel-Elzéar Taschereau grandit à Québec auprès de sa mère. En 1759, il participe à la défense de la ville contre les Britanniques, au cours de laquelle la maison familiale est incendiée. Puis il n'existe guère de traces de son activité jusqu en 1771, année pendant laquelle, en tant que propriétaire d'une partie de l'île d Anticosti et d'une partie de la seigneurie de Mingan, il consent des baux à ferme à Thomas Dunn et à William Grant (1744-1805). L'année suivante, Taschereau, héritier d'une part de la seigneurie de Sainte-Marie-de-la-Nouvelle-Beauce, acquiert les droits successoraux de ses frères et soeurs. Au début de 1773, il complète ses acquisitions en achetant de sa mère, au prix de 12 000 shillings, la moitié des droits seigneuriaux et du domaine de Sainte-Marie-de-la-Nouvelle-Beauce qui constituaient la part d'héritage qu'elle avait reçue comme veuve du seigneur en titre. Tout en conservant sa résidence à Québec, au coin des rues Buade et de la Montagne, Taschereau commence dès lors à séjourner à Sainte-Marie-de-la-Nouvelle-Beauce. Il y installe sa mère et sa soeur Marie qui, moyennant 2 000 shillings, occupent chacune une chambre dans le manoir seigneurial et sont chauffées, éclairées, nourries et soignées.

En 1775, les colonies américaines en rébellion contre la Grande-Bretagne préparent l'invasion de la province de Québec [V. Benedict Arnold]. Le 14 août, Taschereau obtient une commission de capitaine aide-major. En septembre, il passe en revue la milice canadienne de Québec, puis le 31 décembre, il participe à la défaite des Américains dans la basse ville [V. Richard Montgomery]. Sa loyauté à la couronne britannique lui attire des représailles de la part de quelques-uns de ses censitaires de Sainte-Marie-de-la-Nouvelle-Beauce qui pactisent avec les troupes américaines. D'ailleurs, au début de 1776, les rebelles américains pillent le domaine et le moulin banal et vendent les effets à l'encan. Après la retraite des Américains, Taschereau, François Baby et Jenkin Williams, nommés par le gouverneur Guy Carleton, enquêtent sur la nature et l'étendue de la collaboration avec l'ennemi dans la région de Québec. En septembre et en octobre, Taschereau participe à deux commissions d'enquête: l'une concernant tous les étrangers qui entrent dans la province, l'autre les certificats de bonne conduite des vendeurs de spiritueux. La même année, il est nommé juge de paix.

En mars 1777, Taschereau devient juge de la Cour des plaids communs du district de Montréal, mais il abandonne vite cette fonction, tous ses intérêts étant à Québec et dans la Beauce. Toujours en 1777, il achète une partie de la seigneurie de Jolliet. En 1780 et 1781, il devient propriétaire de la quasi-totalité de cette seigneurie en acquérant les droits successoraux de Joseph Fleury Deschambault et la part de William Grant. Il avait cédé à ce dernier, en 1778, environ £166, somme qu'il avait mise en société avec Nicolas-Joseph de Lafontaine de Belcour, François-Joseph Cugnet et Baby pour l'exploitation du poste Saint-Augustin au Labrador.

Durant les deux décennies suivantes, Taschereau poursuit à Québec sa carrière de bureaucrate. En 1787, Carleton, devenu lord Dorchester, le nomme membre de la commission d'enquête sur les biens des jésuites [V. Kenelm Chandler]. Taschereau cherche à protéger de son mieux les intérêts de l'Église en s'opposant aux prétentions d'Amherst. Le 13 octobre 1788, en sa qualité de seigneur, il signe une pétition contre la constitution projetée. Trois ans plus tard, il devient syndic pour la construction et la réparation des églises. Le 17 juillet 1792, il est élu député de la circonscription de Dorchester, qu'il représentera avec Ignace-Michel-Louis-Antoine d'Irumberry de Salaberry ; il siège à la chambre d'Assemblée jusqu'au 31 mai 1796. Au cours de son mandat, il préside le comité sur l'établissement des cours de justice et, en mars 1794, il remplace Jean Renaud au poste de grand voyer du district de Québec. À ce titre, il prépare, puis fait voter en 1796, la première loi sur les grands chemins et ponts de la province. Cette loi, toutefois, n'a pas l'heur de plaire à la population qui se voit imposer plus de travaux et de responsabilités.

La loyauté de Taschereau à la couronne britannique lui vaut sans doute sa nomination au Conseil législatif, en 1798, où il remplace Gaspard-Joseph Chaussegros de Léry décédé peu de temps auparavant. En 1799, il devient membre du comité de surveillance de la maison de correction de Québec. Deux ans plus tard, tout comme Jonathan Sewell et John Craigie, il occupe le poste de commissaire à l'érection d'un pont sur la rivière Jacques-Cartier. Toujours en 1801, sir Robert Shore Milnes le nomme membre de la commission chargée d'appliquer une loi visant à soulager les personnes qui devaient à l'État des arrérages souvent écrasants de lods et ventes. Thomas Dunn préside cette commission, à laquelle participent également Baby, Robert Lester et Jean-Olivier Perrault. Le 17 février 1802, Taschereau remplace Hugh Finlay comme surintendant des postes de relais de la colonie.

Selon la notice nécrologique parue dans la Gazette de Québec, Taschereau a rempli « ses différentes charges avec un ordre et une intelligence particulière ». C'était un homme religieux, charitable, généreux et bien intentionné. Il veillait minutieusement à la gestion de ses biens, et lorsqu'il se mêlait d'une affaire, il fallait à tout prix qu'il en soit le maître. Il se montrait intransigeant sur les honneurs dus à son rang, avait une très haute idée de sa condition et entendait bien que son entourage en tînt compte.

A sa mort, Gabriel-Elzéar Taschereau laissait une succession considérable à sa veuve et à ses sept enfants encore vivants: Gabriel-Elzéar, Thomas-Pierre-Joseph, Jean-Thomas et Marie-Louise, issus de son premier mariage, et Antoine-Charles, Georges-Louis et Julie-Louise, nés du second. Outre les biens meubles et effets mobiliers dont la vente publique rapporta £1 009, Taschereau laissait à ses héritiers les seigneuries de Sainte-Marie-de-la-Nouvelle-Beauce, de Saint-Joseph-de-la-Nouvelle-Beauce, de Jolliet et une partie de la seigneurie de Linière, ainsi que six terrains situés à Sainte-Marie-de-la-Nouvelle-Beauce et 700 acres de terre dans le canton de Nelson qu'il avait acquises en 1804.

Source: Dictionnaire biographique du Canada en ligne - Honorius Provost 
Taschereau, Gabriel-Elzéar (I11653)
 
1608 Garçon ondoyé.
Sépulture par T. Cook, Ptre Miss.
Témoins:
Clément Arseneault
Charles Comeau 
Arsenault, Garçon (I3874)
 
1609 Gemma serait peut-être une descendante ou une relation de Bertrand Chesnay dit Lagarenne, Sieur de la Haye. Paul Landry Verret, Gemma (I1582)
 
1610 Gérald Robichaud

BENOÎT - À Edmundston, le jeudi 11 novembre 1999, à l'âge de 52 ans, est décédé subitement Gérald Robichaud, époux de Joanne Curry, domicilié à Benoît. Né le 27 août 1947, il était fils de feu Jeffrey Robichaud et de Lauza Rousselle de Benoît.
Outre son épouse et sa mère, il laisse dans le deuil une fille, Annick, à la maison; deux fils: Charles (Stéphanie Thibodeau) de Benoît, Michel à la maison; un petit-fils, Marc-Antoine; huit soeurs: sa marraine, Vélina (feu Gérald Austin) de Benoît, Jeanne-Alice (Elie Sonier) de Sudbury, Ont., Arthurenne (Donat Basque), et Phiona (Dosithé Arseneau), toutes deux de Tracadie-Sheila; Léola (Ronald Boyle) de Saint-Jean, Viola (feu Gabriel Chiasson), et sa jumelle, Géraldine (Jean B. Savoie), toutes deux de Caraquet, et Suzanne (feu Gaston Trépannier) de Waterloo; cinq frères: Léopold, Côme (Claudette Brideau), et Romuald (Aula Curry), tous de Benoît, Basile (Mona Ferguson) de Val-Comeau, et Jeffrey (Jocelyne Young) de Sudbury, Ont., ainsi que plusieurs beaux-frères, belles-soeurs, cousins, cousines, neveux et nièces.
Un frère, Charles-Édouard «Ned» en 1989, l'a précédé dans la tombe.
M. Robichaud était membre de l'union Ironworker, local 842.
La dépouille mortelle est présentement exposée à la Maison funéraire Robichaud de Tracadie-Sheila. Les funérailles auront lieu en l'église Notre-Dame-de-la-Salette de Sheila, le lundi 15 novembre, à 17h.
Heures de visite: le lundi 15 novembre, de 14h jusqu'au départ pour les funérailles.

L'Acadie Nouvelle Caraquet, NB
Dimanche, 14 novembre 1999 
Robichaud, Gérald (I17257)
 
1611 Gérald T. Savoie (1921-2004)


SAUMAREZ - À l'Hôpital de Tracadie-Sheila, le mardi 23 mars 2004, à l'âge de 82 ans, est décédé Gérald Savoie, époux d'Elda Savoie (née Mallet), domicilié à Saumarez. Né le 27 octobre 1921, il était fils de feu Thimothée Savoie et de feu Marianne Arseneau. Outre son épouse, il laisse dans le deuil deux filles: Claudine (Gaétan Boudreau) de Saumarez et Ghislaine de Moncton; deux fils: Fernando (Odette) et Réjean (Louise), tous deux de Dieppe; deux soeurs: Alexina (John Basque) et Émerentienne (Alcide Thibodeau), toutes deux de Saumarez; deux frères: Hyacinthe (Carmélia) de Sudbury et Alphonse (Alice) de Hanmer; sept petits-enfants: Josée, Nadine, Nathalie, Line, Antonin, Arian et Julien, ainsi que quatre arrière-petits-enfants. Une fille et un fils en bas âge; une soeur, Albertine; deux frères: Aurèle et Lionel, en bas âge; une belle-soeur, Lorette, ainsi qu'un beau-frère, Gérard Landry, l'ont précédé dans la tombe. La dépouille mortelle sera exposée à compter de 14h, le jeudi 25 mars, à la Coopérative funéraire «La Colombe», 667, chemin Saulnier Ouest à Tracadie-Sheila. Les funérailles auront lieu en l'église Notre-Dame-de-la-Salette de Sheila, le vendredi 26 mars, à 17h. Heures de visites: le jeudi 25 mars, de 14h à 16h et de 19h à 21h et le vendredi 26 mars, de 14h jusqu'au départ pour les funérailles. À la demande de la famille, un don au Centre d'oncologie de l'Hôpital Dr-Georges-L.-Dumont serait apprécié. La direction des funérailles a été confiée aux soins professionnels de la Coopérative funéraire «La Colombe» ltée de Tracadie-Sheila.

L'Acadie Nouvelle Caraquet, NB,
Jeudi, 24 mars 2004 pg 31 
Savoie, Gérald (I1435)
 
1612 Gérard A. Losier (1921-2008)

GAUVREAU - À l'Hôpital de Tracadie-Sheila, le mardi 2 décembre 2008, à l'âge de 87 ans, est décédé Gérard A. Losier, époux de Marie Benoit, domicilié à Gauvreau. Né le 27 août 1921, il était fils de feu Antoine Losier et de feu Alexandrine LeBreton.

Outre son épouse, il laisse dans le deuil deux filles: Rosemonde (Robert Thibodeau) de Gauvreau et Raymonde (Normand Thibodeau) de Saint-Jean; un fils, Wilmond (Imelda) de Gauvreau; un frère, Edgar (feu Annie) de Tilley Road; 11 petits-enfants: Gaétan (Isabelle), Liette (Jean-Guy), Délima, Janice (Jimmy), Sylvain (Jessica), Rachel (Claude), Gisèle (Brad), Patrick (Rachel), Lisa (Carl), André et Nadine, 17 arrière-petits-enfants, ainsi que plusieurs beaux-frères, belles-soeurs, neveux, nièces, cousins et cousines.
Deux filles: Rachel et Jacinthe; une soeur, Ida; une demi-soeur, Mathilda; deux demi-frères: Alfred et Edward, l'ont précédé dans la tombe.

M. Losier était un vétéran de la Seconde Guerre mondiale.

La dépouille mortelle sera exposée à compter de 14h, le jeudi 4 décembre, à la Maison funéraire Robichaud, 3875, rue Principale, à Tracadie-Sheila (robichaud@arbormemorial.com). Les funérailles auront lieu en l'église Saint-Jean-Baptiste de Tracadie, le vendredi 5 décembre, à 14h.

Heures de visites: le jeudi 4 décembre, de 14h à 16h et de 19h à 21h et le vendredi 5 décembre, de midi jusqu'au départ pour les funérailles.

l'Acadie Nouvelle Caraquet, NB
Vendredi, 4 décembre 2008 
Losier, Gérard (I17129)
 
1613 Gérard Anctil (s)
Isabelle Beausoleil (s)
Témoin - Albert Anctil (s)
Témoin - Liud Beausoleil (s)
3 enfants 
Famille: Gérard Anctil / Isabelle Beausoleil (F11202)
 
1614 Gérard Lussier

À Montréal, est décédé le 05 janvier 2013 Monsieur Gérard Lussier, époux de Pauline Robillard.

La famille accueillera parents et amis au :

6700 rue Beaubien Est, Montréal

Heures des visites

samedi le 12 janvier 2013 11:00 à 14:00
Service funéraire

Les funérailles auront lieu le 12 janvier 2013 14:00 à l'adresse suivante: Une liturgie sera célébrée en la chapelle du complexe funéraire.

Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation. 
Lussier, Gérard (I19285)
 
1615 Germain Morin, premier prêtre canadien, secrétaire de l'évêché de Québec, curé, chanoine, fils de Noël Morin, maître charron, et d'Hélène Desportes, veuve de Guillaume Hébert, baptisé à Québec le 15 janvier 1642, décédé à l'Hôtel-Dieu de cette ville le 20 août 1702.

Un document signale la présence de Germain Morin au collège des Jésuites le 15 novembre 1659. Il était un des quatre collégiens dont la paroisse de Québec payait la pension, en retour du service des messes et du chant qu'ils assuraient. Mgr de Laval jugea même à propos de lui conférer, malgré son jeune âge, la tonsure et les ordres mineurs le 2 décembre 1659. Ce fut la première cérémonie du genre au Canada. Après avoir reçu le sous-diaconat le 6 août 1662, Morin demeurait encore chez les Jésuites et servait de sacristain à la paroisse. Quand son âge le permit, Mgr de Laval lui conféra le diaconat, le 21 mars 1665, et la prêtrise, le 19 septembre suivant.

Dès son entrée dans l'état ecclésiastique, en 1659, il fut secrétaire de l'évêché, puis greffier de l'officialité diocésaine, à partir du 20 octobre 1663. Comme tel, il devait tenir les registres officiels puis transcrire et parapher les mandements de l'évêque. Il resta titulaire de ces charges jusqu en 1665 au moins, car, jusqu'en 1670, on ne lui connaît pas d'autre ministère que celui de vicaire à la cathédrale. Il desservit ensuite Champlain, Neuville (Pointe-aux-Trembles), Repentigny, Saint-Joseph de la Pointe-Lévy, Sainte-Anne de Beaupré et Saint-Michel. On le récompensera de cette vie missionnaire en le nommant chanoine le 20 septembre 1697. Il mourut en 1702.

Source: Dictionnaire biographique du Canada en ligne - Honorius Provost 
Morin, Chanoine Germain Ptre (I8380)
 
1616 Germaine Marie Flore CHENE

Germaine Marie Flore CHENE, née le 1 juillet 1915 à Oka, QC, Canada, et a été baptisée le 2 juillet 1915 à L'Annonciation-de-la-Bienheureuse-Vierge-Marie, Oka, QC, Canada, le parrain et la marraine étaient Athanase Legault, grand-père maternel de l'enfant et Perpétue Vallières, son épouse. Elle était la fille de Arthur Nicolas Arthur CHENE et Blanche LEGAULT dit DESLAURIERS. Elle épousa Gérard C. RAYNAULD, le fils de Roger RAYNAULD et Arthémise TURCOTTE, le 2 septembre 1944 à Oka, QC. Elle est décédée le 27 janvier 2007 à Oka, QC, à l'âge de 91 et a été inhumée le 3 février 2007 à Oka, QC.

Gérard C. RAYNAULD
n. vers 1924, d. avant janvier 2007 
Chene, Germaine Marie Flore (I17436)
 
1617 Au moins une personne vivante ou marquée privée est liée à cette note - Les détails ne sont donc pas publiés. En vie (I11451)
 
1618 Ghislaine Bériault
23 juillet 1924 - 27 avril 2017

À St-Lambert, à l'âge de 92 ans, est décédée Ghislaine Barrière (Née Bériault), épouse de feu Rolland Barrière.
Elle laisse dans le deuil ses six enfants Louise (Luc Gagné), Céline (Gilles Nolet), Hélène (Steve Prout), Geneviève (Ken France), Isabelle (Marc-André Bérubé) et Charles (Ingrid Stock), ses 10 petits-enfants et 14 arrière-petits-enfants. Elle laisse aussi dans le deuil sa sœur Suzanne et son beau-frère René Beaudry, ainsi que de nombreux parents et amis.

La famille recevra vos condoléances le samedi 13 mai de 10h à 13h30 à la : Résidence funéraire Collins Clarke MacGillivray White
307, Riverside
St-Lambert, Québec, J4P 1A7

Les funérailles auront lieu à l'église St-Lambert (41, Rue Lorne, St-Lambert) à 14h

Vos témoignages de sympathies peuvent se traduire par un don à la Société canadienne du Cancer. 
Bériault, Ghislaine (I3108)
 
1619 Gilles B. Girard
À l'Hôpital Saint-François
d'Assise, le 10 mai 2008, à l'âge de 87 ans, est
décédé monsieur Gilles B. Girard, époux de madame
Yolande Taschereau. Il demeurait à Québec. Il
laisse dans le deuil, outre son épouse, sa fille
Monique (André Belzile); ses petits-fils: Nicolas
et Alexandre (Catherine Bouchard); ses soeurs:
Yolande (feu Georges Bégin) et Geneviève (Émile
Paquet); son beau-frère: Pierre Taschereau
(Paulette Belleau) ainsi que plusieurs neveux,
nièces, autres parents et ami(e)s. La famille
recevra les condoléances à la Maison funéraire
des Érables 950, avenue des Érables, Québec le
mercredi 14 mai de 11h30 à 13h. Une liturgie de
la parole sera célébrée au mème endroit à compter
de 13h. Les cendres seront inhumées au cimetière
Notre-Dame-de-Belmont à une date ultérieure. La
famille tient à remercier l'équipe de chirurgiens
vasculaires de l'Hôpital Saint-François d'Assise.

Source - Le Soleil - 2008-05-13 
Girard, Gilles (I11230)
 
1620 Grenadier dans la milice de Québec en 1812. Robichaud, Israël (I7097)
 
1621 Guillaume Couillard De Lespinay, charpentier, matelot et calfat, originaire de Saint-Malo ou de la paroisse de Saint-Landry de Paris, né vers 1591, fils de Guillaume Couillard et d Élisabeth de Vesins, décédé à Québec en 1663.

Guillaume Couillard de Lespinay épousa à Québec, le 26 août 1621, Guillemette, fille de Louis Hébert. Il en eut dix enfants, dont la nombreuse descendance le fait figurer dans la généalogie de presque toutes les vieilles familles canadiennes-françaises.

Il était venu au Canada vers 1613, selon Champlain, qui, en 1628, parle de lui avec éloges. Couillard fut un des premiers habitants établis à demeure dans la colonie. Louis Hébert, le premier cultivateur, n arriva à Québec qu en 1617. Après sa mort, en 1627, Couillard le releva dans la culture de ses terres, ayant hérité, par sa femme, de la moitié du patrimoine. D ailleurs, la même année 1627, Champlain accordait encore à Couillard, à titre personnel, « cent arpents de terre pour déserter et ensemencer » aux abords de la rivière Saint-Charles. Ce colon avait près de 20 arpents en culture dès 1632 et un moulin à farine en 1639. Cette même année, le 8 juillet, Huault de Montmagny le nomma « commis pour la visite des terres ensemencées et victuailles des habitants » de Québec. Il avait été le premier à utiliser la charrue, au printemps de 1628. En 1643, il fabriquait de la chaux pour la Compagnie des Cent-Associés.

En fin de juin 1628, alarmé par l approche des Anglais et la menace d une famine à Québec, Champlain voulut envoyer quelqu un à Tadoussac pour radouber et ramener une barque, en vue d évacuer vers Gaspé les bouches superflues. Couillard, qui était le seul homme en mesure de faire ces opérations, s y refusa obstinément, contrairement à ses habitudes de serviabilité. Redoutant que les sauvages ne l assomment, « il craignoit sa peau, & ne vouloit abandonner sa femme, pour la conserver ».

À la prise de Québec, en 1629, la famille de Guillaume Couillard fut une des rares familles-qui consentirent à demeurer avec les occupants et Champlain lui confia deux jeunes sauvagesses, Charité et Espérance, qu il avait adoptées. Après le retour des Français, en 1632, Couillard continua à se dévouer pour la colonie et à jouir de l estime générale ; il participa à la défense contre les Iroquois, dirigea fréquemment des barques entre Québec et Tadoussac, devint marguillier de la paroisse, après avoir donné une partie de son terrain pour la reconstruction de l église. Ne sachant pas écrire, il signait d un petit dessin fort original, qu on retrouve sur plusieurs documents d archives.

Sous l administration du gouverneur Jean de Lauson, il fut anobli par le roi, au mois de décembre 1654, « en faveur des services rendus au païs du Canada ». Selon des papiers de famille, le blason de Guillaume Couillard était d azur à la colombe d or aux ailes déployées, portant en son bec un rameau d olivier, avec la devise : Dieu Aide Au Premier Colon.

Guillaume Couillard mourut en sa maison, le 4 mars 1663, et fut inhumé dans la chapelle de l Hôtel-Dieu, en reconnaissance de donations faites par lui à cette institution. Trois ans après, sa veuve vendait sa maison et une bonne partie de son terrain à Mgr de Laval* pour l établissement du séminaire de Québec. L emplacement de la maison est aujourd hui marqué d un cairn, dans une cour intérieure du séminaire, et Guillaume Couillard a sa statue, oeuvre du sculpteur Alfred Laliberté, près de celle de Louis Hébert, dans le parc Montmorency à Québec.

Source: Dictionnaire biographique du Canada en ligne - Honorius Provost 
Couillard, Pionnier Guillaume (I8808)
 
1622 Guillaume était né le 23 février 1623, à La Ventrouze, au Perche. Il était le fils d'un maître-tailleur, Mathurin Landry, originaire de Neuilly-sur-Eure, et de Damiane Desavis. On pense qu'il serait venu en Amérique peu avant 1656.

Le 14 octobre 1659, il épousait Gabrielle Barré, originaire de La Rochelle, qui servait comme domestique chez Guillaume Couillard. Au recensement de 1666, on les retrouve à Sainte-Famille de l'Ile d'Orléans. Ils possédaient, à cette époque, 15 arpents en valeur et deux bêtes à cornes.

Guillaume et Gabrielle eurent 3 enfants: Marguerite, Claude et Barthélemi. Claude sera le seul à perpétuer la descendance de cette souche des Landry. Il se mariera avec Angélique Vérieu le 17 août 1688 et ils auront 13 enfants.

Guillaume Landry quittera ce monde à Sainte-Famille en 1689. Il avait accompli son devoir en terre d'Amérique.

Source: La Société historique acadienne. 
Landry, Pionnier Guillaume (I8023)
 
1623 Guillaume Fournier - 1619-1688 - Originaire de Normandie, il épouse Françoise Hébert en 1651, à Québec. Le couple s'installe à Montmagny. Il décède en 1699.

Source: CGFA - Centre de généalogie francophone d'Amérique 
Fournier, Guillaume (I8264)
 
1624 Guillaume Valade
Migrant
Sexe : Masculin

Lieu d'origine : La Rochelle, 17300, Charente-Maritime

Lieu actuel : La Rochelle

Date de naissance : Vers 1642

Lieu et date du décès : Québec (Hôtel-Dieu) 23-03-1717

Année présumée de l'arrivée au pays : 1666

Occupation à l'arrivée : Engagé de Nicolas Juchereau

Statut matrimonial : Marié.e


Mariage
Premier époux/épouse : Françoise Asselin

Date du mariage : 1669-11-10

Lieu du mariage : Québec (Notre-Dame)


Parents
Nom du père : André

Nom de la mère : Sara Cousseau

Date de mariage des parents : 1630-02-03

Lieu du mariage des parents : La Rochelle (Ste-Marguerite) (Charente-Maritime)

Code INSEE : 17300

Métier du père: Voiturier

Informations supplémentaires
Remarques : Son père est né à Perdrix, cne de Exideul (16134). Frères et soeurs n/b à La Rochelle : Esther, b. 05-01-1631 (SM) ; Clémence, b. 03-04-1633 (SM) et inh. à 40 ans (SN), m. à LR (St-Nicolas) le 20-06-1655 avec Jean Panier, scieur de long (Jean, laboureur et Perronne Rousseau) ; Jean (pionnier), b. 17-06-1635 (Ste-Marguerite); Suzanne, n/b. 02-08-1637 (Temple protestant) et inh. 09-04-1639 ; Pierre, portefaix, n. 23, b. 25-03-1639 (Temple) et inh. 29-01-1683 (SN), m. à LR (SN) le 13-02-1661 avec Marguerite Lizard (f. Pierre et Marie Perrin), n. à Loudun (St-Pierre) ; Barbe (pionnière), Marie (pionnière) et Anne, n. 14, b. 30-10-1650 (Temple). Sa mère Sara Cousseau (Pierre et Anne Bourradier), veuve m-1 de Samuel Bertrand, est inhumée à 95 ans le 25-07-1691 à LR (SN). Ses grands-parents paternels sont Antoine Valade et Ozanne Dupin.

Fichier Origine 
Valade, Guillaume (I31263)
 
1625 Habitant Nigawck en 1806 Arsenault, Marie (I14519)
 
1626 Habitant Nigawck en 1806 Savoie, Jean (I14714)
 
1627 Habitant Pokemouche en 1805 Boudreau, Marguerite (I3869)
 
1628 Habitant Pokemouche en 1805 Robichaud, Isidore (I3870)
 
1629 Helen Robichaud
(1913-2004)

TRACADIE-SHEILA - À l'Hôpital de Tracadie-Sheila, le mardi 17 février 2004, à l'âge de 90 ans, est décédée Helen Robichaud, épouse de feu Henry «Cassie» Robichaud (1982), domiciliée à Tracadie-Sheila. Née le 22 février 1913, elle était fille de feu Richard Faudel et de feu Caroline Sivret. Elle laisse dans le deuil trois filles: Rita (feu Ulysse Leger) de Moncton, Shirley (Peter Caylor) de Hagersville, Ont. et Dorothy (Guy LeBlanc) de Bathurst; un fils, Raymond «Jack» de Tracadie-Sheila; un frère, Abraham (feu Merilda) des Résidences Mgr Chiasson de Shippagan; sept petits-enfants: Paul, Carole, Christopher, Jennifer, Bob, Gary et Marco, ainsi que huit arrière-petits-enfants: Stéphanie, Nicholas, Mathew, Patrick, Alex, Jonathan, Emile et Blaise. Une fille, Carole (1963); un fils, Edmond à l'âge de huit mois; un frère, Georges, ainsi que deux soeurs: Evelyn et Cécile, l'ont précédée dans la tombe. La dépouille mortelle est présentement exposée à la Maison funéraire Robichaud, 3875, rue Principale à Tracadie-Sheila. Les funérailles auront lieu en l'église Saint-Jean-Baptiste de Tracadie, le jeudi 19 février, à 16h30. L'inhumation se fera au cimetière paroissial. Heures de visites: le mercredi 18 février, de 14h à 16h et de 19h à 21h et le jeudi 19 février, de 14h jusqu'au départ pour les funérailles. À la demande de la famille un don pour le cimetière de Tracadie, serait apprécié.

L'Acadie Nouvelle Caraquet, NB
Mercredi, 18 février 2004 pg 31 
Faudel, Helen-Margueret (I18124)
 
1630 Hélène Desportes, possiblement le premier enfant blanc né en Nouvelle-France, fille de Pierre Desportes et de Françoise Langlois, décédée le 24 juin 1675.

On n'est pas sûr de la date de naissance d'Hélène. Dionne dit qu'elle vint à Québec avec ses parents en 1613, et Sulte, qu'elle est née à Québec vers 1622. Des renseignements obtenus d'autres sources indiquent qu'elle avait 14 ans en 1634, 38 ans en 1659, 46 ans en 1666 et 48 ans en 1667. Selon Champlain, Anne Hébert mourut de ses couches avant 1620, mais puisqu il n'est fait aucune autre mention de son enfant, on peut supposer que celui-ci fut mort-né. Eustache Martin est né au mois d'octobre 1621. Si, cependant, on fixe la date de la naissance d'Hélène à 1620, ce qui est fort plausible, elle serait effectivement le premier enfant blanc né dans la région du Saint-Laurent. Il est vrai que Sulte revendique pour Guillemette Hébert l'honneur d'avoir été la première canadienne de naissance, parce qu'il admet que Louis Hébert avait emmené sa femme en Acadie en 1606, mais le témoignage de Lescarbot réfute cette thèse.

Pierre Desportes arriva probablement à Québec en 1614 avec Abraham Martin; ils étaient mariés aux deux soeurs. On ne sait pas qu'elle était l'occupation de Desportes, mais il devait jouir d'un certain prestige parmi les habitants et il savait sans doute écrire, car c'est lui qui signa, au nom des habitants, la pétition adressée au roi en 1621. On ne sait rien de plus sur son compte. (Il ne faut pas le confondre avec Pierre Desportes de Liguère, à qui la Compagnie de la Nouvelle-France céda l'île Royale (Cap-Breton) en 1635.)

Ni le père ni la mère d'Hélène ne furent témoins à son contrat de mariage, lequel fut rédigé à Québec en octobre 1634.

Elle avait épousé Guillaume Hébert. Sur ce fils unique du premier colon canadien, rien n'est passé à la postérité, sauf le fait qu'il aida parfois les prêtres dans leurs relations avec les sauvages. Étant donné qu'il avait hérité de la moitié des terres de son père, qui comprenaient quelques acres sur la rivière Saint-Charles ainsi que la propriété primitive, située sur le promontoire, il y a lieu de croire qu'il s'occupa surtout de cultiver ses champs durant sa courte vie. Il était tout jeune garçon lorsqu'il vint à Québec avec ses parents en 1617, aussi avait-il probablement entre 20 et 30 ans lorsqu'il mourut en 1639. Trois enfants étaient nés de son mariage. L'un mourut en bas âge; les deux autres étaient son fils Joseph et sa fille Françoise (née en 1638), qui épousa Guillaume Fournier en 1651.

Devenue veuve, Hélène convola avec Noël Morin (1616-1680), qui était charron et devint l'un des pionniers de Montmagny. Leur fils Germain fut un des premiers élèves du séminaire de Québec; ordonné par Mgr de Laval en septembre 1665, il fut le premier Canadien de naissance à être élevé à la prêtrise. Un autre fils, Jean-Baptiste (1645-1694), fit partie du Conseil souverain et une fille, Marie, devint la première religieuse née au Canada.

Hélène mourut le 24 juin 1675.

Source: Dictionnaire biographique du Canada en ligne - Ethel M. G. Bennett 
Desportes, Pionnière Hélène (I8377)
 
1631 Henri Bourassa voit le jour en 1868. Il est le fils de Napoléon Bourassa, architecte, peintre et romancier et d'Azélie Papineau. Il grandit à Montréal en compagnie de son frère et de ses trois soeurs. Sa mère décède alors qu'Henri n'a que 6 mois. Dès lors, c'est sa tante Ézilda Papineau qui s'occupera de son éducation ainsi que de celle de son frère Gustave et de sa soeur Adine.

Napoléon Bourassa, un homme profondément religieux, fera d'abord instruire son fils chez les Sulpiciens de Montréal, puis chez les Jésuites. Frédéric André, un professeur français qui travaille chez ces derniers, marquera beaucoup la jeunesse d'Henri Bourassa en stimulant sa curiosité intellectuelle et sa soif de nouvelles connaissances. Encore très jeune, Henri s'avère un lecteur avide et précoce. À 9 ans, il dévore l'Histoire de France d'Émile Keller et à 12 ans, il lit les dix tomes de l'Histoire d'Angleterre de Lingard.

Mort de Riel

En 1885, Henri entre à l'école polytechnique de Montréal. La même année marque l'avènement de la mort de Louis Riel et le jeune Bourassa se joint à la foule énorme qui envahit le Champ-de-Mars. Il est présent lorsque le Premier ministre du Québec, Honoré Mercier, prononce gravement ces mots désormais célèbres: "Notre frère Riel est mort." Il entendra par la suite un autre orateur, Wilfrid Laurier, déclarer que la meilleure façon de réagir à cette injustice passe par le gouvernement fédéral et la constitution britannique et non pas par des appels aux passions canadiennes-françaises.

Pour compléter son éducation, Bourassa étudie au Holy Cross College à Worcester, au Massachussetts. Il y apprend l'anglais. En 1887, alors âgé de 19 ans, il s'installe à Montebello pour assumer la responsabilité de la seigneurie familiale de "La Petite Nation". Cette propriété est dans la famille depuis 1801, elle a appartenu à son grand-père, Louis-Joseph Papineau, le célèbre chef patriote. Ses responsabilités lui confère une certain prestige à cette époque, mais Henri Bourassa ne s'en enorgueillit pas. Plutôt que de jouer aux grand seigneurs, il rencontre les paysans un à un afin de confirmer les contrats, il passe plusieurs nuits à la belle étoile en compagnie des bûcherons, il s'occupe de mettre sur pied une ferme modèle et une laiterie et il écoute les doléances des fermiers envers les grands marchands de bois et le gouvernement.

Maire de Montebello

Les citoyens de Montebello trouvent en "Monsieur Henri" un homme dont l'intérêt pour leur bien-être est authentique. Ils l'élisent maire en 1890, alors qu'il n'a pourtant que 22 ans. Pendant son mandat, il acquiert la réputation d'un homme juste et brillant. Son souci des droits des minorités l'amène à fonder une école dite "séparée" à Montebello pour y accueillir les enfants des quatre familles protestantes de la seigneurie. Lors de la mort de John A. Macdonald en 1891, le conseil de ville d'Ottawa rédige une résolution d'expression de condoléances rédigée et signée par ses trente membres sauf un: le maire Henri Bourassa. Ce dernier explique son opposition en disant qu'aucune sympathie ne devrait être ressentie pour l'homme qui a envoyé Louis Riel à sa mort.

Député de Labelle

En 1892, on crée une nouvelle circonscription électorale qu'on nomme Labelle. Elle englobe Montebello et ses environs. Le Parti libéral de Wilfrid Laurier approche Henri Bourassa pour qu'il en devienne le candidat lors des élections prochaines. Ce dernier accepte de se joindre aux troupes de Laurier, mais à ses propres conditions. Il n'accepte aucune aide financière du parti et paiera lui-même pour sa campagne électorale. De plus, il se réserve le droit de prendre librement ses décisions même si celles-ci contreviennent à la discipline du parti. Laurier accepte et Henri Bourassa est élu député de Labelle avec une généreuse majorité lors des élections de 1896. Cette même élection porte Wilfrid Laurier et les libéraux fédéraux au pouvoir après de longues années de règne conservateur. À 28 ans, Henri Bourassa est le plus jeune député de la chambre des communes.

Les écoles du Manitoba

Lorsque le Manitoba est devenu une province en 1870, sa constitution a reconnu ce qui était garanti par l'Acte de l'Amérique du Nord britannique, entre autres le principe des écoles dites "séparées" pour les catholiques et les protestants. Or, en 1890, le gouvernement de la province avait annulé ces anciens droits par un nouvel acte qui abolissait les écoles séparées pour ne subventionner qu'un seul système d'écoles publiques. Les francophones de la province furent outrés de cette décision anticonstitutionnelle et le long combat de la reconnaissance de leurs droits s'engagea. Le gouvernement fédéral décida à l'époque d'ignorer les requêtes des catholiques manitobains, de crainte de perdre leurs appuis en Ontario. La Cour Suprême du Canada révoqua par la suite l'acte, décision qui fut par la suite renversée par le tribunal suprême de la colonie de l'époque, le Private Council de Grande-Bretagne.

Loin de disparaître, le débat devient un enjeu majeur dans la campagne électorale de 1896. Le premier geste du nouveau Premier ministre Wilfrid Laurier est de dépêcher deux négociateurs au Manitoba pour discuter une solution. Israël Tarte et Henri Bourassa sont choisis et rencontrent le ministre manitobain de l'éducation, Clifford Sifton. Un compromis peu satisfaisant résulte de ces négociations. Les écoles séparées ne sont pas rétablies, mais le gouvernement manitobain accepte d'autoriser une demi-heure d'instruction religieuse quotidienne là où il y a plus de dix élèves français. Cette instruction peut se donner en anglais ou en français.

Les francophones du Manitoba sont très mécontents de ce compromis qui ne reconnaît pas leurs droits et Mgr Langevin, archevêque de Saint-Boniface, prend la tête de nouvelles protestations. En chambre, Henri Bourassa parle énergiquement en faveur d'une garantie constitutionnelle des droits des minorités pour assister les écoles séparées, mais il ne reçoit presque aucun appui. Interrompu à plusieurs reprises par des députés hostiles, Bourassa déclare: "Je sais que mes paroles tombent dans des oreilles de sourds." Il dira encore: "Si les gens du Québec sont parfois provincialistes, c'est parce que, à l'extérieur de leur province, ils sont privés de liberté, d'égalité et de plein respect."

La frontière de l'Alaska

Henri Bourassa ne se laisse pas décourager et continue de défendre vigoureusement ses idées. Selon lui, le Canada doit affirmer son indépendance face à la Grande-Bretagne et s'affirmer face au géant américain. Une querelle politique apparaît bientôt et lui permet de faire valoir ses idées sur la question.

La frontière entre l'Alaska (un état américain) et le Canada n'avait jamais été clairement définie. Les États-Unis réclament depuis longtemps une longue bande de terre sur la côte du Pacifique mais la question demeure secondaire. Le débat prend toute son importance en 1896 lorsqu'on découvre de l'or au Yukon. C'est le début de cette historique ruée vers l'or pendant laquelle un grand nombre de prospecteurs envahissent la région dans l'espoir d'y trouver fortune. La question frontalière devient alors très importante et pour trouver une solution négociée, on met sur pied un tribunal biparti sur lequel siègent trois Américains, deux Canadiens et le premier juge d'Angleterre. Lorsque Lord Alverstone, le juge anglais, prend la part des Américains en leur consentant toutes leurs demandes, les Canadiens se sentent trahis. On l'accuse d'avoir sacrifié les intérêts du Canada au profit d'un resserrement des liens anglo-américains. Bourassa est dégoûté, il qualifie l'incident de "nouveau coup de poignard dans le dos" et déclare que celui-ci est la preuve bien réelle que le Canada ne pourra jamais compter sur l'appui de la Grande-Bretagne.

Henri Bourassa rêve d'un Canada qui ne plaît guère aux Libéraux et aux impérialistes anglais. Il rêve d'un pays bilingue fondé sur ses deux peuples fondateurs, l'anglais et le français, un pays dans lequel ces deux groupes posséderaient des droits et des statuts égaux, un pays débarrassé de l'impérialisme britannique. Bourassa écrit encore: "Il y a un patriotisme ontarien, un patriotisme québécois ou un patriotisme de l'Ouest mais il n'y a pas de patriotisme canadien et nous ne pouvons pas avoir de nation canadienne quand nous n'avons pas de patriotisme canadien."

La guerre des Boers

Pendant qu'Henri Bourassa partage ses vues autonomistes sur le Canada, le secrétaire britannique aux colonies Joseph Chamberlain tente d'affermir l'empire britannique par une plus grande centralisation des pouvoirs à Londres. Lorsque, en 1899, l'Angleterre déclare officiellement la guerre aux deux républiques indépendantes de Boers en Afrique du Sud, le Premier ministre canadien Wilfrid Laurier se retrouvera coincé entre Henri Bourassa et Joseph Chamberlain.

Lorsque l'Angleterre entre en guerre contre le Transvaal et l'état libre d'Orange pour le contrôle de ses mines d'or, elle s'attend à une victoire facile. Mais les Boers réservent une surprise aux Anglais. Bien déterminés à vaincre, les Boers placent très tôt leurs agresseurs sur la défensive. L'Angleterre en difficulté fait appel à ses colonies pour sauver la face.

Henri Bourassa ne voit pas comment quelques fermiers d'Afrique du Sud peuvent constituer une menace à l'Angleterre et encore moins au Canada. Il déclare que le Canada doit rester neutre dans le conflit, que les querelles des Anglais ne sont pas celles des Canadiens. Le Québec est d'accord et appuie massivement Bourassa dans cette voie. L'Ontario et les provinces anglaises croient plutôt qu'il serait déloyal de ne pas venir en aide à la mère-patrie. Le pays est divisé une fois de plus et le Premier ministre Laurier se retrouve au centre du débat. Redoutant l'éclatement du pays et de son propre parti, Laurier choisit le compromis. Il accepte d'envoyer des troupes canadiennes en Afrique du Sud mais celles-ci ne seront composées que de volontaires. Ainsi, ceux qui veulent se battre seront libres de le faire et ceux qui s'opposent à la guerre ne seront pas forcés de participer. Mais sa décision se retourne contre lui et les deux groupes pointent un doigt accusateur vers le Premier ministre. Lorsque Bourassa demande à Laurier pourquoi il n'a pas tenu compte de l'opinion du Québec, le Premier ministre rétorque "Mon cher Henri, la province de Québec n'a pas d'opinions, elle n'a que des sentiments." Député indépendant

Henri Bourassa claque la porte du Parti libéral, accuse Wilfrid Laurier d'être un "impérialiste détourné" et siège désormais comme député indépendant. Il écrit dans les pages du journal La Patrie que l'envoi de troupes constitue un précédent qui implique déjà le Canada dans des guerres futures. Il écrit: "La conciliation n'est jamais bonne, elle n'est jamais possible entre deux principes contraires, entre la vérité et l'erreur, entre la justice et l'iniquité." Il écrit encore: "Gouverner c'est avoir le courage, à un moment donné, de risquer le pouvoir pour sauvegarder un principe." Napoléon Bourassa écrit à son fils: "Imagine la surprise de ta tante! Elle croyait qu'elle avait élevé un poussin, mais elle se retrouve avec un aigle sous ses ailes."

Aux élections suivantes, Wilfrid Laurier choisit de ne présenter aucun candidat contre Bourassa. Ce dernier est réélu et fait un retour au parlement en février 1900 en tant que député indépendant. Il appuie toutes les mesures libérales, sauf celle qui propose d'envoyer un contingent de soldats en Afrique du Sud. Sous la pression de l'Ontario, le gouvernement cède finalement et un corps de 1100 volontaires est levé et envoyé aux frais du gouvernement canadien. D'autres troupes iront par la suite se joindre aux Britanniques. À la fin de cette guerre, plus de 7000 Canadiens se seront battus contre les Boers.

La Ligue Nationaliste

Henri Bourassa a perdu cette bataille, mais il a gagné de nombreux alliés. Après la guerre, un groupe de jeunes Québécois fondent la Ligue Nationaliste qui se donne pour mandat de lutter contre l'impérialisme anglais. Bourassa devient porte-parole de la Ligue sans toutefois en être un membre actif.

La guerre est peut-être finie mais le Québec est en pleine crise. Des milliers de Québécois sans emploi s'exilent vers les manufactures des États-Unis. De plus, le gouvernement canadien continue d'encourager une immigration massive d'anglo-saxons ce qui semble condamner les francophones à être de plus en plus minoritaire en ce pays. Bourassa en viendra à la conclusion qu'il est important d'accroître la population d'expression française par la colonisation de nouvelles régions rurales au Québec et dans le nord de l'Ontario. Les nationalistes de la Ligue l'appuient dans cette voie et demandent une politique de colonisation pilotée par le gouvernement provincial. Henri Bourassa, excellent orateur, devient l'idole de la jeunesse québécoise. Le Nationaliste, journal de la Ligue, et l'Association de la jeunesse canadienne-française lui servent de tribune pour exprimer ses idées et ses opinions sur les droits et devoirs des francophones du pays.

En 1904, Bourassa est réélu comme député indépendant du comté de Labelle. Il se lie d'amitié avec un autre député indépendant, Armand Lavergne. En 1905, il épouse sa cousine Joséphine Papineau. En 14 ans de vie commune, le couple aura huit enfants. En 1908, Bourassa coupe définitivement tous les liens entre lui et le Parti libéral en se présentant contre le ministre des terres et forêts. Ce dernier le défie de se présenter contre lui dans son comté de Bellechasse. Bourassa accepte et est défait. Il aura sa revanche la même année, lors de l'élection provinciale, en gagnant contre le Premier ministre Gouin lui-même, un ardent supporter de Laurier.

Bourassa continue de défendre ses idées comme député à l'assemblée législative de Québec. Au sujet de l'immigration, Bourassa écrit: "Je veux une immigration sélective qui fasse que nous ne serons pas submergés par les vagues de socialistes européens qui s'établissent dans l'Ouest et qui entraîne une diminution du pourcentage des personnes d'origine française dans la population totale. Je m'oppose également à l'investissement de capitaux anglo-canadiens ou étrangers dans cette province-ci." Il soutient également que le français et l'anglais doivent avoir un statut égal au Canada.

La question navale

Bourassa se retrouve à nouveau mêlé aux affaires fédérales lors du débat sur la question navale. À cette époque, le Canada n'a pas sa marine à lui, c'est la Grande-Bretagne qui est chargée de protéger ses côtes. Or, en Europe, l'Allemagne a commencé à amasser une flotte qui menace de surpasser la flotte anglaise. Comme la menace allemande ne cesse de grandir, plusieurs Canadiens d'origine britannique suggèrent de venir en aide à la mère-patrie en construisant, aux frais du Canada, trois puissants cuirassées "Dreadnought" en échange de la protection de la Royal Navy.

Les anciennes divisions entre anglophones impérialistes et francophones autonomistes refont surface. Wilfrid Laurier se prononce contre le projet des cuirassés ce qui met les Orangistes de l'Ontario en colère. Lorsque ces derniers l'accusent de traître, Laurier nie laisser tomber l'Angleterre. Il propose plutôt la création d'une marine canadienne, ce qui libérerait la flotte anglaise de ses obligations de protéger les côtes canadiennes. L'Acte du Service Naval de 1910 établit ainsi une armée de mer canadienne qui ne peut être mobilisée que par le gouverneur en conseil. Pour apaiser les impérialistes anglais, Laurier déclare: "Quand la Grande-Bretagne est en guerre, le Canada est en guerre."

Dans ses discours, Bourassa condamne la politique de Laurier. À Saint-Eustache, ville qui avait été en 1837 le théâtre d'une défaite importante des Patriotes, il déclare devant une foule de 8000 personnes que Laurier a trahi les Canadiens-français en créant une marine de guerre qui les obligera à aller mourir dans des guerres qui ne concernent aucunement le Canada. Ces principes qu'on appellera désormais les Résolutions de Saint-Eustache s'opposent à l'engagement du Canada dans toute guerre étrangère qui ne le concerne pas directement.

Henri Bourassa a traité Wilfrid Laurier de traître et dès lors, les deux hommes sont ennemis. Laurier déclare à propos de son ancien ami: "Bourassa est un homme de grand talent, mais son talent est négatif et destructeur." Après l'adoption du projet de loi sur le service naval, Bourassa confie à un ami: "Laurier n'a pas planté un clou dans son cercueil, mais plusieurs."

Le Devoir

C'est le 10 janvier 1910 que paraît le premier numéro du journal Le Devoir. Fondé par Bourassa et Olivar Asselin, le journal se veut la voix des nationalistes du Québec. Le premier éditorial, à la une, établit clairement sa politique: l'autonomie du Canada, la loyauté aux idéaux britanniques et à la Grande-Bretagne, l'indépendance pour chaque province, le soutien des droits des minorités à travers le Canada, l'usage du français et de l'anglais dans les services publics et en droit. Une vaste campagne d'abonnement recueille plus de cent milles dollars. Au bout de deux mois, Asselin quitte le journal qui sera dès lors sous l'unique direction de Bourassa jusqu'en 1932.

La réciprocité

Peu après la fondation du journal, Wilfrid Laurier annonce qu'un arrangement de libre-échange entre le Canada et les États-Unis est à l'étude. On apprend bientôt que Champ Clark, le président de la chambre des représentants des États-Unis, aurait déclaré à propos de l'accord: "Nous préparons l'annexion du Canada, et le jour n'est pas loin où le drapeau américain flottera sur chaque mètre carré des possessions de l'Amérique du Nord britannique comprises jusqu'au pôle Nord."

Ici, tant au Québec qu'en Ontario, les paroles de Clark font revivre la vieille crainte de l'annexion aux voisins du Sud. Henri Bourassa déclare: "Le Canada n'est pas encore un pays et il se dirige vers l'annexion." La question de la réciprocité vient donc s'ajouter à celle de la marine comme thèmes principaux de la campagne électorale fédérale de 1911. Le Parti conservateur s'oppose au libre-échange et adopte comme slogan de campagne: "Non au libre-échange, non au commerce avec les Yankees."

Bourassa, même s'il n'est pas candidat à cette élection, fait plusieurs discours à travers le Québec qui dénoncent la politique navale de Laurier. Il attire d'énormes foules et la presse conservatrice anglophone fait la découverte de ce grand orateur. Il est même invité à venir parler en Ontario! À l'élection du 21 septembre, Laurier est défait. L'opposition d'Henri Bourassa leur aura coûté cher; ils passent de 65 à 21 sièges, ne maintenant leur force qu'en Alberta et en Saskatchewan. Robert Borden devient Premier ministre du pays et forme un gouvernement conservateur majoritaire.

La lune de miel entre les nationalistes de Bourassa et les conservateurs de Borden sera toutefois de courte durée. En 1912, Borden annonce que le Canada fournira trente-cinq millions de dollars à la Grande-Bretagne pour la construction de trois cuirassés "Dreadnought". Bourassa est outré de cette man uvre et attaque les Conservateurs avec la même ardeur dont il avait fait preuve envers les Libéraux de Laurier. Et ce n'est que le début.

La conscription

La Première guerre mondiale éclate en 1914. Les combats se prolongent et le nombre de volontaires ne suffit bientôt plus à maintenir la force des régiments. Les Canadiens se joignent d'abord aux combats sur une base volontaire. Puis, la guerre prend des allures de désastres et les pertes alliées s'accumulent. En 1914, à la bataille de la Somme, l'Angleterre perd 58 000 hommes, la France 190 000 et le Canada 24 000. En 1917, le Canada perd 16 000 hommes à Passchendaele. Les volontaires ne suffisent plus. L'Ontario fait pression sur le gouvernement pour que soit proclamée la conscription.

Bourassa se fait implacable dans son opposition à la conscription. Il lutte également contre le projet d'enregistrement des citoyens, ce qui permettrait au gouvernement fédéral de disposer d'informations touchant les travailleurs de guerre potentiels. Il ne s'oppose toutefois pas à la participation canadienne, il insiste plutôt sur le fait que: "Le Canada a déjà levé une armée de 420 000 hommes sur une population totale de 7 000 000. C'est l'équivalent d'une armée de 2 400 000 hommes pour la France, de 2 700 000 hommes pour l'Angleterre, de 6 000 000 d'hommes pour les États-Unis ( ) Demander au Canada de faire plus serait un outrage."

Son opposition à la conscription fait de Bourassa un traître aux yeux de certains anglophones. Il est invité à parler à Ottawa devant un auditoire anglais, mais un tract intitulé "Bourassa une ordure" est distribué avant son arrivée. On y dénonce ses supposés gestes déloyaux et y demande s'il peut lui être permis de prendre la parole. L'affaire se transforme en émeute qui ne se termine que lorsque Bourassa accepte de se retirer sans parler. Le lendemain, il écrit dans Le Devoir: "Ma première inquiétude est la montée perceptible de l'intolérance et du chauvinisme dans ce pays."

Lorsque Borden présente son projet de loi sur le service militaire obligatoire en mai 1917, la situation devient explosive. Des émeutes éclatent dans les rues de Québec et des manifestations s'organisent à Montréal. Le Devoir publie une série d'articles qui vise à dénoncer la man uvre. On y reproduit des paroles de Laurier et de Borden qui, en 1916, donnaient l'assurance qu'il n'y aurait pas de conscription. Bourassa s'inquiète des actes de violence lors des grandes assemblées de masse et écrit: "La conscription pourrait bientôt transformer la population la plus paisible, peut-être la plus rangée des deux Amériques en un peuple de révolutionnaires."

Les tensions montent entre Canadiens anglophones et francophones. Aux élections de 1917, le Canada anglais vote massivement pour Borden et le Québec vote massivement pour les Libéraux de Laurier, opposés à la conscription. En décembre de la même année, le député libéral québécois J.-N. Francoeur présente en chambre la motion que: "le Québec serait disposé à accepter la rupture du pacte confédératif de 1867 si, dans les autres provinces, on pensait que le Québec est un obstacle à l'union, au progrès et au développement du Canada." Les tensions sont à leur comble en 1918 et une émeute éclate à Québec. Au parlement d'Ottawa, un député demande la proclamation de la loi martiale au Québec, l'emprisonnement de Bourassa et la suppression du journal Le Devoir. Borden répond que cela ne ferait qu'empirer les choses.

Quand le gouvernement français envoie des représentants au Québec pour solliciter l'engagement des Canadiens français en Europe, Bourassa écrit dans Le Devoir: "Tous les Canadiens français ont une profonde admiration pour le courage héroïque avec lequel les Français ont lutté pour défendre leur pays. Tous les Canadiens français qui sont vraiment catholiques ont suivi avec une grande sympathie le travail qu'ils font pour protéger leur religion en France. Mais nous avons mené cette bataille depuis cent cinquante ans et nous n'avons jamais demandé à la France de menacer la paix par égard pour nous."

Les épreuves personnelles et le retour à Ottawa

En janvier 1919, après une longue maladie, Joséphine Bourassa meurt, laissant à son mari la charge de leurs huit enfants. Wilfrid Laurier vient à peine de lui écrire une lettre de condoléances qu'il meurt à son tour. Dans les pages du journal Le Devoir, Bourassa rend hommage à son ancien rival, cet homme "qu'il n'a jamais cessé d'aimer et jamais cessé de mal comprendre." Les deux décès affectent profondément Bourassa qui se plonge dans une longue demi-retraite.

En 1925, c'est le retour à la politique fédérale pour Bourassa qui est à nouveau élu comme député indépendant du comté de Labelle. Il remet la direction du journal Le Devoir à Georges Pelletier pour se consacrer à son rôle de député. En 1930, Bourassa est réélu par acclamation mais ce sera son dernier mandat parlementaire. Il démissionne de son poste de directeur du Devoir. Trois ans plus tard, à l'élection de 1935, il est défait dans Labelle. Il consacre dès lors son temps à la rédaction de brochures politiques.

La retraite

Le départ de Bourassa de la vie politique active coïncide avec le début de l'ère de Maurice Duplessis. Bourassa est généralement en accord avec les politiques de Duplessis, mais met en garde contre certaines politiques de l'Union Nationale qui semblent vouloir mener à l'indépendance du Québec. Lorsque l'abbé Lionel Groulx écrit que la jeunesse doit aspirer à une nation canadienne-française à l'intérieur de la Confédération si c'est possible mais à l'extérieur s'il le faut, Bourassa le ridiculise et écrit que cela est un projet qui n'est ni politiquement ou économiquement possible.

Bourassa voyage en Europe où il a des entretiens privés avec Mussolini et Pie XI. Au sujet de la montée d'Hitler, qu'il ne redoute pas du tout, Bourassa écrit qu'il ne s'agit là que d'un rempart contre la véritable menace de l'avenir: la Russie communiste. Mais tout cela n'est que conjecture et, en 1939, la guerre éclate en Europe et au Canada, l'histoire se répète.

Encore la conscription

Henri Bourassa met fin à sa retraite pour se joindre à ceux qui dénoncent une nouvelle conscription. Il s'oppose une fois de plus à la participation du Canada dans une guerre impérialiste britannique. En février 1942, il parle à Montréal au nom de la Ligue pour la Défense du Canada. Avec une vigueur renouvelée, le politicien de 76 ans déclare : "Parlant au nom de mes jeunes compatriotes, j'ai mis l'accent sur les raisons pour lesquelles nous, les Canadiens français, avons résisté à l'impérialisme britannique et à l'une de ses plus détestables formes, le service militaire obligatoire." Il maintient l'auditoire sous l'emprise de son charme pendant une heure. Le Québec vibre et redécouvre les formidables talents d'orateur d'Henri Bourassa. Le Premier ministre canadien Mackenzie-King proclame finalement la conscription malgré l'opposition masisve du Québec et la menace bien réelle d'une guerre civile. Bourassa attaque King et déclare: "Votre conduite dans cette crise est contre les traditions parlementaires, car vous avez suspendu les droits civils et ignoré les v ux de la minorité." Ainsi s'achève la dernière bataille de Bourassa et l'unité du Canada s'en ressentira pendant encore longtemps.

La fin d'une légende

En 1944, Bourassa est victime d'une grave crise cardiaque, on lui administre les derniers sacrements. Mais au-delà des espoirs de tout le monde, il se rétablit. Sa retraite sera désormais totale et il passera ses dernières années dans sa maison d'Outremont, ne fréquentant plus que ses amis intimes et les membres de sa famille. La veille de son quatre-vingt-cinquième anniversaire, le 31 août 1952, il dîne avec ses trois filles et un de ses fils qui est prêtre jésuite. Il est de très bonne humeur et partage allègrement des souvenirs de jeunesse. Il a tout juste terminé sa tasse de café et son cigare habituel lorsqu'il ressent une grande douleur à la poitrine. Il reçoit l'absolution de la main de son fils et meurt quelques minutes après.

Le Devoir du premier septembre publie un hommage à son fondateur dans lequel Gérard Filion écrit: "S'il était né dans un pays souverain, et non pas dans une colonie de la Couronne, il aurait sûrement joué un rôle prééminent dans les affaires internationales. Quoi qu'il ait été, il ne fut qu'un simple député d'un parlement étouffé par les rênes de l'Empire. Pourtant, en dépit de cela, Bourassa devint l'histoire de son vivant même."

Le rédacteur en chef du Saturday Night de Toronto écrit encore: "Presque toutes les questions constitutionnelles qu'il a soulevées durant les cinquante premières années de sa vie et pour lesquelles il fut accusé de traîtrise par beaucoup de Canadiens d'expression anglaise sont devenues des coutumes établies. Bourassa fut le prophète criant dans la solitude inculte de tous ces développements." 
Bourassa, Joseph Henri Napoléon (I12720)
 
1632 Heurté par une voiture. Desautels/Lapointe, Mathias (I34030)
 
1633 Homme assez remarquable de son époque à cause de son intelligence et de sa formation, Joseph Guéguen est né à Morlaix, en Bretagne (aujourd'hui dans le département de Finistère), le 2 mai 1741, fils de Jacques Guéguen et d'Anne Hamonez. Du côté de sa mère, il était parent de l'abbé Jean-Louis LeLoutre, avec qui il est venu en Acadie à la fin d'avril 1753. Destiné d'abord à la prêtrise, Joseph dut abandonner sa vocation religieuse à cause d'une blessure. Il se maria, à la baie des Ouines (Baie-Ste-Anne), durant l'été de 1760, à Anne Arsenault, fille de François Arsenault et d'Anne Bourgeois. Par la suite, ils ont été emprisonnés au fort Beauséjour. En 1765, ils passèrent à Miquelon, pour revenir en 1767 s'établir à Cocagne. Après la mort d'Anne Arsenault, survenue vers 1770, Joseph contracta un mariage assez malheureux avec Marie Caissie, fille de Joseph Caissie et de Marie-Josèphe Lapierre, et veuve de Pierre Lambourt. Après le décès de Marie en novembre 1807, Joseph convola en troisièmes noces, à Cocagne, le 19 février 1808, avec Anne Surette, fille de Joseph Surette et d'Isabelle Babineau, et veuve de Casimir Melanson. Joseph Guéguen est décédé à Cocagne le 28 février 1825.

Source: Centre d'études acadiennes - Université de Moncton 
Guéguen, Joseph (I12173)
 
1634 Honoré Mercier (fils), né à Saint-Hyacinthe, le 20 mars 1875, fils d'Honoré Mercier, avocat, et de Virginie Saint-Denis.

A étudié au collège Sainte-Marie et à l'université Laval à Montréal. Admis au barreau de la province de Québec le 11 juillet 1900. Créé conseil en loi du roi le 26 avril 1913.

Exerça d'abord seul sa profession jusqu'en 1904, puis avec Me Camille Piché de 1904 à 1907 et Me H.A. Béïque de 1907 à 1917. Pratiqua seul de 1917 à 1922, et abandonna l'exercice de sa profession jusqu'en 1928. Fut associé notamment à Bernard Bissonnette de 1931 à 1936.

Directeur et secrétaire-trésorier de la corporation de l'École des hautes études commerciales de Montréal de 1907 à 1921. Président de l'Association internationale pour la conservation du gibier et du poisson. Membre de l'A.A.A. nationale, du Montreal Press Club, du Club canadien, du Cercle universitaire, du Club Saint-Denis, du Club de réforme, de l'Union interalliée de Paris et de la Ligue maritime et coloniale française.

Échevin du quartier Centre de Montréal de 1906 à 1910. Marguillier de la paroisse Saint-Joachim-de-Châteauguay de 1930 à 1932. Élu député libéral dans Châteauguay à l'élection partielle du 16 décembre 1907. Défait en 1908. Élu à l'élection partielle du 28 décembre 1908. Réélu en 1912. Son siège devint vacant lors de sa nomination au cabinet. Réélu sans opposition à l'élection partielle du 9 mai 1914. De nouveau élu en 1916, puis sans opposition en 1919. Réélu en 1923, 1927, 1931 et 1935. Ministre de la Colonisation, des Mines et des Pêcheries dans le cabinet Gouin du 29 avril 1914 au 25 août 1919. Ministre des Terres et Forêts dans les cabinets Gouin et Taschereau du 25 août 1919 au 27 juin 1936. Ne s'est pas représenté en 1936.

Commandeur de l'ordre de Saint-Grégoire-le-Grand et chevalier de la Légion d'honneur de France.

Décédé à Châteauguay, le 19 juin 1937, à l'âge de 62 ans et 2 mois. Inhumé à Montréal, dans le cimetière Notre-Dame-des-Neiges, le 23 juin 1937.

Avait épousé dans la cathédrale de Montréal, le 21 avril 1903, Jeanne Fréchette, fille de Louis Fréchette, avocat et poète, et d'Emma Beaudry.

Père d'Honoré Mercier (petit-fils).

Source: Assemblée Nationale du Québec 
Mercier, Honoré (I12989)
 
1635 Honoré Mercier (petit-fils), né à Montréal, le 17 novembre 1908, fils d'Honoré Mercier (fils), avocat, et de Jeanne Fréchette.

Fit ses études au Providence Mile End, au collège Sainte-Marie à Montréal et au collège de Saint-Jean. Suivit par la suite des cours privés à Montréal.

Industriel. Directeur du bureau d'enregistrement de Châteauguay.

Maire de la ville de Léry de 1948 à 1950. Élu député libéral dans Châteauguay en 1944. Défait en 1948, 1952 et 1960.

Décédé à Montréal, le 14 juillet 1988, à l'âge de 79 ans et 7 mois. Inhumé à Montréal, dans le cimetière Notre-Dame-des-Neiges, le 15 juillet 1988.

Avait épousé dans la cathédrale de Montréal, le 10 avril 1939, Héva Fauteux, fille d'Homère Fauteux, chirurgien dentiste, et d'Éva Mercier.

Cousin et beau-frère de Gaspard Fauteux.

Source: Assemblée Nationale du Québec 
Mercier, Honoré (I12995)
 
1636 Honoré Mercier, né à Saint-Athanase, près d'Iberville, le 15 octobre 1840, fils de Jean-Baptiste Mercier, cultivateur, et de Marie-Catherine Timineur (Kemeneur).

Fit ses études au collège Sainte-Marie à Montréal. Étudia le droit auprès de Mes Laframboise et Papineau, à Saint-Hyacinthe, et auprès de Joseph-Adolphe Chapleau. Admis au barreau du Bas-Canada en 1865. Créé conseil en loi de la reine le 31 mai 1878.

Rédacteur au Courrier de Saint-Hyacinthe du 11 juillet 1862 jusqu'à sa démission, le 4 mai 1864. De retour au Courrier le 27 février 1866 comme membre du comité de rédaction, il quitta de nouveau le journal le 23 mai suivant. Dans le domaine journalistique, il fonda également à Montréal, en 1883, le quotidien le Temps, avec Félix-Gabriel Marchand et Toussaint-Antoine-Rodolphe Laflamme, député à la Chambre des communes de 1872 à 1878.

Exerça sa profession d'avocat à Saint-Hyacinthe de 1865 à 1881 et s'associa à Jean-Baptiste Bourgeois de 1874 à 1879 et à Odilon Desmarais en 1876. S'établit à Montréal en 1881 où il fut associé à Cléophas Beausoleil (député à la Chambre des communes de 1887 à 1899) et Paul Martineau. Fut associé à partir de 1892 à Lomer Gouin et Rodolphe Lemieux (député à la Chambre des communes de 1896 à 1930 et sénateur de 1930 à 1937). Participa à la fondation de la Compagnie d'aqueduc de Saint-Hyacinthe en 1874.

Membre fondateur de la section de Montréal du Parti national et secrétaire de cette formation en 1872. Élu député libéral à la Chambre des communes dans Rouville en 1872. Ne s'est pas représenté en 1874. Défait dans Saint-Hyacinthe aux élections fédérales de 1878. Assermenté solliciteur général dans le cabinet provincial de Joly de Lotbinière le 30 avril 1879, il occupa cette fonction jusqu'au 31 octobre 1879. Élu député libéral à l'Assemblée législative dans Saint-Hyacinthe à l'élection partielle du 3 juin 1879. Réélu sans opposition en 1881. Chef de l'Opposition libérale de 1883 à 1887. Fondateur et chef, en 1885, d'un nouveau Parti national regroupant libéraux et conservateurs. Élu de nouveau dans Saint-Hyacinthe en 1886. Son siège devint vacant lors de son accession au cabinet et il fut réélu sans opposition à l'élection partielle du 12 février 1887. Élu dans Bonaventure en 1890, sans opposition. Premier ministre de la province du 29 janvier 1887 au 21 décembre 1891. Président du Conseil exécutif du 29 janvier 1887 au 30 juin 1890. Procureur général du 29 janvier 1887 au 8 mai 1888. Commissaire de l'Agriculture et de la Colonisation du 8 mai au 7 décembre 1888 et du 30 juin 1890 au 21 décembre 1891. Fut renvoyé d'office par le lieutenant-gouverneur Auguste-Réal Angers, le 16 décembre 1891, à la suite du scandale de la Baie-des-Chaleurs. Traduit en justice sous une accusation de pot-de-vin dans un contrat de papeterie avec J.-A. Langlais, il fut acquitté le 4 novembre 1892. Réélu dans Bonaventure en 1892, il conserva ce siège jusqu'à son décès.

Prononça de nombreuses conférences dont plusieurs furent publiées. Président de l'Union catholique de Saint-Hyacinthe. Bâtonnier du barreau de Montréal en 1885 et 1886, puis bâtonnier du barreau de la province de Québec en 1886 et 1887. Créé officier de la Légion d'honneur de France et grand-croix de l'ordre de Saint-Grégoire-le-Grand en 1888. Récipiendaire d'un doctorat en droit honoris causa de l'université Laval en 1890, et des universités de Fordham (New York) et de Georgetown. Chevalier de l'ordre du Saint-Sépulcre et commandeur de l'ordre de Léopold II de Belgique.

Décédé à Montréal, le 30 octobre 1894, à l'âge de 54 ans. Inhumé à Montréal, dans le cimetière Notre-Dame-des-Neiges, le 2 novembre 1894. Avait épousé dans la cathédrale de Saint-Hyacinthe, le 29 mai 1866, Léopoldine Boivin, fille de Narcisse Boivin, marchand, et d'Élisabeth Maillette; puis, au même endroit, le 9 mai 1871, Virginie Saint-Denis, fille de Jean-Baptiste Saint-Denis, marchand, et d'Hermine Boivin.

Père d'Honoré Mercier (fils). Beau-père de Lomer Gouin. Grand-père d'Honoré Mercier (petit-fils), de Gaspard Fauteux et de Paul Gouin, ainsi que de Léon Mercier Gouin, sénateur de 1940 à 1976.

Source: Assemblée Nationale du Québec 
Mercier, Honoré (I12986)
 
1637 Hôpital. Bazinet, Pierre (I30288)
 
1638 Huit frères et soeurs sont baptisés à Fontenay-le-Comte, Notre-Dame dont Anne, le 03 avril 1647, André, le 31 janvier 1649, Jean, le 09 avril 1651, Claude, le 12 mars 1653, François, le 04 juillet 1658, Jeanne,le 13 août 1659, Susanne, le 20 février 1663 et Gilles, le 29 juillet 1664. Marie Rousseau est née et baptisée au logis le 21 décembre 1654.

Source : Fichier Origine

Année estimée d'arrivée : 1676
Situation familiale : Célibataire
Première mention en Nouvelle-France : 01/02/1677 à Québec, contrat de mariage
Marie Rousseau est confirmée le 26 mai 1681 à Québec, QC, Canada.
Le couple a eu 12 enfants.
http://www.unicaen.fr/mrsh/crhq/prefen/notices/203mr.pdf

Source : Programme de Recherche sur l'Émigration des Français En Nouvelle-France 
Rousseau, Marie (I7464)
 
1639 Ida Brideau (1931-2000)

TRACADIE-SHEILA - Au Centre hospitalier de Tracadie, le lundi 10 juillet 2000, à l'âge de 68 ans, est décédée Ida Brideau, épouse d'Arcade Brideau, domiciliée à Tracadie-Sheila. Elle était fille de feu Antoine Losier et de feu Alexandrine LeBreton. Outre son époux, elle laisse dans le deuil cinq filles: Yolande (Alyre McLaughlin) de Point-à-Boudreau, Rachel de Shédiac Bridge, Gisèle (Raymond Benoît) de Saumarez, Sylvie de Tracadie-Sheila et Jacqueline (Harold Adams) de Moncton; six fils: Fernand (Chantal Chiasson) de Caraquet, Félicien (Nicole Savoie), Réjean (Lucie Ross) et Hector, tous de Tracadie-Sheila, Jean-Yves (Hilda Comeau) de French Village et Raoul (Ginette) de Montréal; une bru, Anne-Marie McGraw (feu Aldor Brideau) de Tracadie-Sheila; deux frères: Gérard (Marie Benoît) de Gauvreau et Edgar (feu Annie Breau) de Tilley Road; 18 petits-enfants: Christian, Mélanie, René, Stéphanie, Jonathan, Jean-François, Karine, Daren, Sylvie, Nancy, Janie, Pierre-Marc, Jessica, Geneviève, Jérôme, Pascale, Malcolm-Olivier et Tommy; une arrière-petite-fille, Jennyfer, ainsi que plusieurs neveux et nièces. Un fils, Aldor; une demi-soeur, Mathilda, ainsi que deux demi-frères: Alfred et Edward, l'ont précédée dans la tombe. La dépouille mortelle est présentement exposée au salon funéraire «La Colombe» ltée, rue Saulnier Ouest à Tracadie-Sheila. Les funérailles auront lieu en l'église Saint-Jean-Baptiste de Tracadie, le jeudi 13 juillet, à 16h. L'inhumation se fera au cimetière paroissial. Heures de visites: le mercredi 12 juillet, de 14h à 16h et de 19h à 21h et le jeudi 13 juillet, de 14h jusqu'au départ pour les funérailles. À la demande de la famille, un don à la Société canadienne du cancer ou à l'Accueil Sainte-Famille, serait apprécié. La direction des funérailles a été confiée aux soins professionnels de la Coopérative funéraire «La Colombe» ltée (395-5513).

l'Acadie Nouvelle Caraquet, NB
Jeudi, 12 juillet 2000 
Losier, Ida (I17134)
 
1640 Il a été en mission auprès des victimes du thyphus à la Grosse-Île en 1847, où il contracta la maladie et en mourut à Charlesbourg, le 14 juillet 1847. Roy, Pierre Ptre (I21706)
 
1641 Il arrive à Québec en 1657 par le navire "Les Armes d'Amsterdam". Durand/Lafortune, Jean (I28884)
 
1642 Il decede avant le recensement de 1681 Beauport. Migneault/Mignault/Mignot/Chatillon, Jean-Aubin (I8776)
 
1643 Il décède entre 6 fevrier 1708 et le 30 mai 1712 Quebec. Girard, Joachim (I28450)
 
1644 Il épouse Françoise Tourault, vers 1629, probablement à Dompierre-sur-Mer. Quatre de ses enfants sont baptisés à Dompierre-sur-Mer, église St-Pierre : Denis, 12 septembre 1630, Marie, 24 février 1636, Louise, 18 mars 1640 et Laurent, 10 janvier 1642. Une plaque commémorative a été apposée dans l'église de Dompierre-sur-Mer en 1988.

'''Source: Fichier Origine'''

Mention du couple sur un acte de mariage de 1654 à Québec.

'''Source: PRDH - Université de Montréal'''

'''Jacques ARCHAMBAULT'''

Statut Marié
Date de naissance Vers 1605
Lieu d'origine St-Xandre (Charente-Maritime) 17414
Parents Antoine ARCHAMBAULT et Renée Ouvrard
Première mention au pays 1646
Occupation à l'arrivée '''Laboureur et vigneron'''
Conjoint Françoise Tourault
Décès ou inhumation Montréal, 15-02-1688
Remarques Il est né à L'Ardillière, près de Dompierre-sur-Mer (17142). Quatre enfants sont nés et baptisés à Dompierre-sur-Mer (St-Pierre) : Denis, 12-09-1630 ; Marie, 24-02-1636 ; Louyse, 18-03-1640 et Laurens, 10-01-1642. Une plaque commémorative est apposée en 1988 dans l'église à Dompierre-sur-Mer.
Identification* DGFQ, p. 17
Chercheur(s) Archange Godbout ; Jean-François Paboul ; Lise Dandonneau
Référence* RAPQ, 1975, p. 116 ; MSGCF, vol. 20 (2), pp. 102, 104-105
Date de modification 2013-01-11

'''Source: Fichier Origine''' 
Archambault, Jacques (I9836)
 
1645 Il épouse Marie Marguerie. Celle-ci hérite d'une part de l'île de la Trinité de son frère François. L'île prend le nom de l'île Saint-Quentin.

Source: Gélinas, Hélène et al, 1994 
Moral, Quentin (I2970)
 
1646 Il est baptisé dans l'église paroissiale Saint-Porchaire. Il se marie avec Françoise Laschault en 1642. Il part en tant qu'engagé en 1658. Il décède à l'Hôtel-Dieu de Québec en 1700.

Source: AGCF - 2001 
Chapelain, Louis (I9372)
 
1647 Il est dcd avant le rec. de 1681 Le Cap, Marie Sédillot est veuve. Blanchet, René (I28365)
 
1648 Il est décédé en mer au cours du voyage.

Source: PREFEN - Programme de Recherche sur l'Émigration des Français En Nouvelle-France 
Thibodeau, Jacques (I15357)
 
1649 Il est décédé immédiatement après sa naissance et il fut ondoyé. Bessette, Anonyme (I21820)
 
1650 Il est décédé lors du mariage de son fils en janvier 1728. Houde, Claude (I10067)
 

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